HAUT

CARACTERE  (définitions)

MANIFESTATION DU CARACTERE, aide au développement

COLERE (notes)

BIEN ET MAL culpabilité et pardon

MANIFESTATION de la PERSONNALITE

LE DEVELOPPEMENT DU MOI

CROYANCES et NIVEAUX de CONSCIENCE

EXPANSION - DILATATION, RECESSION-RETRACTION

MASCULIN-FEMININ, TRIPARTITION

PERSONNAGES DUELS intérieurs

CES RÔLES QUE NOUS JOUONS

PSYCHOCYBERNETIQUE (approche)

QUANTITE et QUALITE

LES ÂGES DE LA VIE

AYUR VEDA (chakras, nadi, noeuds, glandes : approche)

CHAKRAS, ENERGETIQUE, SYMBOLIQUE, CORRESPONDANCE PLANETAIRES

LES SOINS ENERGETIQUES (notes)

SYMBOLIQUE DE L'ESPACE (dimensions féminine et masculine, tripartition)

BOULIMIE, OBESITE, ANOREXIE

 


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CARACTERE

volonté - émotivité - réactivité - activité -
manifestation du caractère et aide au développement

VOLONTE (très haute densité, modification très lente, dans le temps).

Ensemble des énergies individuelles mobilisées en vue de la réalisation d'un objectif. Sa manifestation suppose l'existence d'un but à atteindre, et la décision de mettre en oeuvre les moyens d'y parvenir. La ténacité (capacité d'être attaché à ses idées), la persévérance (demeurer ferme et constant dans un sentiment, une résolution) en sont les composantes.

Une volonté excessive confine à l'entêtement, à la rigidité... est souvent aveugle.

L'adolescent, généralement, présente une volonté peu affirmée : il agit au gré des circonstances, sans projet défini, agissant parce que son environnement - famille, école, société - lui sert de guide et lui propose des buts "tout faits". Plus tard, ce conformisme peut entraver le développement de son libre arbitre.

NB : le volontariste totalitaire affirme que tout individu peut tout faire, c'est à dire, n'importe quoi.

A l'inverse, le déterministe totalitaire, soutient que chaque homme ne peut remplir qu'une seule fonction pour laquelle il est prédestiné.

  



EMOTIVITE (volatile, transformation rapide dans le temps).

Faculté de ressentir, avec plus ou moins d'intensité, les situations de la vie quotidienne. L'émotif est facilement touché par des petits riens et manifeste alors souvent des réactions somatiques. Ces émotions peuvent s'accompagner d'une diminutions des facultés intellectuelles et d'adaptation, avec souvent la crainte, par exemple, d'être jugé (dans le cas d'un examen, d'un jeu).

La personne peu émotive affronte des situations délicates sans la moindre perturbation physiologique ou psychique, et la vit comme s'il s'agit de fait sans importance ni conséquence. (ex : chirurgiens, sauveteurs).

 



REACTIVITE (très volatile, transformation très rapide dans le temps)

Rapidité de réaction face à une situation donnée.

Le réactif primaire réagit rapidement, immédiatement ; la rapidité de sa réponse traduit soit un manque de recul et une impulsivité non maîtrisée, soit la volonté, par une action immédiate, de conserver le contrôle de la situation ; il vit dans le présent et oublie vite.

Le réactif secondaire a des réactions lentes : le temps qui sépare le stimulus de sa réponse est plus long ; il vit dans le passé, avec une forte mémoire affective.

 



ACTIVITE (haute densité, modification lente dans le temps).

Cette faculté traduit la facilité plus ou moins grande à accomplir les actions de la vie quotidienne. L'actif passe aisément de la conception à l'exécutioin, se propose lui-même d'effectuer les tâches, hors de toute pression extérieure, simplement parce qu'il ne peut supporter de ne rien faire.

L'inactif est rêveur, tend à reporter au lendemain le travail urgent, préfère regarder la vie en spectateur plutôt que de s'y engager en acteur.

Chaque décision, chaque action entreprise par un individu à la place d'un autre ne font que réduire cette faculté déjà bien amoindrie dans notre société d'assistanat, notamment si l'action entreprise l'est par l'adulte pour le compte du plus jeune (ou par l'homme pour le compte de la femme)

 

 

 

MANIFESTATION du CARACTERE et AIDE au DEVELOPPEMENT

formation de l'image de soi - sociabilisation - en résumé

Le caractère apparaît très tôt typé. Le comportement, défini selon ces quatre paramètres se manifeste, au début de la vie, indépendamment de l'environnement familial. Le caractère se fixe et se stabilise vers 7 ans.

Ces 4 paramètres, au centre de l'être, vont donner une coloration à toute la personnalité future.

Toute cette époque voit l'enfant manifester son potentiel cognitif.

C'EST UNE PERIODE EMINEMMENT CREATRICE. Parents et éducateurs doivent faire preuve de psychologie - spontanée - et d'imagination créatrice.



FORMATION DE L'IMAGE DE SOI

Le caractère défini pendant les 7 premières années entre alors en contact avec l'environnement social. L'enfant découvre les autres, non plus en tant qu'existences parallèles, mais à travers un réseau de relations complexes régi par des règles. Ce contact avec autrui l'amène peu à peu à modeler une image de soi.

En outre, le corps se développe, jusqu'à la puberté. Parallèlement à la mise en place et à la manifestation du potentiel cognitif et représentatif de soi, l'enfant découvre son univers subconscient et affronte ses pulsions, en particulier, dans la deuxième phase de sa croissance, la sexualité.

Grandir signifie pour lui assumer ces pulsions, les connaître dans leurs manifestations. (alcool, toxicomanie...)

Le milieu éducatif remplit un rôle actif dans ce domaine. Il est d'autant plus efficace que l'enfant a grandi dans un environnement de confiance, qu'il s'exprime librement, que les parents ont eux-mêmes traversé consciemment et positivement les étapes franchies aujourd'hui par l'enfant. Vouloir alors aider les seuls enfants à évoluer sans apporter la même aide aux parents équivaut à panser une plaie sans l'avoir auparavant désinfectée.

L'outil qui permet de maîtriser les phénomènes subconscients est le CARACTERE. Il remplit pleinement sa fonction dans la mesure où il s'est structuré et affermi lors de l'étape précédente. Si le milieu éducatif a aidé l'enfant à forger sa volonté - sans y substituer la sienne propre -, à exprimer son émotivité, à contrôler sa réactivité et à développer son activité, le futur adolescent affrontera victorieusement le passage difficile vers la puberté.

Ainsi, à 14 ans, l'enfant parti de son centre, représenté par le caractère, a traversé le monde du subconscient, des pulsions, et peut se donner de lui-même sa propre représentation. En s'appuyant sur cette image de soi, et sur celles des autres qui l'entourent, considérés individuellement, il est prêt à entamer la troisième étape de son voyage.

 



SOCIABILISATION

Après 14 ans, l'adolescent se tourne principalement vers le monde social.

Tout d'abord, la façon dont il a vécu sa puberté va influencer ses relations avec le sexe opposé. Ensuite, l'image qu'il s'est forgée de lui-même, de son territoire psychologique, de ses possibilités, va déterminer sa façon d'appréhender les problèmes de société, politiques, économiques, spirituels. Il devra notamment affronter les mythes collectifs, cet ensemble des croyances d'une civilisation que véhiculent les discours entendus autour de soi, les médias, les comportements sociaux.

Ces mythes qui lui sont étrangers, car il ne les a pas sécrétés lui-même, il les porte déjà en lui ; il a vécu dans leur environnement mental, souvent même ils ont agi à travers lui. Il peut à présent les percevoir, les analyser, les comprendre. Ce cheminement va le conduire à s'interroger sur sa propre finalité : dans ce monde qui est le mien, que suis-je venu accomplir ?

Si l'adolescent a franchi chacune de ces étapes, entièrement et dans l'ordre, à 21 ans, il entrera véritablement dans l'âge adulte.

Devenu sa propre autorité et son propre pouvoir, il accède à la liberté et à la responsabilité de conduire lui-même sa propre existence, jusqu'au terme de sa vie.

 



EN RESUME

-Le caractère, 1ère manifestation de l'être, pierre angulaire de son individualité, en constitue le centre, l'âme.

-Il permet de maîtriser les pulsions du subconscient pour en arriver à se former une image de soi (inconscient individuel)

-Grâce à la notion de son identité, l'enfant affronte le monde social et ses mythes (inconscient collectif)

-Pour accéder à l'âge adulte du conscient, cad à la liberté.

C'est là le développement dans le temps d'un être humain.

 

 

 

 

 



NOTES SUR LA COLERE

se débarrasser de la colère - entretenir la colère -

Ignorance, peur, colère, violence sont toutes étroitement liées, chacune pouvant être la mère et la fille de l'autre.

La colère se met en place à partir du moment où un événement aléatoire vient perturber la foi, les croyances, les certitudes. A partir de cet instant, plusieurs possibilités se présentent :

- Je reconnais que je me suis trompé dans mes choix, mes croyances, mes certitudes :

- je n'entre pas dans le processus de la colère et je prends conscience de ce qui se passe. J'accepte de remettre en cause mes croyances, je suis constructif.

- Je me rends compte que je me suis trompé, je m'en veux, culpabilise mais ne fais rien qui puisse changer quoi que ce soit.



II - Je ne veux pas reconnaître que je me suis trompé, je ne veux pas revenir sur ma croyance et j'accuse les autres, les événements, Dieu, le destin et le printemps pluvieux qui a fait pourrir les patates. J'entre dans le processus de colère.

On peut d'ailleurs faire le parallèle avec la joie qui n'est parfois que la vérification des croyances. (j'étais sûr qu'on aurait de belles patates !)

Nous ne pouvons pas explorer toutes les dimensions de la colère et de la violence, mais en abordant colère et violence individuelles dans nos rapports inter-personnels, nous pourrons être amenés à effleurer les violences et colères collectives, que ce soient celles dues aux très vieilles impuissances, peurs et angoisses ancestrales (peur de la nuit, de l'inconnu, de la mort, de l'étrange ou de l'étranger ; peur devant les manifestations catastrophiques de la nature : incendies, tremblements de terre, éruptions volcaniques, ras-de-marée, inondations. peur et impuissance face aux manifestations "surnaturelles".) comme celles dues à ce que nos prédécesseurs ont pu vivre (peur des étrangers, des autres [Juifs, Italiens, Arabes...], exactions, injustices, révoltes, révolutions, émeutes, attentats, guerres, épidémies, disette.) et qui toutes appartiennent à l'inconscient collectif, et qui toutes s'amplifient à partir du moment où nous perdons le contact avec la réalité, où nous mettons en place des images mentales négatives, où notre sécurité intérieure est déstabilisée.

La colère est en nous, tapie dans l'ombre profonde de notre être, toujours plus prompte à éclater que nous fermons les yeux sur la réalité (la réalité, c'est aussi admettre que les "aléas" de la vie existent), que nous encaissons sans réagir aux prémisses (de cet éclatement), que nous restons dans l'ignorance, que nous baissons les bras face à des stimuli négatifs.

Et ce n'est pas parce que nous pouvons ne pas aimer la colère que nous devons être "nouilles" devant ce que nous savons pouvoir la provoquer. Et ce n'est pas parce que nous n'aimons pas l'idée de colère que celle-ci n'existe pas. Elle est toujours là, prête à bondir (ou éventuellement à être contrôlée). Et il suffit souvent du moindre événement aléatoire (le grain de sable qui vient coincer la machine) pour la faire sortir.

Les colères et violences, qu'elles soient individuelles ou collectives sont presque toujours le résultat d'une non implication aux stimuli vécus comme présentant la notion de danger et d'agression, auxquels nous répondons par la non-implication, l'absence de réponse, le laisser-faire, la lâcheté, peut-être eux-mêmes provoqués par la crainte ou la peur, provoquée elle-même par l'ignorance, par la méconnaissance des faits concrets. (Nous avons vu en 39-45 l'immobilisme des pays occidentaux, leur non-implication, leur lâcheté... et nous avons retrouvé le même processus au cours du conflit Serbie-Bosnie. Dans le même ordre d'idées, nous connaissons tous l'exemple bien connu d'une agression dans le métro où par indifférence, lâcheté, peur (je ne suis pas assez fort pour lutter) nous permettons (voire, nous encourageons) la montée de violence, de colère puis de culpabilité (celle que nous avons alors puisque nous n'avons pas réagi), et de haine (contre l'agresseur et contre l'immobiliste que nous sommes).

La colère est en nous, prête à jaillir, comme la lave d'un volcan. Cette colère se nourrit des tensions, pressions, peurs, privations, frustrations, vexations, discrédits, irrespect, injures, insultes, affronts, offenses, humiliations, violences, abandons. que nous subissons du fait des autres ou de notre propre fait. (comme par exemple les situations où nous ne nous respectons pas [et nous ne nous respectons pas parce que nous ne nous aimons pas] et où nous disons "oui" alors que nous avons envie de dire "non").

La colère se nourrit de chaque nouvelle attaque, grossit, gonfle, enfle, jusqu'à exercer une pression de plus en plus forte. Lorsque cette pression devient intolérable, la colère jaillit ou plutôt, l'expression de la colère jaillit, comme la lave jaillit du volcan. Et cela va du torrent de colère jusqu'à l'explosion. Alors peu importent l'instant, les conditions, les personnes en présence : la colère jaillit. Comme une entité autonome, violente, incontrôlable, mais presque toujours destructrice. Et tant pis pour celui, quel qu'il soit, qui passe à proximité de cette éruption : il en prend "plein la gueule". Et la colère se retourne contre son hôte, avec sa panoplie de sentiments de culpabilité, d'aigreur, de rancoeur, d'abandon.

Tension, pression, surpression, compression, explosion puis dépression. Et on recommence
.



QUE FAIRE POUR SE DÉBARRASSER DE L'EXPRESSION DE LA COLERE ?


1 - Evacuer les vieilles colères ce qui permet de se laver de ce qui les a provoquées, de faire place nette. L'espace ainsi libéré permet alors d'accueillir les énergies et sentiments positifs qui auparavant ne pouvaient bien naturellement pas trouver leur place.


2 - Apprendre à nous aimer pour nous respecter. (Si nous ne savons pas nous respecter, nous ne pouvons d'ailleurs pas respecter les autres). Une fois que nous avons appris à nous respecter, nous pouvons réagir au coup par coup et dans l'instant à ce que nous vivons comme étant une "agression" ou tout autre stimuli négatif.

 



QUE FAIRE POUR BIEN ENTRETENIR L'EXPRESSION DE LA COLERE ?


1 - Continuer à ne pas nous aimer donc à ne pas nous respecter. Ce qui nous permet de laisser monter la pression et de ne laisser aucune place aux énergies créatrices.

2 - Garder les vieilles colères bien au chaud et continuer à les nourrir en ne réagissant pas dans l'instant à ce que nous vivons comme étant une agression. On peut aussi "faire avec" :

- en nous disant : « Ce n'est pas si grave que ça ! »

- en nous sermonnant : « Je peux quand même bien prendre sur moi ! »

- en faisant la politique de l'autruche (dissimuler la poussière sous le tapis).

3 - Lorsque la pression est au plus haut, laisser exploser la colère, de préférence sur la première personne qui passe. Ne pas oublier de bien culpabiliser pour cela.

4 - Etre toujours "gentil" (Je ne veux pas "lui" faire de mal [sous-en-tendu : je veux être aimé à n'importe quel prix]) avec n'importe qui et pour n'importe quoi, et laissez en cela s'installer l'hypocrisie, l'irrespect de soi donc de l'autre (je ne respecte pas l'autre ni ne me respecte si à un stimuli agressif qu'il m'adresse je réponds par la lâcheté).

 

 

 

 



 

CULPABILITE ET PARDON - BIEN ET MAL


Une faute est un manquement à l'ordre naturel des choses, et non pas à l'ordre moral des hommes.

Des "fautes", ou plutôt des erreurs, en relation avec les autres comme avec nous mêmes, nous en faisons tous. Nous ne parlons pas ici pas des tentatives que nous faisons pour atteindre un but, comme grandir, par ex.

Ces "fautes", à partir du moment où on les considère comme des moyens de rectifier le tir, ne sont plus à prendre en terme de faute mais de coup d'essai, de tentative. Pour atteindre un but, nous faisons ces coups d'essai car nous ne savons pas comment faire pour que la flèche que nous sommes atteigne sa cible : ce n'est qu'au bout de nombreux essais que nous sommes capables de l'atteindre, et nous recommençons lors de l'expérience suivante, tout en tirant parti de ce que nous avons appris précédemment.

Nous apprenons, nous faisons un apprentissage.

Si jamais nous "faisons du mal" à quelqu'un comme on se plaît à nous le dire ou comme on se plaît à l'imaginer nous-mêmes, ce n'est pas au départ pour "lui faire du mal" ; c'est parce qu'à cet instant c'est la seule chose que nous savons faire ou que nous croyons savoir faire car nous doutons de nous, des autres, de la vie ; nous manquons de confiance, nous avons peur. Nous avons peur de faire une erreur de cheminement (alors que c'est dans l'ordre des choses : la rivière cherche son chemin lorsqu'elle est encore jeune et petite, finit par trouver une légère dépression, y creuse son lit - lit qu'elle peut d'ailleurs quitter de temps en temps lorsqu'elle a trop d'énergie, voire quitter définitivement si d'autres choses s'en mêlent. La rivière est-elle coupable ?)

