Accueil
A propos - l'univers créatif de Pierre CJ Vaissière
l'univers creatif de Pierre CJ Vaissiere - Activites
Programme
Intervenants
Sans titre
Liens
Participants
Maieutique
 

 Lors d'un séminaire sur les hémisphères cérébraux :
Ces moitiés qui nous dominent
 
 

« L'homme a créé les Dieux à son image. Les Ethiopiens les voient camus et noirs, les Thraces, avec des yeux clairs et des cheveux roux... Et si les bœufs, les chevaux et les lions avaient des mains, ils peindraient leurs dieux comme des boeufs des chevaux et des lions et ils leur feraient des corps comme les leurs ».

XENOPHANE de COLOPHON
Fondateur de l'Ecole d'Élée

 

Cette page est une fenêtre sur une démarche d'accompagnement pour une réappropriation de Soi. S'agissant d'accoucher de soi, c'est  d'un véritable travail, au sens médical du terme, dont il est question.

 

En parcourant les différents articles, vous y trouverez notre "philosophie", notre démarche, nos lignes directrices. Vous pourrez aussi vous faire une idée plus concrète de ce que nous proposons à travers une présentation succincte de quelques techniques et outils, pour le moins porteurs de changement, que nous avons expérimentés à maintes reprises.

Promenez-vous au hasard des pages, méditez un bref instant sur quelque petite phrase qui éveille quelque chose en vous, revenez en arrière ou allez plus avant, attardez-vous là où votre regard s'est posé alors que déjà vous étiez ailleurs.


Une dernière chose cependant, avant de commencer la visite : qu'entendons-nous par maïeutique
et par créativité ? Découvrez-le en amenant le curseur sur les images

(NB : sur Google Chrome et Mozilla FireFox, utiliser l'extension ou module IE Tab - ou plus simplement, cliquer ici)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis né nu et sans croyances, mais cela n'a pas duré longtemps. Comme l'avaient été mes ascendants j'ai été modelé, modélisé, normalisé pour répondre (comme on me l'a fait comprendre d'une façon ou d'une autre) aux supposées attentes de supposés dieux, idéaux, principes. Après eux, j'ai été dépossédé de ce que je nomme le Soi, me retrouvant avec un Moi désemparé qui a cru s'en sortir en astiquant son nombril, oubliant qu'il faut tout autre chose pour éclairer sa lanterne. Et certainement pas ces formes de "développement personnel", sectes ou prétendues églises qui,  nous faisant croire que nous faisons partie d'une élite, voire d'une nouvelle race élue de dieu (et surtout d'elles-mêmes) nous séparent du plus grand nombre, de nos proches et en rajoutent à la désunion en soi.

Seulement propriétaire de mes illusions et croyances, insatisfait, je suis autre que Moi, voyageur égaré parmi de nombreux autres égarés. Affublé d'un même masque social que celui qu'ils affichent -la persona- je le porte sans prendre garde et, jour après jour, il contribue à oblitérer mon vrai Moi, sain, humble, qui a "les deux pieds sur terre". Plein de soupe et d'espérance, j'écoute le chant des sirènes et ses promesses, y adhère et me fourvoie dans des "voies"... sans issue, fermées (contrairement à celles léguées par mes pères qui n'étaient, au pire, qu'étroites) et perverses. Et plus je me sens perdu, plus je m'accroche à des planches de salut illusoires et pourries qui m'entrâineront de plus en plus bas alors que je croirais m'élever de plus en plus haut.
Mon chemin, je ne pourrai le courir que lorsque j'aurai retrouvé ce vrai Moi. Il me mènera alors à la réappropriation du Soi, demeure grande ouverte sur l'existant et sur les gens simples de la cité.