Si nous expérimentons qq chose qui "fait du mal" et qu'on nous dit que nous avons "fait du mal", ou que nous nous le disons, nous culpabilisons. Cette culpabilité nous fait du mal et nous en sommes malheureux. Et lorsque nous sommes malheureux, nous ne pouvons pas atteindre la cible car nous tremblons, et les larmes brouillent notre vue. On s'est dit ou on nous a dit -et on nous le dit encore- qu'on était méchants, pas bons, pas biens d'avoir fait mal -donc d'avoir fait une tentative-, alors soit nous nous arrangeons pour répondre à l'étiquette qu'on nous a collée (tu es méchant.), soit nous décidons de ne plus rien tenter (alors bien sûr, nous ne faisons plus rien de "bien" ou de "mal").

Il n'y a pas vraiment de "bien" en soi ni de "mal" en soi.

Oublions la notion de bien, de mal, et ramenons-la à d'autres notions non "moralistes" comme le oui et le non, le plus et le moins : ce sont deux énergies complémentaires dont aucune n'est meilleure que l'autre, aucune n'est pire que l'autre.

Quelques exemples explicites concernant différents aspects des soi-disants bien et mal dans d'autres cultures, ethnies, civilisations, époques (ex : dans certains pays d'Afrique, il n'est pas "bien" pour un homme de n'avoir qu'une femme ; dans de nombreuses cultures, lorsqu'une épouse disparaît, il n'est pas bien que le veuf n'épouse pas la belle soeur cadette... dans les pays du Maghreb (Touareg par ex), c'est très mal de péter (perçu comme une honte, une humiliation) et très bien de roter ; dans nos pays d'occident, si demain la natalité est proche de zéro, on peut parier sur la venue d'une loi qui punira sévèrement toute femme pubère n'attendant pas un enfant.

« Je peux pardonner mais je ne peux pas oublier » est une autre façon de dire « Je ne veux pas pardonner ». Pardonner doit être comme une traite annulée, déchirée en deux et brûlée, de telle façon qu'elle ne puisse plus être représentée.

Nous avons appris que nous devrions pardonner pour devenir "bons". Nous avons rarement été conseillé de pardonner dans le but de nous rendre heureux.

 

 

 

 



 

MANIFESTATION DE LA PERSONNALITÉ

intuition - intellect - affectivité - moralité - vitalité - sensorialité - dynamisme - sociabilité

voir aussi : 1. Le développement du moi 2. Manifestation du caractère

(elle apparaît vers 3 ans, alors que le caractère a déjà entamé sa phase de structuration)

Elle se manifeste sous la forme de huit paramètres :


INTUITION

Connaissance immédiate des choses et des êtres, sans le passage par le raisonnement. Faculté de connaissance, non de divination ou de prédiction.

L'intuition recouvre des notions telles que la psychologie spontanée ou l'imagination créatrice.

Son champ d'application se trouve dans les différents domaines de la création (art, recherche fondamentale..., éducation spécialisée...)

Cette forme de connaissance fait l'objet de tentatives de développement sous le terme général de créativité.

INTUITION : INVENTION, INGENIOSITE, CREATIVITE, BRICOLEUR-NE

 



INTELLECT

Faculté de production mentale. L'intellect traduit la tendance, le penchant, le goût à abstraire les situations de la vie.

Il représente la dominante de profession telles que la gestion, l'informatique, l'enseignement primaire mais on le trouve aussi, en tant que trait de personnalité, chez des êtres qui ont tendance à vivre à travers des schémas mentaux ou des rationalisations, des individus peu attirés par la densité de l'existence ou des réalités humaines.

L'intellect privilégie l'abstrait, au détriment du concret.

Un intellect très fort s'accompagne parfois d'une sécheresse de coeur, compréhensible dans la mesure où la théorie générale écarte les cas individuels.

L'intellect recouvre le sens du détail, de l'analyse, la curiosité intellectuelle liée au rendement, cad, à la richesse des productions mentales.

RECHERCHE, SCIENCES, MATHEMATIQUES, BIOLOGIE, PHILOSOPHIE, ABSTRACTION, ANALYSE

 



AFFECTIVITE

Liens qui unissent un être aux autres et traduit l'intensité, la variété des sentiments éprouvés à l'égard des personnes de l'entourage, mais aussi à l'égard de tous les êtres vivants. L'affectivité exprime essentiellement le besoin d'aimer, mais aussi d'être aimé, ainsi que le sens du dévouement envers autrui, comme on le voit aussi chez les animaux..

AFFECTIVITE, AMOUR, AMITIE, GENEROSITE, ALTRUISME, AIDE AUX AUTRES, DEVOUEMENT

 



MORALITE

C'est l'adéquation entre le comportement de l'individu et le système de référence qu'il se donne à lui-même, sans qu'intervienne la notion de valeur morale ou de jugement.

Une personne à forte moralité suivra toujours la même ligne de conduite quelles que soient les circonstances. Si trop = rigidité

Une personne à faible moralité s'adaptera aux circonstances en fonction de ses intérêts du moment. Si trop = opportunisme.

La moralité recouvre des notions telles que la RIGUEUR du comportement, le respect des ENGAGEMENTS, la CONSCIENCE PROFESSIONNELLE.

 



VITALITE

Ensemble des ENERGIES VITALES dont dispose l'organisme humain. Elle concerne la résistance à la fatigue physique et nerveuse, la capacité de récupération. Elle manifeste la force naturelle dans laquelle nous puisons les moyens d'accomplir les tâches quotidiennes.

Elle varie en fonction du mode de vie (alimentation, repos, excès, santé) mais aussi de la passion, de la soif de réalisation et de projection dans le monde.

Les personnes animées par un idéal sont, par ex, peu sensibles à la contagion.

 



SENSORIALITE

Tout ce qui se rapporte aux différentes sensations, du matérialisme élémentaire (les plaisirs de la table...) jusqu'au sens esthétique, en passant par la sexualité, le goût du confort et du luxe.

Par opposition à l'intellect qui se plaît dans le domaine des abstractions, le sensoriel éprouve le besoin et la satisfaction de la réalisation concrète, dans la perception ou la jouissance de l'objet. D'un point de vue professionnel, la sensorialité fait les artistes, les artisans d'art, les professionnels du tourisme, ceux des métiers de luxe, corporel ou vestimentaire.

 



DYNAMISME

Il correspond, au niveau collectif, à ce que représente l'activité individuelle dans le caractère.

C'est l'esprit d'entreprise, le commandement appliqué à des groupes, le leadership, faculté qui permet, en dehors de tout contexte hiérarchique, de se révéler en tant que chef, meneur d'hommes.

Le dynamisme est parfois sous-évalué chez des personnes timides, manquant de confiance en elles et se repliant sur leur activité propre. En revanche, il compense chez d'autres des difficultés de réalisation personnelle, et celles-là choisissent le bluff, sans s'engager dans l'action ni payer de leur personne.

 



SOCIABILITE

C'est le degré d'acceptation, par l'individu, des types de conduite institués par la collectivité. L'être peu sociable fuit le conformisme, se fait traiter d'ours et a tendance à provoquer, par une conduite oppositionnelle, ceux qu'il juge "embourgeoisés". A l'inverse, la personne sociable recherche les rencontres, les réunions à caractère mondain, aime recevoir et se sent parfaitement à l'aise en se conformant aux normes d'un groupe.

 

 

 

 





LE DÉVELOPPEMENT DU MOI

aimer ou ne pas aimer son moi - besoin d'une image de soi correcte et acceptable - relations parents-enfants - punition, anxiété, culpabilité de l'enfance - lorsque nous sommes adultes - acceptation indirecte de soi-même ou d'un soi faux - conformisme et soumission - l'approbation des autres - isolement psychologique - barrières de refuge, défenses - colère et ressentiment - projection et substitution - en résumé -
changement - besoins fondamentaux - obtenir une image correcte de soi -


Lorsque nous naissons, nous n'avons pas de "moi", ou du moins, celui-ci est fort peu apparent. On considère aujourd'hui que le moi est une instance qui se développe chez les êtres humains en fonction de leurs relations sociales, dès le berceau, et même avant la naissance, au cours de la gestation.


Ce développement débute lorsque l'enfant apprend à distinguer son corps des autres objets (pouce, pieds) - d'où l'importance d'un environnement où "il y a quelque chose", où "quelque chose se passe" - et continue avec le stade de prise de conscience de l'ensemble du corps externe, de l'élimination des matières fécales, et des organes génitaux.

Ce stade est en relation temporelle avec la compréhension des mots.

Le mot "cuillère" commence à désigner une chose ; le mot "maman", une autre. Les qualificatifs de bon, mauvais, gentil, vilain, commencent à désigner ce qu'autour de lui on désigne ainsi. Le modèle est là, et l'enfant applique lui aussi ces qualificatifs à ces autres choses. Gentil chien, bonne mère, mère méchante, etc. Et un jour il prend conscience du fait que le mot Pierre s'applique à lui. Il est donc lui aussi une chose, un "moi", comme ces autres choses avec lesquelles il a été en contact (plus il y aura de ces choses, probablement meilleur sera le développement)



AIMER OU NE PAS AIMER SON MOI

Pour l'enfant d'un an ou deux, ce "Pierre", est devenu un "moi".

Il commence à savoir - par ce que les autres lui disent ou par la manière dont ils se comportent avec lui - s'il est un gentil "moi", ou un méchant "moi", un "moi" sale, cochon, imbécile, etc.

Il a passé la plus grande partie de son temps à vérifier, dissimuler ou développer son "moi", ainsi que l'image qu'il s'est faite de ce "moi". Si j'aime mon "moi", et si j'ai du plaisir à l'exprimer, si ce moi est satisfait, je suis heureux et détendu. Mais si je me sens mal avec mon "moi", s'il m'oblige à des contraintes, si l'image que j'ai de ce "moi" est marquée d'anxiété ou de culpabilité, je suis tendu et frustré, malheureux.

 



LE BESOIN D'UNE IMAGE DE SOI CORRECTE ET ACCEPTABLE

Chacun de nous a un "moi" (l'être), et chacun de nous a une image de ce moi (le paraître). Les deux sont importants, mais ils peuvent fort bien ne pas coïncider, d'où déséquilibre, plus ou moins profond, intense et durable.

Si l'image que j'ai de mon "moi" ne coïncide pas avec le véritable moi qui est le mien, il y a de fortes chances que je sois tendu (une partie de moi se tend vers l'autre pour la rejoindre), tordu, distordu (il y a distorsion) ; que mes énergies vitales sont dépensées dans une lutte intérieure.

Notre premier besoin est d'avoir une image de notre moi aussi correcte et juste que posible. Si je n'aime pas ce que je vois, je peux essayer de le changer ou l'améliorer. Mais je ne peux pas faire grand chose si je ne connais pas ou si je refuse la condition réelle de mon "moi". Ce n'est que lorsque je peux me représenter une image de mon moi correcte et acceptable (par moi) que je peux trouver la paix intérieure, source de mon équilibre. Et ce n'est qu'à ce prix que je peux me délivrer de mes tensions physiologiques ou psychologiques.

NEVROSE = IMAGE DE SOI INCORRECTE ET INACCEPTABLE (névrose = barrière intérieure qui s'oppose à la satisfaction des besoins).

Pourquoi sommes-nous pour la plupart des névrosés ? Pourquoi tant d'adultes sont-ils pétris de doute et de haine envers eux-mêmes, se méprisant parfois profondément ou ne se "donnant même pas l'heure" ?

 



RELATION PARENTS-ENFANT

Dès notre plus jeune âge, nos parents ont édicté à notre encontre une série de règles qu'il ne fallait pas enfreindre. Il nous était interdit de toucher aux jolis objets (comme par hasard, toujours fragiles), de jouer avec nos organes génitaux (alors que peu de temps auparavant ils pouvaient être encensées), de nous salir... Et nous n'avions même pas le droit de penser à ces choses, "justement" "sales". Mais comme il est biologiquement naturel pour un enfant de faire de telles choses, nous avons souvent désobéi -avec un peu de chance. Et nous étions souvent pris sur le fait, grondé, vexé, puni, rejeté. Et ainsi, de fil en aiguille, nous en sommes venus à penser que nous étions VILAINS, MECHANTS, SALES ou VICIEUX, parce que nous pensions à ces choses ou que nous les accomplissions. Nous étions en quelque sorte en état de "péché permanent".

Personne - et surtout pas les parents - ne pensait vraiment alors que l'enfant que nous étions était en désaccord avec ses parents ou les haïssait, alors qu' INTERIEUREMENT nous étions souvent en DESACCORD avec eux, pleins de COLERE et de HAINE envers eux. Et cette attitude ne faisait que renforcer notre sentiment de culpabilité à l'idée d'être méchants ou vilains envers ceux que nous aurions dû aimer, et qui nous le rappelaient bien souvent. Et nous ne pouvions pas exprimer, extérioriser notre colère et notre haine, car nous savions bien sûr le déplaisir, voire la rage, que cela provoquerait de leur part. Sans compter avec tous les "avec ce que j'ai fait pour toi" ; "je fais pourtant tout pour que tu sois heureux" ; "c'est pour ton bien". que nous retrouverons et rejouerons -modèle faisant loi.

 



PUNITION, ANXIETE, CULPABILITE DE L'ENFANCE

A l'école, nous devions obtenir de bonnes notes et un bon classement, comme tous nos camarades. Sinon, nos parents et nos maîtres se montraient déçus. Nous étions jugés d'après des normes que peu d'entre nous pouvions respecter, et pourtant, nous étions punis en cas de désobéissance.

L'école, la famille, l'environnement social a renforcé (et renforce toujours) notre sentiment d'insuffisance en nous proposant de prendre exemple sur de nombreux modèles, et on nous offrait (on nous offre encore) de fausses images (magazines, télévision...)

Puis est venue la puberté, et notre intérêt sexuel est devenu une source d'anxiété et la cause d'un sentiment de culpabilité. Ne nous a-t-on pas appris dès notre plus jeune âge, que tout ce qui se rapportait au sexe était ultra-secret ("c'est pas de ton âge ; tu comprendras quand tu seras plus grand..."), sale ou répréhensible ?

C'est ainsi que la plupart d'entre nous, pétris d'anxiété, se sont jugés inacceptables. Et nous n'avons pas vu d'autre issue que de cacher ce côté de nous-mêmes que nous pensions être sale et indigne. En effet, nos parents et nos éducateurs ne nous "aimaient" que lorsque nous leur présentions le" bon côté" de nous-même, c'est à dire celui qu'ils attendaient, et ils nous ont puni ou rejeté lorsque nous leur présentions l'autre face de nous, la vraie, que nous avons lentement étouffée, assassinée ou occultée.

 



LORSQUE NOUS SOMMES ADULTES

Il aurait fallu nous apprendre comment connaître, accepter et développer notre "moi". Mais nos parents et nos éducateurs ne l'ont certainement pas fait. De sorte qu'adultes, nous manquons de compréhension, de savoir-faire et de savoir être à cet égard. Nous conservons nos habitudes inutiles et périmées, notre tension, notre malaise, notre culpabilité, notre sentiment d'infériorité. Ces éléments négatifs cheminent à l'intérieur de notre personne et se conduisent en parasites négatifs. Nous utilisons et dirigeons incorrectement notre énergie psychique, qui se dépense en pure perte dans des voies conflictuelles.

 



ACCEPTATION INDIRECTE DE SOI-MEME ou D'UN SOI FAUX

Au lieu d'avoir appris à accepter notre "moi" tel qu'il est, nous avons été conditionnés à rechercher notre satisfaction dans l'approbation des autres. Cette attitude conduit toujours à la tension nerveuse, car nous savons que le moi extérieur, que nous présentons aux autres, n'est pas notre véritable moi : il n'en est qu'une expression déformée, masquée (la "Persona" chez Jung - masque antique de la tragédie). Et enferrés dans cette habitude, ce conditionnement, nous tentons d'obtenir l'approbation de notre clan, de notre club, de notre groupe familial, social, professionnel. Nous pouvons alors nous aligner sur les idées en vogue, sur le système à la mode, sur la manière conventionnelle de penser, de parler, de s'exprimer.

 



CONFORMISME ET SOUMISSION

Ce conformisme - cette tendance à se conformer au milieu extérieur - provient de ce faux besoin d'obtenir que les autres acceptent ou approuvent notre moi extérieur, apparent : ainsi, nous cherchons à "appartenir" aux autres plutôt qu'à nous "appartenir" à nous-même, qu'à rester un être singulier, différent des autres, capable, s'il le faut, d'entrer sainement en conflit avec le milieu. Car cette situation de conflit serait jugée inacceptable (par nous même et par les autres), et nous ne pourrions pas supporter le malaise supplémentaire provoqué par la désapprobation des autres. Et nous attendons des autres qu'ils acceptent et approuvent souverainement notre statut social.

Il nous est possible de trouver un autre moyen de nous adapter indirectement à cette situation, c'est à dire de vivre avec nous-mêmes tout en supportant un état conflictuel. C'est de viser à accumuler des biens matériels ou non, du moment que ceux-ci peuvent s'afficher. Nos achats, nos produits de consommation n'étant alors plus motivés par la satisfaction de nos vrais besoins, mais par l'impression que cette acquisition fera sur les autres.

 



L'APPROBATION DES AUTRES

Nous pourrions essayer d'obtenir une meilleure image de nous-même, plus correcte et plus acceptable, mais nous préférons souvent rechercher l'approbation des autres, en espérant qu'elle nous donnera une meilleure opinion de nous-même, et cette recherche est l'occasion d'une déperdition d'énergie psychique. Nous faisons tout pour impressionner les autres, et consacrons, consciemment ou non, notre énergie à des actes que nous croyons capables de nous assurer le succès. Nous travaillons plus dur, produisons davantage, faisons plus de sport, nous cultivons encore plus. Pourtant, d'une façon ou d'une autre, un succès n'est jamais considéré comme suffisant : il ne libère pas de la frustration, n'entraîne pas la réelle satisfaction de notre doute intérieur. Il est un peu comme le tonneau des Danaïdes : plus nous obtenons de succès, plus nous avons l'impression que de nombreux autres succès nous sont indispensables. Si nous venons à tomber en dessous de notre standing, nous ressentons durement cette défaillance : notre sentiment de frustration s'amplifie, ce qui ne fait qu'accroître notre anxiété et notre dépression.

 



ISOLEMENT PSYCHOLOGIQUE

Pour développer notre "moi", et pour notre propre satisfaction, nous avons besoin de vivre en association avec les autres, donc de les rencontrer. Plus cette association est étroite, intime et harmonieuse, mieux notre personne se sent assurée, intégrée. Le "moi" ne se développe pas chez l'enfant qui ne bénéficie pas de ce que nous pouvons appeler l' "association humaine". Pendant la croissance de l'enfant, de l'adolescent et de l'adulte, le développement et la satisfaction du moi dépendent de l'intégration du/au milieu. (Une réclusion solitaire en prison cause une dégradation de la personne, allant jusqu'au déséquilibre mental). Bien que physiquement nous ne soyons pas privés d'un contexte social, nous nous sentons souvent isolés, dissociés, coupés des autres. Les groupes humains actuels sont en quelque sorte des foules de solitaires.

Nous utilisons inconsciemment notre énergie psychique à créer des barrières psychologiques qui s'interposent entre nous-même et les autres. Nos relations deviennent forcées, superficielles, peu satisfaisantes, marquées par un simple souci de politesse et de civilité très conventionnelles, ou plus souvent, par l'indifférence, le rejet, l'exclusion. Les commérages, plaisanteries, railleries, la transmission de rumeurs non fondées, scandaleuses ou calomnieuse sont trop souvent le fond de nos relations avec les autres, si nous nous sentons mal intégrés.

Nous avons finalement peu d'échanges étroits, chaudement intimes, en rapport avec nos sentiments réels, notre moi profond et les besoins de celui-ci. Nous sommes plongés (nous nous plongeons) dans un isolement psychologique. Les barrières que nous élevons entre nous-même et les autres ne font qu'augmenter nos tensions, lesquelles ne font que représenter la réaction organique à la frustration émotionnelle. Si nous ne changeons pas de direction, nous nous trouvons alors dans un état de schizoïde (prépondérance de la vie intérieure avec repli sur soi-même et indifférence au monde extérieur), préludant à la schizophrénie (dissociation des fonctions psychiques et mentales, avec perte de contact avec la réalité et un délire qui est le produit de l'émergence des fantasmes. Elle se manifeste par une désagrégation mentale et la perte de l'unité de la personnalité. [Notre environnement ne serait-il pas schizophrénique ?]).

 



BARRIERES DE REFUGE, DEFENSES

Notre "moi" se réfugie derrière des barrières pour se protéger, se préserver d'une possible association intime. Nous pouvons prétexter que notre travail exige tant de nous que nous n'avons plus le temps de nous consacrer à des relations d'amitié et d'intimité. Ou bien encore, nous pouvons justifier notre attitude égocentrique en prétendant que personne ne nous plaît, que nous ne nous sentons pas en sympathie avec notre milieu, que celui-ci n'est pas fait pour nous, qu'il comporte trop de dépravation, que les autres sont trop égoïstes pour nous comprendre, etc.

Nous trouvons les autres superficiels, frustes, distants, agressifs, inintelligents, égoïstes, orgueilleux, stupides. Nous disons ou pensons même de bonne foi que nous souhaitons entrer en rapport avec des personnes de niveau supérieur, d'une intellectualité plus fine, et ce que nous cherchons est bien sûr difficile ou impossible à trouver, et la meilleure "preuve", c'est que nous le disons. Mais ce ne sont là que des MASQUES, des expressions de notre anxiété et de notre incapacité à approcher les autres d'une manière intime et spontanée : cette attitude cache notre propre doute intérieur, notre incapacité à nous accepter nous-mêmes. Nous sommes entraînés à rationaliser incorrectement les situations, à former des interprétations en désaccord avec notre réalité profonde, à travestir cette réalité de notre être, à fuir la vérité. Nous nous réfugions derrière le masque, la PERSONA de la tragédie grecque.

Autrement dit, nous nous jouons en permanence une comédie, inconsciemment. Notre cinéma intérieur nous suggère des idées non conformes à notre réalité intime. Nous vivons SUR une ILLUSION, sur un MYTHE.

 



COLERE ET RESSENTIMENT

La cause de la colère n'est pas extérieure à la personne. Elle prend forme au sein même de la personne qui se met en colère.

Nous éprouvons souvent un sentiment d'hostilité envers les autres, dans la mesure où nous nous méprisons nous-même. L'immensité de nos émotions et la puissance de notre colère trahissent le degré de notre malaise vis à vis d'une partie de nous-même et elles indiquent souvent notre refus de cette partie de notre personne. Celui qui reproche violemment au conférencier ses idées, trahit lui-même son propre doute intérieur. S'il est confiant en lui, il s'exprime avec pondération. Et peut-être est-ce la confiance du conférencier qui réveille, exacerbe le manque de confiance en soi propre à son contradicteur. Peut-être le style alerte et (un peu trop ?) convaincant du conférencier réveille-t-il la haine du contradicteur à l'égard de son propre autoritarisme ?

Ma colère extériorisée, occasionnée par un fait extérieur, est le signe que quelque chose ne va pas à l'intérieur de moi-même. Je ne suis pas obligé de donner mon approbation à tout ce que je peux voir à l'extérieur, mais quand je suis en colère, ou que je me sens hostile d'une manière ou d'une autre, c'est le signe de mon propre doute intérieur, de mon infériorité dans ce domaine, du mépris que j'éprouve pour moi-même et que je transfère alors sur l'autre personne, à qui j'impute mes propres motivations inconscientes.

Une hostilité peut être fondée - on peut détester un phénomène en lui-même -, mais on peut aussi être sous l'emprise de règles éducatives faussées, qui ont été inculquées par le milieu. On est alors la victime d'un conditionnement qui entraîne à une vision vraiment très subjective des faits.

 



PROJECTION ET SUBSTITUTION

Ce détracteur tente de se débarrasser de ces "parties" qu'il déteste. Il en vient aisément à nier leur existence. Il rejette, refoule, réfute, refuse, désavoue ces parties de lui-même (par exemple, sa tendance à commander d'une manière despotique, à mentir, à calomnier, à agresser... En réalité, après avoir refusé ces parties de lui-même, il les projette sur d'autres personnes : il les retrouvera chez les autres, qui seront devenus les miroirs de son propre "moi". Les retrouvant chez les autres, il sera porté à les haïr, donc à haïr le miroir, c'est à dire l'autre.

Ce mécanisme mental, c'est la PROJECTION (voir ce mot dans la rubrique ENTRETIENS).

 



EN RESUME

La tension corporelle et le déséquilibre glandulaire et humoral accompagnent les émotions et les sentiments négatifs. Tous les sentiments négatifs, du plus petit - même insignifiant - au plus fort, indiquent que tout ne va pas pour le mieux dans notre "moi" ; que tous les besoins de notre moi ne sont pas satisfaits ; qu'il y a frustration. Ces sentiments négatifs nous poussent à agir, mais au lieu de nous livrer à des actions satisfaisant nos besoins, nous utilisons généralement notre énergie d'une manière incorrecte, afin d'obtenir l'approbation des autres, ou de nous isoler psychologiquement, à moins que nous soyons portés à nous élever violemment contre les autres, à les critiquer, les haïr. Ces attitudes négatives ont pour effet de perturber notre "moi", et d'accroître notre tension organique et pyschique.

 



CHANGEMENT

Nous connaissons mieux les besoins du "moi", et nous comprenons mieux comment nous pouvons parvenir à la satisfaction de ces besoins. Le développement du moi est un processus qui s'étend sur toute une vie et ne se termine jamais. Quelque soit notre âge, si nous sentons que notre "moi" n'est pas aussi évolué et sain qu'il devrait l'être, nous disposons du temps et des moyens d'amélioration nécessaires à son développement.

 


LES BESOINS FONDAMENTAUX

1 - chacun de nous a besoin de parvenir à une image correcte de son "moi" (avoir donc une "bonne image de soi"). Si le "moi" est vraiment trop faible ou défectueux, il est toutefois envisageable de le développer. Nous verrons cela ultérieurement.

2 - l'image correcte est celle qui est acceptée par nous-même. Si elle n'est pas acceptée par nous, nous ne pouvons accéder à une meilleure compréhension.

3 - il est important, vital et bon que nous sachions nous associer aux autres et collaborer aec eux, aussi franchement, étroitement et intimement que possible, en exprimant notre moi réel.

 



OBTENIR UNE IMAGE CORRECTE DU MOI

1 - reconnaître que toutes les émotions négatives, ainsi que la tension physiologique et psychologique qui en découle, indiquent que le moi éprouve un ou des besoins. C'est un signe de frustration : l'image que nous avons de nous est défectueuse, distordue.

2 - regarder au dedans de nous-même.

s'introspecter, sans éprouver pour autant le moindre sentiment de culpabilité, d'impuissance, d'infériorité. Regarder les problèmes en face, sans se sentir coupable, sans se résigner à l'abandon ou à la fuite. Rechercher l'objectivité comme s'il s'agissait d'examiner le cas d'un tiers. Se dédoubler dans cet examen qui doit être conduit d'une manière détendue. La situation qui est en moi peut être examinée par moi-même, comme si j'étais un observateur extérieur, détaché du contexte qui est actuellement le mien. Je suis moi, je ne suis pas cette situation.

3 - s'associer aux autres, parents, ami intime, partenaire, conjoint, à un groupe professionnel, d'étude, de loisirs.
a - prendre modèle sur une personne qui a réussi dans le domaine où on a l'impression d'avoir échoué. L'observer dans ses émotions, dans son travail. Essayer de saisir ses motivations, ses ressorts intimes. Adopter ses attitudes si elles semblent dominantes et déterminantes chez elle, et si elles semblent en accord avec nos sentiments profonds, avec notre conscience. Observer en permanence sur soi les résultats de cette sorte de mimétisme qui, au départ, permet d'adopter certaines attitudes positives mais qui, petit à petit, disparaîtra, nous laissant libre, autonome, c'est à dire, nous-même.

b- demander à cette personne ou à une autre de vous dire comment elle vous voit par rapport au domaine où vous cherchez à vous améliorer. Dites lui par exemple : « J'essaie de me libérer de ma timidité (de mon autoritarisme; orgueil, colère, agressivité, etc.) Voulez-vous m'aider, coopérer avec moi, en me disant franchement quelle est votre réaction lorsque vous me voyez sous ce rapport et à ce moment-là ? »

4 - Mettez vous à l'oeuvre.

Maintenant que vous êtes conscient de votre besoin non satisfait, et que vous l'avez admis, qu'à plusieurs reprises vous en avez parlé à une ou plusieurs personnes, si vous choisissez une direction, vous éprouverez moins de difficulté à agir. Vous serez rapidement plus confiant, plus chaleureux, ouvert et spontané ; plus tolérant, plus conscient de VOTRE VALEUR, sans vous surestimer : plus loyal, plus maître de vous, plus objectif...

Au besoin, faites appel à la visualisation (obtenue en phase de détente) de vos objectifs et des moyens dont vous disposez pour les atteindre. Par cette auto-hypnose, vous vivrez réellement une situation que vous souhaitez. Vous serez, et vous deviendrez, celle ou celui que vous souhaitez être. L'image mentale entraîne un comportement adapté aux buts qui ont été visualisés. L'expérience est vécue au cours de la visualisation, et elle se reproduira spontanément au cours de la vie réelle que vous allez connaître. Vous aurez créé un nouveau conditionnement remplaçant et détrônant l'ancien, qui était dévaforable.

DEVELOPPER, RENFORCER LE MOI peut s'obtenir par la répétition d'exercices faisant appel,entre autres, à la psycho-cybernétique.

merci à J. Ambrosi

 

 

 

 

 

 

 

CROYANCES ET NIVEAUX DE CONSCIENCE

apurer son "karma" - la croyance précède l'expérience - syntropie - instinct - croyance -égolège de conditionnement - métacroyance - deux attitudes face à un "je le savais" -
niveaux de conscience - 1e niveau - 2e niveau - 3e niveau - 4e niveau - 5e niveau - 6e niveau - 7e niveau -

En s'incarnant, tout être viendrait avec une mission constituée de deux parties :

Une décision qui serait une erreur engendre un signal : l'esprit adresse au mental des informations concernant le bien-fondé des décisions, pour dire si elles sont appropriées ou non. Ce signal a trois formes, trois stades, trois degrés d'intensité :

A chaque stade on peut changer de décision. Si on n'écoute pas, si on n'ose pas changer de décision, le degré d'intensité du signal augmente. L'esprit, la conscience, l'être profond s'adressent au mental, à la personnalité, au paraître, et s'il n'y a pas accord (le couple mental-personnalité n'écoutant pas l'esprit-conscience), il y a dégradation de la situation.

 



APURER SON KARMA

En s'incarnant, on choisirait l'environnement, les parents, l'éducation, la religion... Et la façon dont on va digérer cela va faire émerger en nous un certain type de croyances, croyances qui entraîneront un certain type de décisions. Il est important d'être sur le point de commettre une erreur, car à cet instant, on peut prendre conscience de la partie du karma à corriger, de la croyance à modifier. Mais il n'est pas obligatoire de faire l'erreur pour pouvoir corriger le raisonnement, les raisons qui pourraient l'entraîner.

Si le karma concerne les "vies antérieures", il concerne bien sûr aussi la vie actuelle, et même surtout la vie actuelle. Car nous y sommes pleinement plongés, et c'est bien le moment de changer les comportements inadaptés.



Karma

Décision originelle

ESPRIT


INCARNATION

Croyances

Décisions

CONSCIENCE

Auras

Chakras

Méridiens

ENERGIE

Vie

Corps

sensations, symptômes, glandes, organes

MATIERE



Si un travail en énergétique peut améliorer, appaiser, dénouer, paticipant en cela à la dynamique de changement, il ne peut à lui seul provoquer le changement. Le changement ne s'opère qu'à partir du moment où on travaille sur les systèmes de croyance. Si on travaille uniquement sur les chakras, par ex., cela élimine les symptômes comme le ferait un aspirine sur la matière, mais ne traite pas le fond, l'origine. Cependant, le travail sur les chakras, par ex., permet une prise de conscience à travers le dialogue qui s'instaure avec le thérapeute.

De même, si on se force à changer de comportement sans changer la croyance, on va mettre en place une situation de dysharmonie.

On travaillera donc sur les croyances :

 


LA CROYANCE PRECEDE TOUJOURS L'EXPERIENCE

Dans un travail visant au changement d'une croyance, si la personne croit que cela va être immédiat, cela le sera ; si elle croit qu'il lui faudra une semaine avant l'amélioration, cela prendra une semaine ; si elle croit qu'il faut souffrir émotionnellement pour réellement changer, cela sera ainsi.

 



SYNTROPIE

Toutes les potentialités se trouvent dans l'univers. De nombreuses choses étant possibles, elles peuvent apparâitre, se manifester, et s'actualisent ensuite sous l'effet de la syntropie. La syntropie est la tendance à actualiser le potentiel. Si les conditions minimales sont réunies, l'arbuste va devenir le plus possible l'arbuste qu'il peut être. Il ne se dit pas en tant que graine « impossible de pousser sur cette corniche abupte ; je pousserai dans une autre vie ».

 



INSTINCT

C'est la capacité à faire les choses de façon irréprochable, capacité commune à toute une espèce et irrépressible. Dans cette définition là, l'être humain n'aurait pas d'instinct.

 



CROYANCE

Hypothèse à propos de la réalité qui devient une vérité pour soi, entraînant un mode de fonctionnement.