 

Notre voyage nous verra :

SE RÉVEILLER SE LEVER

Moi, moi, moi... ce n'est pas ça, moi. ; je ne suis pas ça, pas vraiment, ou tout du moins pas seulement. D'ailleurs lorsque je rêve...
Lorsque je rêve c'est un autre moi-même qui vit. Celui auquel je ne donne au quotidien qu'une place infime. Quotidien que, pour me rassurer, j'appelle réalité.
Est-ce de mes rêves que je dois me réveiller ou de mon état de veille du quoitidien ?... Dans cet état de veille, sur quoi veillè-je en fait, jour après jour ? Sur mes certitudes, sur mes croyances, mes opinions...? Et si demain j'en étais dessaisi, à quoi me servirait alors ce masque dont je me suis affublé afin de ne pas voir ce que j'ai fait de moi  

 Ce qu'est La Vérité, je n'en sais rien, mais j'essaie le plus possible d'être vrai. Je ne sais pas ce que cela signifie exactement, mais je sais que lorsque je me sens vrai, mes relations avec les autres et avec moi-même sont chouettes

J'utilise ce mot parce que je le trouve chouettte. Il contient de l'aisance, du sourire, de l'affabililité, de la gentillesse, du respect... toutes choses bien agréables.

Etre vrai a certes un prix, mais ma tendance à dépenser plus que ce dont je dispose m'y fait trouver mon compte.

Je me vis comme étant vrai, avec toutefois les limites qu'un manque de courage a posées. Tout le monde n'est pas Zénon, et s'il me fallait choisir entre mon bien-être et la vérité, je ne sais si je suivrais sa trace.  Le bien-être est salutaire, pas la vérité. Même si, d'après certaines croyances, elle est censée nous conduire à un bien-être éternel. La notion de bien-être implique qu'il y ait un être, et il me semble bien difficile d'être si on n'existe plus. Être sans paraître ?  Mouais...

 Une expérience surprenante m'a été donnée à vivre il y a quelques années, qui m'avait sorti de cette léthargie dans laquelle on s'installe lorsque tout semble "rouler" plutôt bien.

Ma fille de vingt ans était morte depuis peu quand des phénomènes totalement étrangers à mes croyances et convictions avaient fait irruption dans ma vie, la bouleversant quelque peu, drôle de réveil !

Je n'entrerai pas dans les détails, mais en peu de temps j'avais été inondé de "messages" qu'un dénommé Elée m'adressait. Messages à portée philosophique, mathématique, politique, sociologique et d'autres mots en ique, dont la quantité et la fréquence avaient bien failli me submerger.
Ancré sur terre, n'ayant pas les deux pieds dans le même sabot mais plutôt ouvert à ce qui m'arrive, j'avais écouté cet Elée et retransmis ses "paroles" à ma compagne qui jouait le scribe en remplissant cahier sur cahier.
Pour la plupart, les textes se voulaient enseignements.

Parfois j'avais l'impression de mettre mon grain de sel dans la prose éléenne, mais le plus souvent, "ça" ne venait pas de moi. Pas de ma personne, pas de celle que je connaissais et qui n'y connaissait rien à rien à cette école d'Elée qui s'exprimait par ma bouche, et dont je n'avais jamais entendu parler.

Mais comme j'en entendais parler, là, avec un verbe qui coulait à flots, je m'étais rendu dans une librairie philosophique où on m'avait présenté six bouquins traitant des éléates.

Non seulement j'y avais retrouvé l'essence même des enseignements de "mon" Elée, mais j'y avais lu des textes, parents proches de ceux qui m'avaient été "chuchotés". Preuve, s'il en fallait, qu'on peut connaître quelque chose sans l'avoir appris, ou savoir sans savoir qu'on sait..

Bien sûr je me suis interrogé et me suis souvent et longuement gratté la tête. Mes questionnements m'ont amené à faire une balade du côté des annales akachiques , un petit tour en direction de la physique quantique qui "me parle" mais que je ne fais qu'appréhender  grâce à ce que je nomme mon "centre sans limite". Ce lieu immense et sans dimension qui me fait parfois accéder à des connaissances dont je n'ai pas le savoir. Etais-je simplement réellement fou, ce qui expliquerait que je ne me sois pas retrouvé en hôpital psychiatrique ? Toujours est-il que ces expériences dissipaient la déprime.