Croyance à propos de soi, image de soi. « Moi je suis quelqu'un qui est incapable de dessiner » est une croyance limitative.

La syntropie ne pouvant aller que jusqu'à la limite donnée au potentiel, elle ne peut ici actualiser le vrai potentiel, n'actualisant alors que le seul potentiel limité.

Croyance fantasmatique à propos de soi. Si on se croit capable de faire peur à quelqu'un, il faut que ce quelqu'un collabore (à l'aide de son sytème de croyances). Il faut par exemple qu'il ait quelque chose par rapport à la peur des souris, pour qu'on ait l'illusion, le fantasme, qu'on est capable de lui faire peur en lui présentant une souris.

Ce n'est pas notre décision, notre acte, qui est capable de faire peur à quelqu'un, de l'énerver, de le mettre en colère. C'est ce que ce quelqu'un en fait, ce comment il le vit.

Si on offre à quelqu'un le dernier numéro d'une bande dessinée qui vient juste d'être édité parce que cette personne en fait la collection, elle va se faire plaisir avec. Le plaisir existe parce qu'on a observé le mécanisme, on a observé avec quoi la personne se fait plaisir et on le lui procure. Ce n'est pas nous qui lui créons le plaisir. Et si un jour elle en a assez des bandes dessinées parce que son système de valeur a changé, elle n'aura plus de plaisir si on lui offre la dernière nouveauté de son ex-bande dessinée préférée.

 



EGOLEGE DE CONDITIONNEMENT

« Pour que mes besoins soient satisfaits, il faut que des conditions soient remplies... ; si je veux qu'on m'aime, il faut que je sois quelqu'un qui ne prend pas sa place ; chaque fois que je dis quelque chose, il y a toujours quelqu'un pour me contredire ; tous les hommes sont des... ; X est toujours en retard quand on a rendez-vous. »

On peut croire que cette personne arrive toujours en retard. Même si on pense que c'est un fait que l'on constate et non une croyance, on peut vérifier s'il n'y a pas derrière une croyance à propos de la personne. Croyance qui par exemple ferait qu'on serait très contrarié si un jour cette personne arrive à l'heure (alors qu'on est prêt...), car une des choses à laquelle on tient le plus est la cohérence de nos croyances. Et nous passons notre temps à créer des situations où l'on peut se dire consciemment ou inconsciemment : « Je le savais ».

Et si un jour où la personne est à l'heure, on ressent un agacement parce que cela crée un choc dans notre système de croyances, cela signifie qu'il y avait derrière une croyance liée à la personne en question, et pas seulement une constatation des faits.

Avec un tel système de croyances, on tend à enfermer l'autre, à l'étiqueter, ce qui pourra l'amener à répondre généralement à notre attente en étant en retard.


L'objectif à atteindre n'est pas de se débarrasser des croyances : cela est impossible. Le but est de les transformer, de les rendre harmonieuses. On ne peut pas s'en débarrasser, on peut seulement les faire évoluer.

 

 

METACROYANCE

(souvent les croyances à propos des croyances, et les croyances à propos du changement sont intimement liées. Par ex : « Les croyances mises en place avant l'âge de deux ans sont impossibles à changer ! »

On peut prendre l'exemple d'une personne qui va chez un antiquaire, cherchant un objet spécifique. L'antiquaire lui répond qu'il avait cet objet, mais qu'il l'a vendu la veille. La personne ressort en disant en souriant : « Tant pis, dans la vie on ne peut pas tout avoir » et s'en va. Même si elle dit cette phrase à la légère, en souriant, le fait qu'elle la dise montre qu'elle est active en elle Peut-être que deux jours auparavant, elle avait eu envie de venir chez cet antiquaire, mais n'a pas suivi son envie, car l'objet était à la vente, pas encore vendu. Et elle y est allée plus tard, ressortant avec un « Je le savais bien que je ne le trouverai pas » inconscient sur le fait que « dans la vie on ne peut pas tout avoir »..


Nos décisions ont pour objectif de créer des circonstances qui vont manifester nos croyances, afin qu'on puisse se dire : « Je le savais ! »

LES DECISIONS QUE NOUS PRENONS SONT TOUJOURS PRISES EN FONCTION DE LA COHERENCE DE NOTRE SYSTEME DE CROYANCE.

 



DEUX ATTITUDES FACE A UN « JE LE SAVAIS »



METACROYANCES

EGOLEGES

CROYANCES à propos de SOI

CROYANCES à propos des AUTRES



Au centre, les égolèges (Si je veux que..., alors il faut que... ) qui illustrent nos besoins, et les besoins sont ce qui motive une décision. Ces égolèges sont alimentés par :


NIVEAUX DE CONSCIENCE -
DU 1e au 7e NIVEAU

Le potentiel d'un être se manifeste au fur et à mesure de son évolution et devient à chaque fois un besoin.

Chaque niveau prend racine dans le niveau qui le précède.



1e niveau : toutes les expériences faites sont stockées et seront traitées plus tard quand le mental apparaîtra, et deviendront toutes les parties du système de croyance qui concernent la stabilité.

(L'être est-il d'accord pour s'incarner ? Se sent-il en sécurité ? Aura-t-il tendance au statu quo ou au changement lorsque se présenteront plus tard, lors d'une étape, les deux énergies statu-quo et changement ?)



2e niveau : entrant dans l'espace, l'être découvre la perspective, découvre les limites, ce qui est défini, détermine une distance (expérimente d'attraper ses doigts, sans conscience que ce sont ses doigts et sans conscience du fait d' "attraper". Il s'agit là aussi d'expériences stockées, pas de conscience)

Gestion du besoin d'intégrité, besoin du territoire. Par analogie, la clôture d'un pré où il y a une vache indique :

(on a tendance à ne voir dans la notion de limite, que la première indication).

Mettre ses limites, c'est :



3e niveau : C'est probablement le plus important. Dans le 2ème niveau, l'enfant a fait l'expérience de ce qu'est une limite, quelque chose de défini. Dans le 3ème niveau, le "JE" émerge, le libre-arbitre se met en place, le corps limite ce qui est lui et ce qui n'est pas lui (auparavant, le corps était un "objet" fondu dans le reste, alors que dans ce niveau, il devient sujet. Cependant, l'être n'a pas encore conscience que ce qui n'est pas à lui est l'autre, et que l'autre est lui aussi spécifique). La CONSCIENCE DE SOI émerge ; le mental émerge, traite les informations des niveaux 1 et 2, et met en place ses critères internes, ses systèmes de croyances qu'il est capable d'exprimer.

L'être est capable d'être indépendant, de fonctionner avec ses critères à lui.

Si les critères internes ne sont pas écoutés et si les critères externes sont imposés, c'est la mise en place des attitudes de soumission qui se feront jour vers 4-5 ans, et peut-être de rébellion vers 14-15 ans. Cette rébellion n'étant qu'une indépendance apparente (on fait alors n'importe quoi sauf ce que quelqu'un propose, même si c'est ce qu'on a choisi soi-même. Il y a donc dépendance car le critère externe de référence prend le pas sur le critère interne. Parce qu'on lui dit de faire quelque chose et qu'il fait tout sauf cela, l'adolescent semble savoir ce qu'il veut : en fait il sait seulement ce qu'il ne veut pas mais n'est pas indépendant.

Problèmes respiratoires



4e niveau : L'être réalise ce qu'est un "autre", c'est "un" qui n'est pas le "je" que je suis. A partir de ce moment, la relation je-tu peut s'établir.

L'autre, c'est quelqu'un avec ses propres envies, ses propres critères, sa subjectivité, ses goûts. Ce qui permet la métasubjectivité, c'est à dire la conscience de sa propre subjectivité, de la subjectivité de l'autre, et l'acceptation de cela. C'est la différence acceptée, mais cet état est rare même chez l'adulte.

La métasubjectivité, c'est par exemple un enfant qui aime la glace au chocolat, qui voit un copain qui aime la glace à la pistache, et il est d'accord avec ça. Sinon :

S'il n'y a pas de métasubjectivité, il n'y a pas de pouvoir (sur soi), ce qui débouche sur l'égoïsme, le vol, la guerre... à l'âge adulte. Et c'est souvent l'autorité, le pouvoir, qui font que l'adulte ne passe pas à l'acte, mais s'ils agissaient spontanément, ce serait à travers ces actes de vol, de guerre...).

Le quatrième niveau est celui où le besoin d'être en relation avec les autres et de vivre les expériences harmonieuses qui en découlent, émergent.

S'il y a métasubjectivité, il y a équivalence : l'autre a une valeur égale à la nôtre.

Sinon, il y a comparaison, jugement de valeur, et on n'accepte pas que l'autre ait sa spécificité, qu'il soit unique tout comme nous.

Problèmes respiratoires.



5e niveau : Dans la relation je-tu, les choses se compliquent, car émerge ici une interaction entre ce que l'un et l'autre font.

L'enfant perçoit que tout est système, ensemble d'éléments où ce que fait chaque élément entraîne une conséquence, une interaction, sur et entre tous les autres éléments. Un système harmonieux est un système où tous les éléments sont à leur place, dans toute leur place, et rien qu'à leur place.

L'enfant découvre qu'il y a interaction et non pas (seulement) action.

Si dans une montre un petit rouage veut changer de rôle parce qu'il lui pèse d'être un petit rouage, et se met à enfler, le mécanisme global sera disharmonieux.

Au 5ème niveau, on éprouve le besoin de manifester qui l'on est vraiment, besoin associé à l'acceptation de faire partie d'un système.

Lorsqu'on reconnaît qu'on ne manifeste pas pleinement toutes ses potentialités, la prise de conscience entre ce qui est manifesté et ce qui pourrait l'être autorise une dynamique de changement.

Changement et flux de la vie : quoiqu'on fasse, la nature même de l'individu est d'ariver à la plénitude. Quoique fasse le fleuve, il arrivera à l'océan. Tant que le fleuve est fleuve, il ne peut pas savoir comment est l'océan. Il est donc préférable pour l'homme de ne pas se préoccuper de la forme qu'a le bonheur : tant qu'il n'y est pas, l'être humain ne sait pas ce que sont bonheur et plénitude dans le monde de la matière (ce qui correspond à avoir tous ses besoins satisfaits). Il est donc peut être préférable de ne pas s'occuper de comment est l'océan tant qu'on est fleuve, peut être préférable de lâcher prise.

Lâcher-prise. Il est associé au changement et au flux de la vie. Lâcher prise, ce n'est pas laisser faire. C'est la combinaison de :

- la capacité de sentir dans sa vie ce qui a tendance à se produire, plus la capacité de sentir ce qui a tendance à ne pas se produire. C'est avoir la conscience du flux de la vie, c'est être intuitif.

- acquérir la capacité de décider d'aller avec ce qui a tendance à se produire, et décider de ne pas aller avec ce qui a tendance à ne pas se produire. C'est décider en suivant l'intuition.

Le lâcher-prise, c'est la conscience de là où va le flux de la vie, et la capacité à le suivre, d'aller là où va le flux, en se laissant porter par lui (ce qui ne signifie pas ne rien faire).

Problèmes de type énergétiques (avec l'électricité par ex.)



6e niveau : à partir des racines acquises dans le 5ème niveau, lorsque l'individu prend conscience de ce qu'est un système --du moins intellectuellement-- et qu'il reconnaît donc que tout a une action sur et avec tout, et que tout est interdépendant avec tout, il a accès au 6ème niveau de l'unicité. Unicité qui est la conscience de ce que tout est unique, que l'océan serait différent si qui que ce soit (donc moi, par ex), en tant que goutte d'eau, n'était pas là. Je suis spécifique, j'existe, je suis unique.

Le besoin associé à ce 6ème niveau est le besoin de spiritualité, le besoin de satisfaire l'idée qu'on est un esprit qui a pris une décision originelle.

Etant esprit, c'est l'accès à une vie spirituelle. A noter qu'en général, les religions empêchent la vie spirituelle car il des dogmes et cela ramène aux niveaux de conscience 1 et 2 car il y a alors dépendance à des critères externes.

Au 6ème niveau sont associés :

A partir de 4-5 ans l'enfant fait la différence entre hier et demain, entre cinq minutes et une heure. A deux ans, l'enfant n'a pas la notion de ce que représentent cinq minutes, et si on lui dire de venir dans cinq minutes, il peut venir une heure plus tard.



7e niveau : conscience de "je suis l'océan". Beaucoup de personnes, dans la recherche de l'harmonie, veulent atteindre directement le niveau 6 ou 7, visant le détachement, sans harmoniser l'esprit dans la matière. Ils arrivent au renoncement sans être capable de se détacher de la matière, car si l'on veut renoncer à la matière, c'est qu'on s'y référe. Il y a donc retour au 1er ou 2ème niveau (dépendance à la matière).

On peut préconiser de viser le niveau 5 (le plus haut niveau de la matière), en prenant comme support le fait d'être pleinement qui l'on est, rien que cela, et totalement cela. Les niveaux 4, 3, 2, et 1 suivent, car alors, l'image de soi est claire, on est capable de gérer son territoire (niveau 2), on est stable et en sécurité (niveau 1).

C'est donc prendre pour direction d'être pleinement qui l'on est, rien que cela et totalement cela, tout en acceptant donc qu'on n'est pas encore capable d'être là, maintenant, pleinement qui l'on est, seulement qui l'on est et totalement qui l'on est. Mais on prend décision de devenir capable de cela.

On évite ainsi le piège de découvrir quelque chose qui ne plaît pas en soi et de faire semblant que cela n'existe pas.



Une erreur assumée, comprise et intégrée n'est rien d'autre qu'une tentative de réussite.

 

 

 






EXPANSION-DILATATION et RÉCESSION-RÉTRACTION

Voir à ce sujet : "BOA" : Boulimie, Obésité, Anorexie



Les parties du corps en dilatation indiquent là où la personne est heureuse de fonctionner, là où elle est ouverte, extravertie.

Les parties du corps en rétraction indiquent là où la personne n'est pas heureuse de fonctionner, là où elle est fermée, introvertie ; là où elle se défend. On peut donc y repérer les systèmes de défense.

Mais aucune des deux modalités est meilleure que l'autre.

La dilatation donne une information sur la vitalité et la tendance à l'extraversion d'une personne.

La rétraction informe sur la façon dont la personne gère cette vitalité, la protège.

Le dilaté insouciant tend à dilapider son énergie et peut sans s'en rendre compte, puiser dans l'énergie utile au fonctionnement de l'organisme (3/4 de l'énergie disponible est utilisé pour le fonctionnement de l'organisme (oxydation cellulaire, mouvements respiratoires, contraction duc oeur et des muscles lisses, tonus musculaire inconscient, sécrétions diverses, etc..., le reste étant disponible pour ce que la personne fait consciemment et pour l'extraversion active) et s'épuiser au sens propre du terme. Il peut ne pas se rendre compte des maladies qu'il couve et qui se développent à son insu, se révélant quand le mal a déjà fait des ravages parfois irréparables. Ce dilaté est un hyposensible, car il n'a pas de sensibilité de défense, que ce soit physiquement ou psychiquement.

Le rétracté, au contraire, se défendant en permanence, étant vigilant sur tout ce qui pourrait le mettre en danger, dresse une barrière étanche, blindée, pour protéger son énergie, sa santé psychologique ou physique. Il ne laisse l'extérieur pénétrer que très peu en lui et le filtre très efficacement, ce qui lui permet de prévenir la maladie, la fatigue, les ennuis de tous ordres. S'il se passe quelque chose de gênant, il est mis en alerte dès les premiers symptômes et les soigne en priorité. Le rétracté est un hypersensible. Le capital énergie de ce rétracté étant beaucoup mieux géré que celui du dilaté, c'est ce qui explique qu'il vit plus âgé que le dilaté qui a "brûlé la chandelle par les deux bouts" et qui ne s'est pas écouté (manque d'intériorisation), alors que le rétracté s'écoute toujours (manque d'extériorisation). S'écouter toujours, c'est être vigilant, mais être vigilant, ça ennuie profondément le dilaté.

Nous sommes tous quelque part entre les deux pôles extrêmes que représentent dilatation et rétraction, et le curseur imaginaire qui naviguerait entre ces deux pôles peut changer de place d'un moment de la vie à un autre, d'un âge à un autre, d'une saison à l'autre. Et elon l'endroit où se déplace ce curseur, entre dilatation et rétraction, nous préférons la compagnie ou la solitude, la quantité ou la qualité...

 

 

 

 

 


MASCULIN - FEMININ & TRIPARTITION

 

AVERTISSEMENT
Il ne s'agit ici que d'une présentation succincte et superficielle du travail concernant TRIPARTITION ET DIMENSIONS FÉMININE/MASCULINE

S'agissant de symbolique, les textes qui suivent ne prétendent en aucune façon être les agents d'une quelconque vérité. Ils n'ont d'autre prétention que de permettre l'ouverture à un autre univers que l'univers matérialiste et d'amener chacun à certaines prises de conscience par les interrogations qu'ils peuvent susciter.



voir aussi schémas sur la symbolique de l'espace et sur les secteurs chirologiques



Les 2 hémisphères cérébraux, sont en relation inverse avec les parties gauche et droite du corps. A l'hemisphère gauche correspond la partie droite du corps, et vice versa.

Bien qu'appartenant généralement à un des deux sexes, masculin et féminin nous habitent, nous constituent, même si on ne dispose pas d'outil scientifique pour mesurer cela. On constate généralement que la "dimension masculine" chez l'homme est plus développée que chez la femme et plus développée que sa propre dimension féminine. Mais comme le montrent les clichés ci-dessous, on peut observer l'une et l'autre, même si en délimiter les frontières et leurs zones d'influence n'est pas toujours aisé. Et puis, quelles frontières ? Et s'il y a frontières, ne sont-elles pas, indépendamment des réalités biologiques, des frontières culturelles comme on peut le constater à travers l'évolution des corps dans nos sociétés ? En quelques décenies les épaules des femmes semblent s'être sensiblement élargies, tandis que la taille des hommes semble s'être affinée, comme le confirmeraient les fabricants de vêtements.

La tête est le siège de l'intellect ; la poitrine est le siège de l'affect ; le ventre celui de nombreuses émotions ; le bas du corps, des hanches aux pieds, est le siège de la matérialité, grâce aux organes reproducteurs par lesquels nous nous incarnons. Et nul besoin de frontières avec leur tracé, ni de preuves tangibles pour admettre l'existence de ces trois centres de vie : une émotion forte agit sur notre système digestif ; un abandon, un deuil, un événement affectif qui nous touche de près interfère sur notre rythme cardiaque ; lorsque nous cherchons une solution à un problème, que nous cogitons fortement, nous sentons bien que "ça" se passe quelque part dans notre crâne, et lorsque ne trouvant pas de solution en nous nous essayons de capter ce quelque chose qui puisse nous éclairer, nous levons la tête, projetons nos pensées ou tournons notre regard vers le haut.

Lorsque nous marchons droit devant nous ou lorsque notre regard se pose sur un objet lointain, nous nous projetons ou nous dirigeons vers le futur. Le point de départ de notre marche se situe à l'arrière de nous, en arrière de notre présent : il est passé. Tournant la tête en direction de ceux que nous quittons, nous prenons bien conscience qu'il y a encore quelques instants nous étions auprès d'eux et que les sentiments qui nous habitaient alors appartiennent désormais au passé.

C'est à partir de tels constats qu'on a pu dresser une "carte" de la symbolique spatio-temporelle et qu'ont pu être élaborés des outils tels que la morphopsychologie et la graphologie.

NB : L'humain étant bien autre chose qu'un simple assemblage et il n'y a rien d'absolu dans ce qui est décrit ici. Pensant tout particulièrement à ces dimensions féminine/masculine, elles peuvent être "inversées" chez certains gauchers comme dans certaines populations, notamment en Asie du sud-est.

Nous sommes tels que nous sommes, certes, mais nous savons que les expériences vécues nous transforment. Les planches photos ci-dessous en sont une illustration.Partant d'une photo de face ( images situées au centre), nous avons réalisé des montages : les images situées à gauche sur le tableau sont constituées de deux parties droites. Celles situées sur la droite du tableau sont constituées de deux parties gauche.

partie droite du corps =
hémisphère gauche


partie gauche du corps =
hémisphère droit

dimension masculine
symboliquement, elle représente :
pôle +
soleil, feu
activité, vie professionnelle, vie sociale
père
etc
(voir les fonctions de cet hémisphère)

tête =
spiritualité
intellect
cérébralité

dimension féminine
symboliquement, elle représente :
pôle -
lune, eau
passivité, vie affective, vie intérieure
mère
etc.
(voir les fonctions de cet hémisphère)

tronc =
affectivité
émotionnel

bas du corps =
sexualité
matérialité
sens des réalités

Les hauteurs signent la qualité ; les largeurs la quantité ; les épaisseurs la profondeur.

 

 

 

 

 

PERSONNAGES DUELS INTÉRIEURS

Prenant des résolutions comportementales les hémisphères cérébraux se sont spécialisés, mais ils peuvent cependant prendre d'autres résolutions, apprendre à agir dans des domaines qui leur étaient inconnus jusque là, et pourquoi pas, finir par s'y spécialiser.
L'hémisphère droit aurait, à priori, des aptitudes artistico-intuitives et serait dominant dans les tâches de construction visuelle et dans l'expression des émotions, tandis que l'hémisphère gauche aurait des aptitudes logico-linguistiques et serait dominant dans les processus du langage.

En général, et concernant les "vrais" droitiers, on pourra qualifier de "dimension masculine" se qui se joue dans l'hémisphère cérébral gauche et de "dimension féminine" se qui se joue dans l'hémisphère cérébral droit. Etant à la fois homme et femme, en fonction de notre structure initiale, de nos apports génétiques et de nos modèles, ce couple qui nous habite et nous constitue va cohabiter notre vie durant.

Cette cohabitation peut se dérouler dans de bonnes ou moins bonnes conditions, comme cela se passe dans un vrai couple, avec de l'harmonie, mais aussi avec des tensions, disputes, violences, ruptures...

En nous cohabitent de façon plus ou moins harmonieuse toute une série de "personnages" qui fonctionnent par paires et qui, à moins qu'on ne prenne conscience des rôles qu'ils jouent (rôles parfois conscients mais le plus souvent inconscients), peuvent nous mener par le bout du nez et semer la zizanie avec ses lots de conflits.

La distribution est large, allant des rôles secondaires au premiers rôles, en passant par les figurants.
Parmi les rôles vedette qui à eux seuls signent le film, citons :

Nous sommes tout cela et bien plus à la fois. Censeur un coup, Libertaire celui d'après. Lorsque Bon et Mauvais se querellent, s'affrontent, se battent en duel, c'est nous qui en souffrons. C'est encore nous qui en souffrons si l'un des deux domine,j puisqu'une partie de nous n'y trouve pas son compte.

S'agissant, par ex. de Censeur et Libertaire, ils ne peuvent trouver un équilibre qu'à la condition que chacun mette de l'eau dans son vin.

Lorsque Censeur est aux commandes, Libertaire est frustré. Il supporte, encaisse, jusqu'au moment où, n'y tenant plus, il se met à manifester et à balancer des pavés. Trop longtemps privé de liberté, il explose et est amené à faire n'importe quoi et de manière excessive. Censeur ne pouvant acceptercela, il contraint Libertaire au silence, le "ramène dans le droit chemin" (le chemin que Censeur estime être le "bon chemin"), lui tire l'oreille, lui fait la morale, l'enferme à nouveau en le sermonnant : «Tu vois bien qu'on ne peut pas te faire confiance !». A l'occasion, Censeur se fait assister par Adulte qui donne une fessée à Enfant, ou par Juge qui punit Coupable). Et c'est un même cycle qui recommence.

Tant que nous laissons ces deux personnages Censeur et Libertaire agir à leur guise, c'est la chienlit.

A nous d'oeuvrer pour que Censeur devienne Guide et que Libertaire devienne, par ex,. Explorateur. Guide délivre conseils, plans, bons tuyaux, avertissements, encouragements. Il autorise, accorde confiance, cesse de se poser en tant que tyran et garde-chiourme. Rassuré, sécurisé, conseillé, se sentant écouté et guidé, Explorateur peut partir à l'aventure. Revenu avec ses moissons, il parlera se son périple à Guide et saura le remercier de l'avoir "accompagné" et soutenu.

 

  

 

 

 

 

CES ROLES QUE NOUS JOUONS


Les comportements que nous adoptons, les réactions que nous avons face à des stimuli, les actions que nous menons, les actes que nous posons sont autant de rôles que nous jouons, parfois de façon consciente, mais bien souvent dans la plus parfaite inconscience. Ces rôles peuvent nous correspondre, nous servir et servir à la communauté, mais ils peuvent aussi nous conduire à des bides retentissants, que le rôle de metteur en scène de notre vie nous ait échappé, ou que, jouant pourtant ce rôle de metteur en scène, nous ayons écrit un mauvais scénario.

Nous jouons de nombreux rôles sans bien nous en rendre compte, finissant par nous confondre avec ceux-ci, si nous les jouons souvent soit parce que nous sommes névrosés, soit parce que nous laissons les autres nous coller ces rôles. Et comment ne pas nous confondre à un rôle que nous "tenons" (même si nous n'y tenons pas) lorsqu'on s'est entendu dire pendant des années que nous étions nul, méchant, idiot, toujours en retard... ce qui a fini par nous coller si bien à la peau que nous avons pu devenir effectivement nul, méchant, idiot, toujours en retard (voir attardé). Ce n'est pas parce que je suis nul en maths que je suis nul tout court et ça n'est pas parce que la tâche que j'ai effectuée vaut zéro que je suis un zéro. Et ça n'est pas non plus parce que j'ai fait un acte courageux que je suis un Zorro.



ILLUSTRATIONS
De nombreuses personnes se sont retrouvées à exercer le métier qu'on leur a collé sur le dos, d'autres se sont retrouvées mariées et parents juste pour répondre (inconsciemment, bien sûr ?) à une attente, pas obligatoirement la leur. Mais enfin, il faut
tenir son rôle si on veut entrer dans le rang et tenir son rang (c'est à dire rester à la place qui nous a été impartie).

Un deuil, un abandon, une perte de situation, ça n'est certes pas facile à vivre.

Le cas du deuil est exemplaire. Nous avons mal, nous pouvons nous sentir orphelin, seul, perdu, désemparé. Si ce deuil nous touche de près et qu'il concerne une personne qu'on appréciait et aimait. Dans le cas contraire, pourquoi jouer l'affligé ? Parce que ça se fait ? Parce que c'est de bon ton ?

Venant au cas du deuil d'un être cher, nous éprouvons peine et chagrin. Mais devons-nous pour autant jouer obligatoirement le rôle de l'éploré dans la scène déchirante du héros inconsolable ? Et si vraiment nous tenons à jouer ce rôle, interrogeons-nous sur son utilité. Emouvoir un public, le faire pleurer, nous faire plaindre ?

Il est normal et sain, ici, d'être affligé. Il n'est pas sain de l'être trop, ni de le rester.Il n'est pas rare de pleurer de chagrin. Lorsque le chagrin nous envahit, nous pressentons que nous allons peut-être pleurer. Dès la venue de nos premières larmes, rien de plus simple que d'imaginer endosser un costume qui représente à lui seul toute la misère et la tristesse du monde. A chacun de se confectionner son propre costume de tristesse, sur mesure.

Une fois ce costume enfilé, laissons-nous aller au chagrin, en prenant conscience que, là aussi, ça n'est qu'un rôle que nous jouons, malheureux en l’occurrence. Donnons-nous un temps (fonction de la durée de la pièce qui se joue, de son nombre d'actes et de scènes...) pour nous émouvoir et vider nos larmes puis, le temps imparti, changeons de rôle en changeant de costume. Mettons, par exemple, celui tout blanc du cuisinier qui va recevoir des amis, celui tout tendre du parent qui va border son enfant ou cet autre tout fantaisiste pour lui raconter une histoire.


Constituons-nous une garde-robe de
costumes de circonstances pour chacune des situations quenous avons à vivre.

Cela nous aidera à prendre conscience de CES RÔLES QUE NOUS JOUONS. Ce faisant nous pourrons prendre du recul, si besoin, et cesserons de nous laisser dominer par nos émotions.

 

 

 

 





PSYCHO-CYBERNETIQUE : approche


La mémoire des succès agit comme une "réserve interne d'informations" qui nous procure la confiance en soi pour le présent.

Mais comment peut-on retirer de sa mémoire des expériences positives lorsqu'elle a expérimenté des échecs ? Le système nerveux végétatif ne peut pas faire la différence entre une expérience vécue réellement et une expérience IMAGINÉE INTENSÉMENT JUSQUE DANS SES MOINDRES DÉTAILS. Alors, pourquoi ne pas expérimenter de façon imaginaire des expériences positives, rien que des expériences positives ?

Les principes de la cybernétique (art de rendre l'action efficace ; étude de la dynamique des structures ; art de piloter un navire) appliqués en psychologie, vont nous permettre de programmer (reprogrammer) notre subconscient, dans le but de rendre notre vie plus efficace et plus épanouie.

La psycho-cybernétique s'inspire de cette réalité ainsi que des expériences menées par les cybernéticiens lors d'expériences sur les servo-mécanismes (« la tortue électronique dans le labyrinthe »).

Lorsque nous apprenons ou expérimentons quelque chose, les neurones dégagent un courant électrique mesurable. Une chaîne ou empreinte d'un pattern, d'un modèle, se forme dans le tissu cérébral mais aussi dans le corps physique (« Je sens cela jusque dans la moelle de mes os »( et dans le corps éthérique (le corps intime des psycho-sociologues), et jusque dans le corps astral (le corps social des psycho-sociologues) qui va participer à mémoriser les émotions liées à ce qui a été expérimenté. Ce qui se forme dans le tissu cérébral est analogiquement assimilable à une piste électromagnétique plus qu'à une trace visible physiquement. Ces patterns ou "engrammes" sont emmagazinés dans le tissu cérébral et dans les autres corps pour un emploi futur et sont réactivés ou rejoués chaque fois que nous nous rapelons d'une expérience passée. Et c'est ce que nous faisons systématiquement dans la vie puisque nous faisons sans cesse référence à notre connu.

Lorsque nous redonnons vie aux modèles d'actions qui ont réussi dans le passé, nous réactivons en même temps le mode correspondant de SENTIMENT DE VICTOIRE qui les accompagnèrent. Si nous arrivons à "capturer" ce sentiment de victoire, nous évoquons du même coup toutes les actions victorieuses conjointes qui s'y rapportaient. Ainsi se crée l'habitude du succès.

Après avoir fait remonter à la surface un SENTIMENT GENERALISE DE SUCCES -en se rejouant une scène de succès dans tous ses détails-, on consacre toute son attention aux entreprises où on veut RÉUSSIR MAINTENANT. On emploie toute l'imagination créatrice à se représenter comment on agirait et quels sentiments on éprouverait si on avait déjà réussi.

Les règles générales d'un comportement positif sont :



Apprendre à se piloter commence par appréhender de façon la plus large possible l'image de soi. Au fur et à mesure, cette image de soi est positivée, optimisée, de manière à reléguer ses éléments négatifs, ceux qui ne nous conviennent pas.

L' image de soi ne se transforme pas par une représentation intellectuelle mais par une activité générale faisant appel à l'émotion (l'émotion correspond à cette "demeure" sans laquelle l'homme ne serait pas l'homme. Cette demeure, c'est le centre de l'homme, son pivot central, le 5 des arithmosophes, lieu de rencontre et d'activation des énergies telluriques avec l'énergie cosmique (la force ou l'énergie vitale du biologiste Hans Selye ou du physicien W.Peats pour ne citer que ces scientifiques ; le prâna ayur-védique ; le Qi taoïste qui n'a rien à voir avec notre Q.I. ; et le lieu de rencontre entre les polarités plus et moins, yin-yang, homme-femme, etc.). Pour parvenir à transformer cette image de soi, il est nécessaire de se déconnecter du mental excessif qui juge, évalue, rationalise et RECLAME DES PREUVES, afin de se laisser imbiber d'une IMAGERIE ACTIVE. Cet état correspond à une production corticale dominante de rythmes alpha et théta, alors que le processus intellectuel se met en place et fonctionne par une dominance des rythmes bêta.


La psycho-cybernétique se complète d'une preuve par l'accomplissement concret des buts recherchés, et en elle, se réalise la convergence entre la tendance à l'introversion et la tendance à l'extraversion, vie intérieure-vie matérielle, être-avoir, être-paraître, activité-passivité, raison-folie... Elle apprend à établir une auto-régulation entre ces voies (apparemment) opposées, et amène la personne à un juste équilibre.

 

 



 



QUANTITE & QUALITE

De grands courants de pensée se sont élaborés en même temps que les alphabets et les nombres, supports de développement de cette pensée et supports de communication, d'échanges des idées. Mais si l'écrit a permis les échanges d'idées, il a participé à figer ces idées (notamment depuis l'apparition de l'imprimerie), idées qui se trouvent à nouveau plus mobiles, plus ouvertes avec l'apparition des moyens de télécommunication (le savoir oral, la transmission orale ont été quelque peu mis de côté, et on y revient. Cette transmission oral est moins figée, moins sclérosée que la transmission écrite, car plus souple, non fixée). Les courants de pensée le splus anciens correspondent aux premières pierres sur lesquelles la construction va reposer, et cette construction s'érigera nécessairement sur ces premiers courants de pensée.



Ces courants, on en retrouve la trace à travers l'émergence des outils de communication (langage, nombres et alphabets par ex, qui ont permis d'abstraire, de symboliser : le mot "bol" n'est pas le bol)

Le Sumérien et/ou syriaque vont donner l'hébreux d'un côté, le sanskrit de l'autre (racines indo-européennes). D'autres racines vont donner le chinois... etc. Le syriaque va donner l'hébreux et l'arabe. L'hébreux va donner le grec, qui va donner le latin...