Cela ne venait pas de moi, pas de ce moi que je pensais être vrai, mais plus sûrement de cet autre qui venait de se réveiller, le vrai Moi qui me faisait entrevoir ce que pouvait être le Soi.
Je n'ai toujours pas de réponse aujourd'hui où, plutôt que d'en attendre une, qui un jour s'évérerait inévitablement n'avoir été qu'une croyance, je préfère m'extasier sur le merveilleux et en savourer les fruits.

 Que me reste-t-il aujourd'hui de ce que j'avais alors vécu et qui m'avait réveillé sans égards ? Surtout le sentiment "lumineux" d'être "relié" à... je ne sais quoi. Sentiment renforcé par le fait que le hasard (non pas, mais un phénomène de synchronicité ) 1. m'a vu installer mon premier lieu d'accueil à Grenoble dans l'immeuble où Saint Jean Baptiste de la Salle avait créé une école pour les pauvres. 2. C'est le même "hasard" qui, un peu plus tard m'avait fait me retrouver à l'abbaye de Parménie (quand même !) lieu d'accueil tenu par les Lassaliens, groupe qui continue l'oeuvre de Jean-Baptiste de la Salle (re quand même !). A côté de cela, le reste, comme l'idée que, quoi que je fasse ou pense, je le fais ou pense sous l'influence de croyances que mes doutes et scepticisme ont bien du mal à m'éviter... le reste, disais-je, manque un peu d'allure et de saveur..
Autre chose m'est resté, en rapport avec la notion du vrai : ce que je vis qui est "vrai" pour moi n'est issu que de ma seule réalité et n'a sans doute rien à voir avec le réel, ni avec la réalité de l'autre. Du réel je ne sais rien.

 

 

S'ÉRIGER, SE RÉVÉLER

A l'instant de l'éveil, "c'est pas l'tout, faut s'lever" : une plus ou moins dure journée vous attend, m'attend, nous attend. Sauf si on sait que quelque chose de festif, chaleureux, joyeux ou tout simplement sympa nous attend, ce qui est loin d'être le quotidien de chacun.

Les chats s'étirent, les chiens jappent ou gueulent s'ils sont mal virés.
Nous nous mettons debout -pour certains, façon de parler- puis, les brumes du sommeil estompées, et parce qu'il faut bien "y aller", nous vaquons plus ou moins vaguement à nos occupations et aussi et surtout à nos préoccupations. Ce sont d'abord les tâches domestiques, ce qui est normal pour les animaux domestiques, voire esclaves,
que nous sommes, puis les tâches plus... nobles (?) ou que nous croyons telles oubliant que nous sommes, là aussi, domestiqués. Pas par ceux que nous croisons chemin faisant, et qui portent ce même fameux masque social, mais par les formatages inadaptés auxquels bien peu échappent. Pour s'en persuader, il suffit de nous dévisager, autre façon de poser le masque, ou mieux, de nous "envisager" autres en nous mettant un masque à notre mesure... Un masque sorti de nos mains et dont nous nous couvrons, mais surtout pas un masque de zombie, cher et aliénant, que des assoiffés de pouvoir nous colleraient pour nous asservir plus que nous ne l'étions.

Nous croyons vivre alors que nous vivotons ; nous faisons de l'accumulation de biens ou de nos largesses notre plus grande source de bonheur (illusoire, bien entendu) ; nous acceptons l'inacceptable ; nous nous agitons dans une pièce dont nous n'avons pas écrit le texte, jouons un rôle qui nous a été dévolu et finissons par n'être qu'une parodie de nous-mêmes. A force de retenir, de nous retenir et de faire des courbettes, nous devenons de tristes sires. Sans plus de pensée propre si notre mal de vivre nous a conduit entre les pattes visqueuses d'un sauveteur aimant (moyennant allégeance et finances), guru avide de sucer ses proies, Maître en machin-ogie (Ô mon bon maître !), Grand prêtre, Ma-quelque-chose, Sri-bidule, Dom-bastringue, voire certains Rimpoché-dutruc...