La langue, (et les mathématiques), véhicule des cultures et pensées, devient outil de compréhension de l'univers et de son développement, celui-ci ne pouvant être compris qu'à travers nos projections, elles-mêmes influencées par notre culture, par nos croyances primitives...

En même temps qu'elle devient outil de compréhension, elle participe à élaborer cet univers.

La compréhension et le savoir sont des outils de pouvoir. Et pour justifier le pouvoir, pour le « légaliser », celui qui a le savoir dit qu'il le tient de Dieu, ce Dieu qu'avec d'autres il al lui-même créé afin de s'expliquer sa présence sur terre. Ce dieu n'est peut-être pas à remettre en cause dans son principe, dans son essence, mais la perception que nous avons est nécessairement à remettre en cause puisque s'il est, nous ne pouvons le percevoir, non dans ce qu'il est lui et par ce qu'il est lui, mais par ce que nous en avons fait de par nos projections et croyances.

Nous touchons à une certaine idée de dieu, avec notre propre vision et propre entendement.

Pas étonnant que notre dieu ne soit pas tout à fait celui des autres, ni ne fasse toujours ce qu'on attend de lui. Pas étonnant non plus qu'on finisse par dire : "si dieu existait, il ne permettrait pas cela" (ce dieu-là permet "cela" (cette saloperie par ex.), car il est à notre image, l'ayant fait à notre image. Et non pas Dieu à fait l'homme à son image).

Mais ce que nous avons mis en place a valeur. Pour nous. Valeur car faisant loi, loi humaine et non loi divine et universelle.

Ces grandes lois humaines correspondent à de grands archétypes où chacun va pouvoir puiser ce dont il a besoin pour créer, pour poser sa propre pierre à l'édifice qu'érige l'homme, pour lui, pour son compte et son seul compte.

Les nombres entraînent l'arithmétique et ses descendants qui QUANTIFIENT et l'arithmologie et ses descendants qui QUALIFIENT ; la cosmogonie entraîne l'astronomie et ses descendants qui QUANTIFIENT et l'astrologie et ses descendants qui QUALIFIENT ; l'étude des phénomènes physiques entraîne les médecines QUALIFIANTES hippocratique, énergétique, ayur-védiques et chinoises, tandis que l'étude des phénomènes physiques QUANTIFIANTS entraîne la médecine moderne allopathique...

S'inscrivent aussi dans cet ordre d'idées la physique newtonnienne mécaniste qui QUANTIFIE et les physiques modernes (quantique [?], théorie du chaos qui cherchent à QUALIFIER, à requalifier ; les idéologies, avec leurs églises, qui règlent, QUANTIFIENT et les spiritualités qui QUALIFIENT. Au cours du temps, d'autres "couples" se sont formés : mythologie et histoire, hémisphère cérébral droit et hémisphère cérébral gauche, voire femme et homme.
On a la connaissance QUALIFIANTE d'un côté, le savoir QUANTIFIANT de l'autre. La première s'est développée en orient, tandis que la seconde s'est développée en occident, l'une et l'autre s'étant tourné le dos, voir opposé jusqu'à aujourd'hui où les choses semblent vouloir changer.

Dans ce qui est qualifiant, s'inscrivent les "sciences humaines" dont certaines font appel au symbolisme, et parmi elles le symbolisme de l'espace qui va engendrer de nombreux outils : gestuologie, graphologie, morphopsychologie, iridologie, chirologie, en partie PNL...

 

 

 



 

 

LES AGES DE LA VIE

PLAN 1 : naissance 1 - petite enfance 2 - enfance 3 - adolescence 4 - départ, indépendance 5 - adulte : engagement, responsabilité 6 - interrogation, doute, période sabbatique 7 - maturité, expansion, récolte 8 - vieillesse 9 -
PLAN 2 :
(re)naissance 10 - petite enfance 11 - enfance 12 - adolescence 13 - liberté 14 - responsabilité 15 - repli, recul, élévation 16 - maturité, élargissement de conscience 17 - vieillesse, sagesse 18 - renouveau, renaissance 19 - révélation 20 - clarté 21 - illumination, accomplissement, errance 22
AVERTISSEMENT : Parce que nous sommes ici dans le domaine du symbolisme, les textes qui suivent ne prétendent en aucune façon être les agents d'une quelconque vérité. Ils n'ont d'autre prétention que de permettre l'ouverture à un autre univers que l'univers matérialiste et d'amener chacun à certaines prises de conscience par les interrogations qu'ils peuvent susciter.


9 grandes périodes marquent notre évolution, de la naissance à la mort. Ces 9 périodes concernent aussi bien les êtres vivants que les expériences de vie qui nous sont proposées.

Un homme vient à la vie, croît, se développe, évolue (et involue), vieillit puis s'éteint. Il en est de même d'une entreprise, d'un état, d'une relation.

Les 4 premières périodes sont formatrices ; les 4 dernières sont évolutives. Elles sont « séparées » par une période pivot qui fait le pont entre l'enfance et la vie adulte.



Une vie adulte harmonieuse ne peut avoir lieu que dans la mesure où chacune des périodes formatrices a été menée à son terme dans de bonnes conditions. Un deuxième âge (c'est celui où se développe l'affectivité) mal vécu pourrait, plus tard, entraîner des difficultés de couple, par ex. Un troisième âge (c'est celui où se développent oralité et sociabilité) mal vécu pourrait, plus tard, entraîner des difficultés de compréhension intellectuelle, de l'associabilité, une tendance aux enfantillages. Un quatrième âge mal vécu pourrait entraîner une incapacité à gérer sa vie matérielle, une tendance à des problèmes osseux, une tendance à la rigidité.

Devenu adulte, et si une des périodes formatrices a été mal vécue, on aura intérêt à la « revivre » dans de bonnes conditions afin de « récupérer » au mieux ce dont on n'aurait pas été nourri pendant l'enfance.

Sans cela, on restera en état de besoin et de dépendance. Il est bien entendu que plus on se rapproche de la naissance, plus les périodes formatrices sont importantes.



 




AGE DE LA VIE : NAISSANCE - 1

L'enfant explore son environnement immédiat ; sa liberté de mouvement est réduite à l'espace de son berceau.

Il vient au monde avec des potentiels. Le premier de ceux-ci est l'énergie de vie qu'illustre le cri poussé à la naissance (cri-souffle de vie). Sans elle, il sera confronté à des difficultés en relation avec l'égo, la conscience de soi, la confiance en soi, l'autonomie, la maîtrise de soi. L'absence de dynamique 1 pourra lui donner le sentiment d'avoir été abandonné par le Créateur. A priori, fragilisation générale. C'est généralement une personne qui aura besoin de soutien, d'aide réelle, voire d'étais qui ne seront enlevés qu'au fur et à mesure qu'on lui aura permis de se fabriquer ses propres soutiens, de se forger une certaine autonomie.

C'est une période d'extraversion-irréflexion.

PERIODE VECUE en MANQUE

Cri étouffé ou faible à la naissance. L'énergie de vie n'est pas en place, et l'enfant pourra avoir de la difficulté à réclamer, à appeler, à exprimer "j'existe". Physiologiquement, fragilisation du système nerveux , de l'appareil respiratoire, des organes de reproduction, des sens.

PERIODE VECUE en EXCES

Egocentrisme ou égoïsme, autoritarisme, tension nerveuse excessive, brutalité. Orgueil, inflation de l'ego. Déperdition énergétique.



TAROT et NOMBRE

Dans le Tarot, Aleph est représenté par le "Magicien" ou BATELEUR --celui qui fait des tours--, lame qui indique un potentiel infini : c'est à dire que l'individu est mû par une force inconsciente qui peut le pousser à réaliser quelque chose d'extraordinaire. Il devra cependant apprendre à utiliser ses outils, à maîtriser l'impatience qui caractérise la jeunesse.

Le BATELEUR-ALEPH est ENTREPRENDRE. Il est la porte de l'enfance ; l'hermaphrodite ; le tout ; l'entreprise : on fait ou on ne fait pas avec les outils qu'on a reçus.

Il est COMMENCEMENT. Géométriquement, c'est le POINT. Début, action, entreprise, jeunesse. Il exprime le fait brut, le fait pur, voire irréfléchi, à l'image de la jeunesse.

Il est la tête, (le chef), l'énergie, les vertèbres cervicales, pont entre l'esprit qui siège dans la tête et la matière du monde-du-dessous. Il est le sang, celui qui monte à la tête.

Principe masculin impair positif, il est le Père et l'image de soi, le "moi". Nombre de l'indépendance, de l'autonomie, de l'entreprise, de la confiance en soi, de la maîtrise de soi, de l'insoumission.



MOTS-CLES

Principe Créatif : énergie, énergie yang, naissance, indépendance, naissance et toute petite enfance, départ, action, énergie, autonomie, indépendance, autorité, pouvoir, détermination, force, yang, Soleil, principe masculin, Père, expression, réalisation de soi, initiative, précipitation, maîtrise de soi, commandement, autorité...



CORRESPONDANCES : TETE. 7e chakra et 1e chakra. SYSTEME NERVEUX, tête (notamment cerveau), circulation sanguine (coeur).

 








AGE DE LA VIE : PETITE ENFANCE - 2

L'enfant peut se mouvoir par ses propres moyens mais son rayon d'action est limité. Sa vie se passse au niveau du sol où il ne peut d'abord que ramper : le plan est son territoire. Il explore la maison parentale, poussant de plus en plus loin ses investigations, au fur et à mesure qu'il découvre la verticalité. Lorsqu'à la fin de ce 2ème cycle il aura découvert la verticalité, ce seront les prémices de la séparation, l'enfant pouvant alors quitter la mère.

Son univers est avant tout un univers féminin (la mère et son giron, les autres membres du gynécée qui le nourrissent, le calment, lui parlent, le lavent, le prennent en charge...). Même s'il n'est pas qu'un appareil digestif, celui-ci a un rôle primordial, et on pourrait plus tard observer des problèmes psychologiques qui ne seraient dus qu'à un lait maternel qui aurait été inadapté, par ex.

C'est l'âge du jardin d'enfant, de l'école maternelle où il devrait pouvoir trouver une continuité quant au maternage, ou un substitut à la mère si celle-ci est déficiente.

C'est l'apprentissage de la vie à 2 où l'autre est ou devrait être la mère. Si celle-ci est absente, il est important qu'il y ait un substitut féminin. Dans ce cadre relationnel, sans grande autonomie, il doit ou devrait expérimenter la soumission.

Ce cycle permet le développement de la patience (l'enfant qui réclame devrait être confronté à l'attente sans pour autant qu'une angoisse ne s'installe, angoisse qui serait consécutive à une attente trop longue par ex.). L'enfant "livré à lui-même", sans grandes possibilités de découvertes territoriales se connecte à l'imaginaire, à sa vie intérieure.

C'est une période d'introversion et de réflexion.

PERIODE VECUE EN MANQUE

(par ex. mère "absente" ou image de la mère déficiente), cela peut engendrer des difficultés relationnelles, principalement dans les relations faisant appel à une certaine intimité (association, collaboration, union). Une relation harmonieuse à la mère permet un bon développement de l'affectivité et l'intégration des valeurs féminines. Une mauvaise relation ou une relation inexistante engendrera troubles émotionnels, angoisses (abandonnite), avec répercussions sur l'appareil digestif (intestins, estomac), l'oralité et la communicabilité (autisme, troubles de la parole, de l'écriture), le système nerveux (dépression), des risques d'arythmie cardiaque entraînant des troubles circulatoires. Une alimentation inadaptée pourra provoquer les mêmes troubles psychologiques.

PERIODE VECUE EN EXCES

Dépendance affective ou rejet de l'autre, révolte ("lâche-moi les baskets") ; mauvaises habitudes alimentaires, gavage de nourriture qui équivaut à un gavage d'information, celui-ci ayant tendance à freiner le développement du sens critique. Timidité ; blocage dans le développement du "moi" ; homosexualité (je ne sais pas qui je suis, n'ayant pas de "moi" ; confusion de sexe par identification au sexe opposé : je m'identifie à ma mère et ne peux aimer que l'homme (que je suis et que j'essaierai de retrouver en l'autre).



TAROT et NOMBRE

La PAPESSE-BETH symbolise la plasticité et la fécondité. Elle engendre mais de façon passive. Elle est principe féminin, car la femme possède seule le pouvoir d'engendrer, par la rencontre entre sa passivité, sa fécondité en potentiel et l'activité mâle, symbolisée par le 1er Arcane.

Le 1er Arcane représente un homme debout ; 2ème, un contraire : une femme assise.

Cette femme est couronnée d'une tiare derrière laquelle émerge un morceau de croissant de lune. Sa tête est enveloppée d'un voile transparent ; elle porte la croix solaire sur sa poitrine et tient un livre ouvert dont elle dissimule une partie sous son manteau. Telle est l'image d'Isis, représentation de la Nature dont il ne faut pas soulever le voile devant les profanes. Les enseignements d'Isis sont en partie cachés, comme l'indique le livre : c'est elle qui enseigne les secrets de la Kabbale et de la science occulte.

Sur le plan mental, c'est la fécondité en potentiel ; l'imagination et l'acquisition (Lame assimilable à la Lune exaltée en Taureau, mais aussi à Vénus en Taureau qui prend une valeur génitrice)

Sur le plan animique (animisme : attribution d'une âme aux choses de la nature), ce sont les forces éternellement renaissantes de la matière.

Sur le plan physique, ce sont les secrets, la puissance de la matière et de la nature.

En Dieu, c'est le reflet de Dieu le Père ou Osiris.

En l'Homme, c'est le reflet d'Adam, de l'Homme absolu : Eve, la femme, la vie.

Dans l'Univers, c'est le reflet de la Nature naturante : c'est la nature naturée.

En Géométrie, c'est la ligne, lien entre deux points 1 et 1.

UNION, SEPARATION. Rivalité par le choc de deux énergies de même nature (1 et 1), mais aussi union.

La PAPESSE est havre de tendresse et pierre du repos. Elle est l'enfance, le giron maternel, la nourriture, l'ingestion et la digestion. Elle est émotion et anxiété, dépression. Le nombre pair, féminin, passif, est nombre de l'union, de l'association, de la dépendance, de la soumission. Il est nombre de Lune, nombre de rêve et d'imagination. Il est la MERE et la mère. L'image féminine, la soeur. Il est l'AFFECTIVITE, le gynécée.

Il régit le coeur (affectif), le système nerveux, l'estomac, les reins.



MOTS CLES

Principe d'union : petite enfance, affectivité, Mère, principe féminin, sentiments, collaboration, union, dépendance, association, réserve, imagination, giron maternel, Lune, introversion, yin, patience, sensibilité, viscères, coeur, estomac, reins, stress, anxiété, angoisse, ulcères, vessie, spasmophilie, éducation, calme, soumission...



CORRESPONDANCES

APPAREIL DIGESTIF, COEUR, PLEXUS SOLAIRE ; 3e chakra, 4e chakra, 5e chakra.

 








AGE DE LA VIE : ENFANCE - 3

L'enfant a découvert la verticalité. Son rayon d'action s'est élargi ; il peut aller à l'extérieur de la maison, puis pousser plus loin ses découvertes.

Le père prend le relais de la mère, les hommes le relais des femmes. Pendant ce cycle, le père, les frères et soeurs emmènent le "petit" dehors. Le rôle du père devient prépondérant. Il est fier de son enfant, l'emmène avec lui voir un match, voir un film, l'emmène au café où il lui offre une grenadine. C'est la période de socialisation.

C'est l'âge de l'école primaire, du développement de l'oralité, de la communicabilité, des jeux partagés qui préparent à la vie, du mouvement dans la pensée.

C'est une période d'extraversion et de jeux, de joie de vivre, de découverte, de créativité ; mais c'est aussi une période pendant laquelle l'enfant - à la demande des parents et éducateurs - commence à participer à des tâches communes - principalement d'ordre domestique (tâches dites féminines), dans l'intérêt commun, ce qui participe aussi à la socialisation.

PERIODE VECUE en MANQUE

L'enfant peut devenir associal, avoir des difficultés de mobilité motrice (le 3 participe au développement des membres et des mains) autant que mentale (limitation de l'intelligence limitée), et que de langage (blocage au niveau du larynx, des cordes vocales). La peur peut s'installer en provoquant des désordres au foie, à la thyroïde, à l'appareil respiratoire (Père "absent" ou image du père déficiente per ex.). Timidité, tendance à ne pouvoir prendre sa place.

PERIODE VECUE EN EXCES

Délire verbal, tendance à tenir trop de volume ; agitation ; fatuité ; prétention ; bafouillage ; dyslexie ; agitation. Dépendance au jeu ; tendance à la facilité. Dans le cas d'une image paternelle démesurément forte : L'enfant peut tendre à la superficialité, à à l'orgueil, à la légèreté de raisonnement, voire à la bêtise. Difficultés de dépassement, machisme, mondanités, manque d'exigence dans les relations, irresponsabilité.



TAROT ET NOMBRE

GHIMEL correspond à l'IMPERATRICE, image féminine qui indique qu'il agit au travers de l'imagination, force féminine grâce à laquelle s'effectuent les cristallisations dans le monde matériel.

Tout propos spirituel, pour se réaliser dans le monde physique (sans lequel il n'aurait pas de réalité et donc pas de... propos), doit nécessairement s'obscurcir, car il a besoin d'une enveloppe matérielle. GHIMEL représente cette lumière entourée de ténèbres, cette incarnation du divin dans l'humain.

Ici, tout est donc sur la "bonne voie", puisque le propos divin se réalise.

L'Impératrice est évolution et donc, avant tout, mouvement. L'arcane 3, synonyme d'intellectualité et de création représente donc toujours un mouvement en avant. Au point de vue astrologique, elle pourrait représenter un Mercure bien aspecté, en conjontion avec Jupiter, par exemple. Dans sa rencontre avec l'Arcane 15, elle pourrait représenter une conjonction Mercure-Pluton. Dans une rencontre avec l'Arcane 18, elle représenterait une puissance tourbillonnaire très fluide, incertaine quant à ses buts.

En Géométrie, c'est le plan, premier espace possible à partir de 3 points.

Sur le plan mental, c'est l'évolution qui fait entrer dans un nouveau cycle et qui de ce fait oblige à la connaissance et à la prudence. Tenant un sceptre surmonté du globe et de la croix, ainsi qu'un écu avec un aigle comme le survolant (aigle=esprit et pouvoirs occultes), l'Impératrice se dégage de la matière de l'Arcane 2. Elle est un peu une représentation du divin planant au-dessus des eaux primordiales de la genèse, eau que peut représenter l'Arcane 2.

Sur le plan animique, c'est la pensée logique, élaborée, consciente.

Sur le plan physique, elle représente les écrits, les manuscrits, les éditeurs, un frère, avec la notion de "nouvelles".



MOTS CLES

Principe de procréation : adolescence, expression orale et écrite, communication, amis, frères, sociabilité, créativité, légèreté, coquetterie, arts, commerce, mercure, audio-visuel, extraversion, sens des relations, joie de vivre, père, société, créativité, mains, membres, écoute, langage, foie, gorge, vésicule, larynx, cordes vocales, thyroïde, circulation, (ouïe)... COMMUNICATION. Mouvement dans la pensée. Oralité, émission, diffusion (écrits). Tout ce qui se rattache à la communication (lettre, télégramme, téléphone...)



CORRESPONDANCES

APPAREIL RESPIRATOIRE. 5e chakra, gorge. Langue, cordes vocales, foie, voies respiratoires...

 








AGE DE LA VIE : ADOLESCENCE - 4

L'enfant a fait le tour de la maison (la demeure parentale), le tour du pâté de maison et celui du quartier, celui des amis de son père, le tour de ses copains et copines. La maison des parents (lorsqu'il ne s'agit pas des "vieux"), ça va un moment. C'est l'âge des premières aventures hors du territoire, de l'autorité, de l'emprise parentale. L'enfant peut seul faire un voyage, et c'est l'âge où il accède à une certaine autonomie quant à ses déplacements : c'est lui qui pédale sur son vélo, qui pilote sa mobylette, même si les parents paient engin et carburant. En même temps qu'il fait de nouvelles et lointaines conquêtes territoriales, il devient explorateur des coeurs.

C'est l'âge du collège, du lycée, de l'apprentissage, où il développe esprit de logique et raisonnement abstrait. (maths)

Les tâches domestiques se raréfient ou prennent une connotation plus "virile" du moins en ce qui concerne celles demandées aux garçons. Le père est censé enseigner un savoir d'homme au fils (bricolage, mécanique...), la mère un savoir de femme à la fille (cuisine, couture...). C'est un cycle d'apprentissage de la propreté, du travail, de la méthode, de l'ordre, du sens des limites. C'est une période de structuration où alternent introversion et extraversion.

En fin de période, l'adolescent est formé, éduqué, enseigné, et peut "prendre le large" dans de bonnes conditions.

L'enfant est encore dépendant du foyer parental, mais il commence à faire ses premiers vols en individuel, à "faire ses armes".

PERIODE VECUE en MANQUE. les parents ou éducateurs - notamment le père pour les garçons, la mère pour les filles - accompagnent insuffisamment l'enfant dans son apprentissage de la vie adulte. Il y a alors risque de mauvaise structuration psychique, avec des retombées physiologiques telles que fractures, acné et autres symptômes de la peau, des déformations osseuses généralement dûes à de mauvais maintiens ou à une déminéralisation, des problèmes dentaires. Fragilisation du pancréas, manque de vitalité, d'endurance... Pessimisme, manque de persévérance ; problèmes intestinaux... Mal gérée, mal intégrée, cette période peut engendrer une destructuration cellulaire (cancer si la période suivante est vécue dans l'anarchie).

PERIODE VECUE en EXCES. Trop de rigidité dans l'éducation, dans l'environnement peut faire tendre à la dépendance (ou à une indépendance farouche qui ne serait que l'expression de la révolte), à l'auto-limitation, l'étroitesse, la rigidité ; à l'entêtement, à un esprit borné, tatillon ; à la crispation, à une cristallisation (sclérose si la période suivante est vécue dans la dépendance ou la culpabilité), à une fragilisation du système osseux (os cassants par un excès de minéralisation, rhumatismes, problèmes arthritiques).



TAROT et NOMBRE

Dans le Tarot, Daleth est représenté par l' EMPEREUR assis, c'est à dire en position stable, indiquant un pouvoir qui émane de la volonté, attribut masculin. Si dans l'étape précédente de Ghimel, Dieu utilisait l'homme comme instrument, dans Daleth, Dieu et l'homme collaborent conjointement à la réalisation de l'oeuvre. Que ne pourra-ton faire en joignant la volonté divine à la volonté humaine !

C'est dans ce sens que Daleth (ainsi que l'arcane IIII), peut être considéré comme porteur de chance, de fécondité future.

Daleth met fin à l'étape des propos, des desseins, correspondant au monde cabalistiques des émanations. Les quatre premières lettres, Aleph, Beth, Ghimel et Daleth, correspondent au stade du Feu. Aleph signifie que la volonté divine (notre Ego, l'étincelle divine qu'il y a en nous) se manifeste avec vigueur pour créer ou pour détruire une situation. Beth signifie que la providence divine (la SHEKBINAH) se manifeste pour parfaire et porter à maturité un propos intérieur. Ghimel indique que le processus d'élaboration de l'idée touche à sa fin, donnant lieu à un résultat : le ferme propos d'instituer dans le monde des sentiments, ce que notre Ego a élaboré. Avec Daleth, la personnalité mortelle commence à participer aux tâches spirituelles. Chacune des quatre lettres correspondent au NOM divin, " YOD HE VAV HE", et donc à tout un cycle de création et, si chaque force prise séparément correspond à la manifestation d'une Sephirah, dans leur ensemble, elles expriment les potentialités de KETHER et de son attribut, la volonté.

Nous pourrions nommer ces quatre temps :

1 - volonté des volontés

2 - volonté d'amour

3 - volonté de sacrifice, de limitation, de délimitation d'un espace par ex.

4 - volonté de multiplication et d'abondance ; renaissance.

L'EMPEREUR-DALETH est PRENDRE ; prendre confiance en soi ; prendre racines ; fragilité de la stabilité ; étape qui dit de ne pas s'arrêter, de continuer.

En Géométrie, c'est le volume que permettent de construire les 3 points du plan auquels on adjoint un 4ème point situé en dehors du plan. C'est la 3ème dimension.



MOTS CLES

Principe de construction : adulte, matérialité, travail, ordre, méthode, limites, application, sens du détail, bases, structure, assise, stabilité, volonté, rationalisme, Terre, architecture, maison, pessimisme, assiduité, persévérance, entêtement, charpente osseuse, dents, ouïe, vitalité, articulations, peau, pancréas, intestins, fractures, paralysie, ablation, administration, sclérose, Saturne, Terre, cancer, problèmes de structures (hyper-structuration), vitalité, propreté, santé, constipation, artisanat, maths... STRUCTURE, MATERIALISATION. Densification, construction, foyer parental. Maturité mais aussi attente, retard. Minéralisation ou déminéralisation. Notion de certitude, de "carré", de détail, de fermeture aussi, d'entêtement, de limitation.



CORRESPONDANCES

SYSTEME OSSEUX. Charpente osseuse, phanères, peau. 1e chakra, 2e chakra, 4e chakra. Phanères, peau, articulations, pancréas et intestins.

 





AGES DE LA VIE : DEPART, INDEPENDANCE- 5

Prendre son espace - changer - grandir : C'est le rapport du "MOI" BATELEUR à LA DEMEURE PARENTALE, l'EMPEREUR.

Période charnière entre enfance et vie adulte.

Eduqué, formé, sécurisé, structuré, habité d'une image parentale bien posée, l'enfant, l'adolescent peut quitter la demeure parentale et voler (enfin) de ses propres ailes.

A partir de cette période, tout ce qui pourrait se passer de "négatif" serait généralement dû à une mauvaise intégration des périodes précédentes, à des leçons qui n'auraient pas été comprises. Il sera alors indispensable de "réapprendre" les leçons des arcanes précédents, avant de passer aux périodes suivantes.

PERIODE VECUE EN MANQUE

Frustrations ; sclérose ; auto-interdictions ; impuissance, frigidité ; enforcement des conséquences de la période précédente qui aurait été vécue en excès ; manque d'ouverture d'esprit ; paralysie ; névrose obsessionnelle liée à la notion d'attachement...

PERIODE VECUE EN EXCES

Instabilité ; excitation ; maladies génitales, M.S.T ; acciddents de circulation et circulatoires ; renforcement des conséquences de la période précédente qui aurait été vécue en manque. Manque de sens critique ; dépendance sexuelle ; névrose obsessionnelle (la liberté à n'importe quel prix) ; détachement outrancier ; infidélité.



TAROT ET NOMBRE

LE PAPE - HE pont entre l'esprit et la matière, pouvoir spirituel et temporel, correspond au nombre central de l'ennéade. Par sa position, c'est le nombre de l'ouverture, du mouvement, de l'énergie qui circule. Tout le contraire de ce que prône celui à qui est revenue la charge papale...

Dans le Tarot, le Pape représente les forces spirituelles transmises par le Créateur. C'est l'idéalisme qui doit se manifester dans toute création humaine.

Sur le plan mental : puissance de création par l'éveil du spirituel.

Sur le plan animique : la croix à triple barre comme la tiare à triple rang symbolise les trois mondes, animique, mental et physique. C'est la voie à suivre, le Sagittaire qui lance la flêche à l'aide de son arc. C'est une vocation, un appel irrésistible. Et comme tout appel, cela sous-entend un détachement du milieu (l'enfant quitte la demeure parentale).

Sur le plan physique : victoire par le spirituel, détachement heureux et librement consenti, vocation et maîtrise. C'est la force de coagulation et d'idéalisation. Venue des forces spirituelles, protection.

C'est un nombre d'ouverture, de vie, de mobilité. Déplacements, instabilité après le nombre précédent de stabilité et de contrainte. Le service des armes est terminé. Vient l'initiation de l'homme lorsque sa liberté lui est remise entre les mains. L'homme la découvre, en use ou en abuse. Nombre du changement, de la sexualité (le flirt), des nouveautés, de l'ouverture à toute chose et à n'importe quoi.

C'est la vie en communauté avec soi-même et l'accomplissement de sa liberté trouvée. C'est l'ouverture des bras pour étreindre la vie et l'ouverture des yeux : la sensualité de la jeunesse. Nombre mobile, il participe de l'air et régit à ce titre les voies respiratoires. Nombre d'ouverture, il régit aussi les organes des sens et les organes sexuels. le système nerveux.

En Géométrie, c'est la notion d'espace hors de notre champ de conscience, qu'on pourrait nommer 4ème dimension.



MOTS CLES

Principe de mobilité : liberté, champs d'action, spatialité, sexualité, mouvement, déplacements, instabilité, ouverture, spontanéité, Mercure, Vénus, changements, vivacité, vue, membres, cou, poumons, tête, organes sexuels, angoisse, nervosité, commerce, habileté, accidents, excès, vitesse, précipitation... MOUVEMENT, NOUVEAUTE, OUVERTURE. Initiative, naissance, liberté, mobilité. Croissance, nouveauté (mais aussi instabilité, illusion). Mutation, déménagement. Communication entre le matériel et le spirituel.



CORRESPONDANCES

APPAREIL MUSCULAIRE. Membres, appareil sexuel. 1e chakra, 2e chakra, 7e chakra. Voies respiratoires, coeur, organes des sens (VUE), système nerveux.

 






AGE DE LA VIE : ADULTE : ENGAGEMENT, RESPONSABILITE - 6

C'est le rapport du MOI, BATELEUR à la LIBERTE donnée par le PAPE.

L'être a quitté l'âge précédent de la liberté, pont entre jeunesse et maturité, et doit s'engager ici dans l'univers du monde "adulte". Il doit choisir sa voie dans le travail, dans sa vie affective et sociale. C'est le temps des responsabilités. Période d'engagement, elle se prête aux associations, à la politique, aux rôles sociaux. L'individu doit "paraître" d'une façon ou d'une autre, afin de montrer qu'il existe, qu'il a un rôle, qu'il est bien là, incarné. C'est le temps du paraître.

L'adolescence est bien finie -ce qui ne signifie pas qu'elle soit morte, car ne meurent jamais en nous ni le nouveau-né, ni l'enfant, ni l'adolescent- et il est temps de grandir. Grandir, c'est faire des choix, s'engager, accomplir une tâche dans l'activité... de notre choix.

Lorsqu'on commence une activité, qu'on débute une carrière, on est généralement aidé, soutenu, suivi par quelqu'un d'autre qui a déjà acquis une expérience dans le domaine concerné, et les toutes premières tâches se feront généralement en étant accompagné, en équipe, ou se sentant "soutenu"., entouré.

C'est la période de l'harmonie, du foyer et de la famille que l'on crée (structuration de la cellule familialepouvant être suivie d'une destrcuturation de cette même cellule), de l'esthétique, de la beauté, des responsabilités. L'individu est adaptable, a le sens du devoir, de la légitimité. Pendant cette période, l'individu enfin libre après les expériences des deux périodes précédentes épouse l'individu-autre qui s'est aussi libéré. C'est le moment de choisir une carrière, de faire des acquisitions immobilières, de s'intéresser à l'art, de faire des contrats, de négocier, de s'engager politiquement.C'est l'ouverture du coeur qu'on partage avec l'autre. C'est la sensualité mature.

C'est souvent la période pendant laquelle on retrouve (ou recrée) les liens familiaux, notamment avec les parents : l'adolescence est bien finie, et on commence à "comprendre" cette distance entre parents et enfants qui a poussé à une éventuelle non-communication.

PERIODE VECUE EN MANQUE

C'est le manque d'adaptabilité aux choses, personnes et événements ; l'incertitude, le doute, le manque de foi en la vie. C'est la difficulté à faire des choix, la terviversation éternelle... Fragilisation des reins, des vertèbres lombaires ; manque de tolérance. Destructuration cellulaire ; hypo-fonctionnement glandulaire. Apathisme, atonie, fatigue générale.

PERIODE VECUE EN EXCES

C'est le perfectionnisme, le sens de l'esthétique poussé jusqu'à la caricature. Charges lourdes à porter, notamment familiales ; prises de responsabilités trop lourdes ; hyper-sensualité ; excès de tolérance : on accepte tout et n'importe quoi. Engorgements lymphatiques ; hyper-fonctionnement glandulaire. Carriérisme, dépendance au travail, au foyer, à la famille.



TAROT ET NOMBRE

L'AMOUREUX - VAV

Les deux femmes représentent l'une Vénus,-Aphrodite, l'appel des sens, ce qui sous-entend l'emprise d'une loi biologique, un esclavage ; l'autre Minerve : un amour s'ouvrant à la fraternité et à la connaissance.

Un choix est à faire.

Dans la pratique, ce n'est pas une lame vénusienne, comme par exemple la Papesse, le Chariot et l'Etoile, qui toutes à des degrés divers imposent une rencontre ave un amour ou une passion. C'est une lame mercurienne, qui joue souvent entre deux sollicitations, dont l'une est très nettement passive et égoïste. Mercure est d'ailleurs maître de deux signes également inféconds, les Gémeaux et la Vierge.

La dualité contenue dans cet arcane est à la fois une richesse -si elle est bien intégrée sur le plan psychologique- et une faiblesse : elle conduit alors à l'irrésolution. C'est donc bien l'arcane d'une double sollicitation, l'arcane du choix.

Sur le plan mental : inquiétude qui peut devenir féconde (pour trouver, il faut d'abord chercher). Esprit analytique, tendance à classer, coordonner, trier, sélectionner.

C'est la fécondité (1+1=2) ou la stérilité (1-1=0).

Sur le plan animique, cet arcane reçoit un appel d'en haut, le discute, en doute, et l'introduit sur le plan rationnel où son efficacité devient moins formelle, l'intelligence et la compréhension des symboles n'apartenant pas à l'Amoureux. Cette lame implique une stérilité marquée, comme celle qu'on retrouve dans la jeunesse. C'est donc ici la recherche et l'inquiétude.