Jusqu'au jour où, ne supportant plus ce que nous sommes devenus, nous commençons par rechigner à faire ce qui ne nous convient pas, à ruer dans les brancards , à redresser la tête puis à s'ériger en faux contre ce que nous avions cru être vrai, aveuglés et assourdis que nous étions par nos masques inadaptés qui cachaient notre vrai moi. Cessant de nous raconter des histoires , nous nous révélons à nous-mêmes et par nous-mêmes..

 

SE RECRÉER, SE RELEVER

Je suis debout, peut-être chancelant, mais debout. Etre enfermé dans un rôle qu'on n'a pas toujours choisi et faire plus ou moins de courbettes, ça donne des courbatures.
Se délier le corps, se délier l'esprit, briser les chaînes, se libérer..
Rester en veille car grand est le risque d'être remis dans le "droit chemin" par les tout puissants et pervers "C'est pour ton bien".
Remettre en question croyances, opinions, idées reçues ou pire, les rejeter, n'est jamais pardonné par ceux à qui ces croyances profitaient. "Trahison !" hurlent-ils.

Nous finissons par nous accorder le droit d'être nous, libérés de l'emprise de ces blablas que nous croyions rubis sur l'ongle et qu'une connexion neuronale salvatrice nous a fait renifler comme étant bidons et sans autre fondement que l'intérêt qu'ils présentaient pour ceux qui, de leur trône, les prônaient. Hasard ou synchronicité (et à ce stade on s'en bat l'oeil) notre oeil avait un jour eu la bonne idée de s'arrêter sur deux petites phrases du copain Valéry, Paul de son prénom, ce qui avait donné le hoquet à notre faux-moi stupide et "faux-derche".

C'est ici la phase "prise de conscience", aussi nommée par le chenapan plein de délicatesse que je suis et toujours prêt à mettre un terme aux discussions fermées et interminables "Ta raison est bien bonne, mais mon c... l'empoisonne". A servir sans parcimonie à qui de droit, y compris divin.(j'aurais pu écrire Q, mais pas plus, car la vraie orthographe, langue de bois oblige, ferait exclure ce site de certains moteurs de recherche)

Ne pas en rester là.
Choisir sa scène, écrire sa pièce, concocter sa mise en scène, jouer le rôle qui convient, créer les décors, répéter, puis en route pour la première où on s'amusera, car jouer c'est s'amuser.

Applaudissements chaleureux, révérence aimable et simple... c'en est fini des courbettes.
Se relever et découvrir comme un état de grâce.


 

S'ÉLEVER, S'ÉVEILLER, S'UNIR

 

Je n'en reviens pas. Dans les spectateurs, j'ai vu ma famille, au grand complet, et mes copains. Il faut dire qu'on s'était perdu de vue ces temps-ci. Les gens simples ne savent pas toujours bien aimer, mais ils aiment, eux.

Ces applaudissements sont des remerciements, et qu'ils soient un éloge n'enlève rien ni ne rajoute, le Moi vrai étant (un tout petit peu) au-dessus des démonstrations élogieuses. L'estime (opinion favorable) de soi ne va pas nécessairement à l'encontre de l'estime (estimation d'une valeur) de Soi.

Comme un seul homme les spectateurs ont applaudi, parachevant leur unité. Cette unité est venue à la rencontre de celle que nous avons pu créer sur scène, chacun ayant précédemment retrouvé son Moi, le vrai, sain et, humble. L'unité sur scène, c'est l'ego au vestiaire, et rien n'empêchera de le récupérer si on se sent trop nu ou qu'on manque de confiance en soi.

Instant de grâce où tous les Je ont rejoint au vestiaire les nippes du faux moi. Si on veut mettre un peu de transcendance dans l'ordinaire, c'est le moment.

La fenêtre s'est grande ouverte. Restera à s'envoler pour pouvoir sélever.

Voler, battre des ailes.

Vue de l'immensité, la Terre a beau paraître plus petite, elle est sans doute la même. Mais de ce qu'elle est comme de ce que nous sommes, nous n'en savons pas plus..

 

L'éveil alors ?

  

Quelques approches théoriques à consulter

minaires (ex, lien)

 

 maieutique

Ce que sont Maïeutique et Créativité

La MAÏEUTIQUE est un ensemble de techniques qui consiste à interroger une personne pour lui faire exprimer (accoucher) des connaissances qu'elle n'a pas conceptualisées, pour mettre en mots ce qu'elle a du mal à exprimer, ressentir, ou ce dont elle a du mal à prendre conscience (émotions, désirs, envies, motivations) = savoir ignoré, non identifié ; ce qu'on ne sait pas que l'on sait. Chez les grecs, la maïeutique s'appuyait sur une théorie de la réminiscence visant à faire ressurgir des vies antérieures les connaissances oubliées. Que l'on accorde crédit (=croyance) aux vies antérieures, aux "anales akachiques", à la théorie quantique, ou à ce que raconte la concierge de ma voisine importe peu lorsqu'on se rend compte qu'on sait des choses qu'on ignorait, qu'on savait sans avoir appris, qu'on connaissait sans les avoir étudiées (connaissance = apprendre à connaître, re-connaître...?)

On y joint :
check02_red.gif l'ironie (qu'on utilise, entre autres, pour faire comprendre à un interlocuteur que ce qu'il croit savoir n'est en fait que croyance = ignorance non identifiée - voir Socrate) ;
check02_red.gif la catharsis (effet de purification produit par une réprésentation dramatique, ou toute méthode visant à obtenir une situation de crise émotionnelle qui, puisqu'elle est distante et qu'elle n'est qu'une mise en scène, permet une compréhension et une résolution du problème soulevé - Voir Pythagore ;
check02_red.gif la dialectique (méthode de raisonnement qui cherche à établir la vérité en défendant successivement des thèses opposées - Voir Zénon)
check02_red.gif la provocation, la parodie, l'humour (qui vont amener indignation, contestation, rébellion... - Voir Frank Farelly)
check02_red.gif la prise en compte des phénomènes de synchronicité (qu'on peut considérer comme étant un "jeu de piste" d'ordre magique qui guide, éclaire et ouvre l'esprit - voir CG Jung.

CREATIVITE : c'est la capacité qu'on a à imaginer et réaliser quelque chose de concret et novateur ou la capacité à trouver une solution à un problème donné.
C'est un processus psychologique ou psycho-sociologique par lequel on témoigne d'originalité dans la manière d'associer des choses, des idées et des situations, et qu'on fait suivre d'une réalisation concrète et novatrice. Les techniques de créativité amènent à utiliser des réseaux neuronaux auxquels on fait généralement peu appel..
La créativité se mesure à la capacité à imaginer puis produire en un temps donné un maximum d'idées ou de concepts les plus libres possibles qui, ramenés à la réalité et faisabilité permettront une réalisation pratique, efficace et efficiente, originale et le plus souvent inattendue.

revenir là où vous étiez

   

Notes documentaires
 

 

Maieutique Ecriture

Pour se faire
une petite idée
des thèmes
explorés :
4 exemples
de plaquettes
de présentation

L'abandon dans
tous ses états

 

Traverser la crise
 

Primitifs
(tentative
chamanique)
 

Oser
  


PROGRAMME
des prochains
séminaires


 

L'univers créatif de Pierre CJ Vaissière

 

check02_red.gifSite mis à jour le 10 oct 2015 - Copyright (c)  2012-2015 Pierre CJ Vaissière - Tous droits réservés.
conditions d'utilisation