Sur le plan physique, c'est un double choix, une double sollicitation.

Sur le plan spirituel, cet arcane implique un choix à faire, le fait de choisir une quelconque voie étant plus important que la voie elle même : ce qui compte, c'est de choisir sans tergiverser.

C'est donc bien la lame du CHOIX qui engage ; c'est donc bien la lame de la responsabilité, du devoir. Et faire un choix, quel qu'il soit à la limite, amènera plus tard le voyageur à pouvoir emprunter le Chariot, pour aller plus loin.

En Géométrie, ce pourrait être la notion d'espace-non-espace hors de notre champ de conscience, et qu'on pourrait nommer 5ème dimension.



MOTS CLES

Principe d'harmonie : adaptabilité, patience, tolérance, médiation, esthétique, compréhension, équilibre, responsabilité, conciliation, sensualité, Vénus, Terre, odorat, famille, foyer, paix, rondeur, visage, beauté, toucher, coeur, sculpture, modelage, jardinage, terre, devoir, flemmardise, luxe, lux, lumière, artisanat d'art... RESPONSABILITE. Chez de nombreux auteurs, limitation, faiblesse... ce qui ne ressort pas précisément dans la symbolique générale du nombre. S'il y a limitation, c'est par la lourdeur de charges, de responsabilités. Carrière, foyer personnel (donc immobilier). Harmonie, luxe, quête de l'équilibre et du "lux", par la beauté, l'harmonie.



CORRESPONDANCES

SYSTEME GLANDULAIRE, lymphatique. Coeur, colonne vertébrale (lombaires) et reins ; équilibre général (notamment glandulaire). Vascularisation, maladies chroniques, destructuration cellulaire, 4e chakra, 3e chakra.

 






AGE DE LA VIE : INTERROGATION, DOUTE, PERIODE SABBATIQUE - 7

C'est le rapport du "MOI" BATELEUR au CHOIX que propose l'AMOUREUX.

L'individu s'est engagé dans une carrière, a créé un foyer, a eu des enfants, s'est impliqué socialement. Cela lui a permis de "se cerner", de "se connaître", et il est temps pour lui de "faire le point". Il s'est assumé matériellement et affectivement, mais il aspire à davantage, à quelque chose qui soit "plus élevé". Cette nouvelle période est une période de prise de conscience, de recul, d'introversion, de recherche et de réflexion.

L'individu se retire du bruit, cherche le silence (intérieur), peut quitter ce et ceux qu'il a aimés, car une page est tournée pour lui.

Il peut devenir lui-même en faisant pleinement vivre ce "moi" et ne plus répondre à ce que les autres attendent de lui, mais à ce que lui attend de lui. Il peut affirmer son idéal, mettre en avant les idées qui lui sont propres, et contacter autre chose que la matérialité qu'il lui a fallu conquérir pour vivre et participer à faire vivre les siens.

Il peut alors développer ses perceptions extra-sensorielles, se connecter à l'esprit, au divin, au pas-connu, au monde sycnhronistique dont il a eu les prémisses. Il peut enfin être lui-même et être seul avec lui-même et sa conscience, être conscient. Il connaît donc la solitude, se connecte à la "connaissance" et peut ainsi frôler l'orgueil : il est si bien dans sa tour d'ivoire, lui qui commence à "comprendre" !

PERIODE VECUE EN MANQUE

Esprit buté ; endormissement ; perte des "esprits", pertes de connaissance ; fatigue générale ; solitude forcée ou difficulté à être seul pour se chercher.

PERIODE VECUE EN EXCES

Sectarisme, présomption, orgueil, tour d'ivoire. Esprit "ailleurs" ; déonnection de la réalité ; insomnie (créativité délirante) ; excitation mentale ; déminéralisation ; démence (schizophrénie ?) par destructuration mentale ; excès vitamines ou minéraux ; agoraphobie ; nervosisme

VECUE EN MANQUE OU EN EXCES : insomnies ; troubles du métabolisme, problèmes glandulaires ; faiblesse ; problèmes de minéralisation, de vitamines ; dysfonctionnement organique général ; névrose d'abandon ; solitude forcée.



TAROT ET NOMBRE

Dans le Tarot, ZAIN est représenté par le CHARIOT, qui reproduit un cavalier sur un carrosse tiré par deux chevaux, l'un blanc, l'autre noir, desquels on ne voit que les pattes de devant. Il s'agit en réalité d'hippocampes, chevaux de mer mythiques, qui vivent dans l'Eau, domaine des émotions. Le cavalier tient un bâton de commandement, attribut du pouvoir, mais les chevaux ne portent pas de brides, et le cavalier, qui ne peut donc les conduire, est conduit par eux dans toutes les directions possibles. Cela indique que Zaïn comporte une foule d'émotions qui cherchent un débouché, et n'importe quel objectif lui semblera bon, s'il lui permet de s'en libérer.

Le CHARIOT-ZAIN est TRIOMPHE et REPOS. On est campé au coeur de soi-même, vrai, sincère, attentif, sans quitter des yeux le but à atteindre. Le char conduit, au milieu des vicissitudes et échecs, à l'ineffable. Le paradis quitté, on y revient en triomphateur.

RECHERCHE, FLORAISON. Chance, épanouissement intérieur. Implique souvent la notion de don, de sacrifice envers le monde extérieur, de repli sur soi (sacrifice des "missionnés"), de solitude. Attente, endormissement de la matérialité. Apport, gain par chance. Recherche, élévation intellectuelle, spirituelle.

C'est le nombre de la recherche (de connaissance), de la quête intellectuelle et spirituelle, du repos, de la solitude, de l'éloignement des rumeurs. C'est le nombre des acquisitions spirituelles et de l'élévation. L'homme s'est acquitté de ses responsabilités matérielles et peut prendre du recul, se mettre en congé, en vacance : c'est la vacuité et l'écoute de son monde intérieur. C'est l'introspection, l'analyse, l'ouverture de l'esprit.



MOTS CLES

Principe d'intériorité : élévation, invention, indépendance, réflexion, études, créativité, irrationalisme, solitude, spiritualité, analyse, liberté d'esprit, concentration, diagnostic, recherche ; Uranus, Saturne, Neptune.



CORRESPONDANCES

7e chakra, haut du crâne. Cerveau. Système glandulaire (par l'hypophyse et l'hypothalamus)

 






AGE DE LA VIE : MATURITE - EXPANSION - 8

C'est le rapport du "MOI" BATELEUR au VEHICULE, à la VOIE, à la GUIDANCE qu'offre le CHARIOT.

L'homme a mûri, grandi, a pris de l'expansion, de l'estomac et de l'embonpoint ou s'est rétracté. Les affaires peuvent prospérer ou s'arrêter... C'est un nombre de reconnaissance sociale, de politique, de construction, de gestion financière.

L'individu a pris du recul dans la période précédente, a pu vouloir "rectifier le tir". Cette nouvelle période est une période de "moissons", d'expansion, de rétribution : il récolte ce qu'il a semé. Cette moisson, cette "expansion" est l'occasion d'engranger (pour les vieux jours comme pour les descendants), de thésauriser. C'est une expansion soit physique (embonpoint), soit intellectuelle, soit financière (grosse voiture et gros cigare pour l'homme...). Il s'est affirmé, s'est impliqué et peut s'impliquer à nouveau dans des domaines où il n'avait pu ou voulu le faire, peut-être par manque d'authenticité. Authentique, il peut l'être d'autant plus qu'il peut maintenant oser prendre de vrais risques (après tout, sa vie est "derrière") : c'est pour cela qu'il peut se lancer dans d'importantes entreprises qui font appel à une grande énergie et à un maximum d'implication. Mais cette implication est maintenant sans illusions, car c'est une peu le "Chant du Cygne". C'est une période où o ne nous la fait plus", car on a engrangé des connaissances, et plus grand chose des profondeurs de l'âme humaine ne nous échappe. Les forces souterraines ont été explorées, et tout ce qui est caché, tout ce qui est lié à la nqotion de profondeur, de mort, peut enfin être appréhendé, compris et intégré. C'est l'ouverture à l'ésotérisme, à l'âme humaine, au monde plutonien, à l'investigation du pas connu, de l'inconnu, à la compréhension des phénomènes sous-jacents. Les rides s'incrustent et l'individu commence à prendre conscience de la fragilité des choses, lui y-compris. Il est alors temps de vivre pleinement ce qui reste à vivre de la sexualité, temps de "croquer la vie" ou ce qu'il en reste. D'où les risques de vouloir jouer au rouleau compresseur, de vouloir écraser ceux qui sont sur la route, de vouloir foncer tous azimuts et prendre et faire tout ce qu'il y a à prendre et à faire... le tout dans l'urgence. D'où les risques cardio-vasculaires, sexuels, de circulation...

PERIODE VECUE EN MANQUE

Pauvreté, récession, faillite ; foie vide ; perte de vitalité, dépérissement ; déminéralisation ; frustration ; violence ; déviances sexuelles dont l'objet est l'individu lui-même. Comportement jkpsychotique.

PERIODE VECUE EN EXCES

Autoritarisme ; obésité ; avarice ; irrespect ; criminalité. Problèmes digestifs (engorgement du foie) ; prolifération cellulaire ; maladies génito-urinaires ; accidents circulatoires (ruptures d'anévrisme, infarctus) et accidents de circulation ; risques chirurgicaux ; délires ; avitaminose ; déminéralisation ; vilence, colères ; déviances sexuelles. Comportement psychotique.



TAROT ET NOMBRE

Dans le Tarot, il est représenté par la lame de la JUSTICE-HETH. Elle reproduit une Matrone (image du 2ème HE), qui porte à la main droite une épée (symbole de discernement de l'élément Air) et dans la main gauche une Balance en équilibre. Cette lame, ainsi que la lettre Heth qu'elle représente sont les manifestations d'un désir abstrait d'abandonner le monde des valeurs sentimentales, pour entrer dans le monde de la raison. Cela signifie que quelque chose qui a beaucoup intéressé l'individu, perdra tout attrait à ses yeux, et qu'il se laissera guider par la Justice. Dans un monde qui a pour guide suprême les valeurs égoïstes et sentimentales, l'apparition de Heth-Justice signifiera l'auto-exclusion de ce monde, et la conduite de l'individu pourra sembler incompréhensible à ceux qui l'observeront, puisqu'ayant atteint l'étape finale du cycle sentimental, il est riche en sentiments, apprécié et estimé, aimé... et le fait de laisser de côté ses émotions (ainsi que les personnes qui les représentent) peut sembler de l'ingratitude. Le chemin de la raison consistera dans une première étape à concilier nos intérêts personnels avec ceux de nos amis et de nos ennemis. C'est la fin de l'égoïsme, le commencement de l'altruisme : ainsi peut être résumée la force de Haleth

La JUSTICE-HETH est CE QUI EST : LA LOI DE LA VIE. C'est la Porte de l'âge adulte ; le contraire du sectarisme, l'équilibre, la droiture, la rigueur, la décision, la netteté. Elle oblige à se regarder en face à à se positionner dans la clarté et l'amour. Elle est la LOI DE LA VIE et non pas la LOI DES HOMMES. Comprendre la Loi, c'est découvrir comment les forces de l'univers fonctionnent et apprendre à s'en servir.

La JUSTICE et HETH, c'est l'expansion, les grandes entreprises matérielles, le matérialisme, les finances, l'argent, les honneurs, la reconnaissance sociale, la sexualité profonde, la psychologie des profondeurs, le coeur de la matière (l'atome), la physique nucléaire, la révélation des choses cachées de la matière et de l'homme, la vitesse, la circulation, l'énergie renouvelée. Ce sont les FORCES SOUTERRAINES. Symbole de l'infini. De l'expansion comme de la rétractation en tant que mouvement infini. Puissance contenant la notion de fatalité. Mort à soi-même, sexualité. Perte et modification de l'état actuel, transformation. Altération puis transmutation. Mutation profonde, métamorphose. Arrêt de quelque chose ou expansion. Risques de santé. Justice rétributive des hommes.



MOTS CLES

Principe d'expansion : pouvoir, réussite, justice, esprit d'entreprise, réalisation, dynamisme, courage, rationalisme, expression, vitesse, circulation, investigation, sexualité, argent, inconscient, profondeurs, atome, astres, Mars, organes génito-urinaires, circulation sanguine, foie, guerre, notabilité, Pluton, investigation, Jupiter, appareil digestif, obésité, muscles, fièvres, blessures, hospitalisations, chirurgie, espionnage...



CORRESPONDANCES

5e chakra, 1e chakra, 2e chakra. Appareil digestif, appareil musculaire, circulation artérielle, organes génito-urinaires ; fièvres, blessures, accidents et opérations chirurgicales.

 

 






AGE DE LA VIE : VIEILLESSE - 9

C'est le rapport du "MOI" BATELEUR à la JUSTICE RETRIBUTIVE.

L'homme a fait ses preuves, a "vécu" de nombreuses expériences, et il n'a plus grand chose à prouver. Les années le rattrappent : les rides, les courbatures et l'être qui a relégué le paraître au placard font bon ménage avec les charentaises. S'occuper de lui lui semble bien vain maintenant : il se tourne vers les autres, range son ego dans le garage à vélo, après avoir accroché celui-ci au clou. Ce qu'il a engrangé de connaissance, d'expérience, éventuellement d'argent, il le met en partie à disposition des autres. A lui les petits enfants à qui raconter des sornettes ou à qui faire la morale ; à lui les oeuvres humanitaires, les clubs d'échange, et le farniente aussi : n'a-t-il pas droit à un peu de repos sur terre, avant le grand repos, avant le grand voyage ? Et ce prochain grand voyage, ça le fait bien un peu rêver. C'est la période du rêve, des grands rêves, des voyages, du dernier voyage. Alors, fi de ces choses matérielles qui vont partir en fumée, partir et pourrir en même temps que lui. Ce à quoi il aspire maintenant, c'est aux grands espaces, aux horizons élargis. Mais avant cela, enseigner les petits qui débaraquent dans la vie... donner quelques soins ici et là ; faire profiter les uns et les autres de son expérience ; et surtout, philosopher et philosopher encore sur la vanité des choses de la matière (il n'a pas de mal lorsque dans le miroir il aperçoit ses rides qui se creusent)... C'est l'âge du don, de l'enseignement à donner et à recevoir (des petits qui --il a mis toute sa vie pour s'en rendre compte-- ont bien des choses à lui apprendre, ou lui réapprendre), du coeur enfin grand ouvert, car il n'y a plus de risques.

PERIODE VECUE EN MANQUE

Frustration ; coeur sec prêt à craquer, à imploser ; solitude, éloignement des êtres chers ; dépression ; dépendance à l'alcool, aux drogues, médicaments ; sénilité ; désillusions, amertume ; tristesse par rapport à soi ; suicide. Déficience auto-immunitaire.

PERIODE VECUE EN EXCES

Hyper-émotivité ; exploitation ; désillusions ; tristesse par rapport aux autres ;



TAROT et NOMBRE

Dans le Tarot, il est représenté par l' ERMITE-YESOD-LUNE. Elle reproduit un homme âgé couvert d'une cape sous laquelle il cache une lanterne qui lui sert à éclairer son chemin. C'est la lumière de la Raison qui commence à briller, à la fin du cycle d'expériences, puisque dans le cycle des 10 éléments séphirotiques, le 9 est le plus vieux, et il précède le retour à l'Unité.

Cette lame ainsi que la lettre qu'elle représente annoncent le besoin de concilier ce qui est négatif avec ce qui est positif, le conscient et l'inconscient, le masculin et le féminin... c'est à dire l'UNITE. Elle cherche partout la juste mesure, la meilleure solution pour tous. En cela, elle est la Sagesse, l'Enseignement, la Philosophie, l'Altruisme.

Si dans la lettre précédente Heth l'individu avait des doutes sur les attitudes à prendre, ici il s'oriente définitivement vers la découverte de la Loi cosmique (la TORA), et vers l'adaptation de son comportement à cette Loi.

L'ERMITE-TETH est RECHERCHE, SAGESSE, ENSEIGNEMENT. Rien ne doit être laissé au hasard et l'homme doit être attentif avant de continuer. Prendre le temps, oblige à admettre une part de solitude. La véritable connaissance prend le temps d'ETRE avant de FAIRE : c'est donc encore ici la sagesse par la réflexion intellectuelle. La lanterne éclaire la JUSTICE pour mieux lire le message de la Porte de l'âge adulte que cette Justice représente dans le Tarot.

C'est le nombre de la vieillesse, des Poissons, jupitérien et lunaire. L'homme n'a plus rien à prouver, se détache de la vie matérielle et peut partager ses richesses, tant matérielles que spirituelles et intellectuelles, avec les autres. Il va passer d'un plan à l'autre (il trouvera une nouvelle jeunesse dans ce nouveau plan et pour s'y préparer peut enfin retomber dans l'enfance en s'occupant des petits enfants (qui représentent l'enfant qu'il sera bientôt à nouveau). Nombre de la sagesse, il ouvre les coeurs, les coffres-forts et distribue savoir et richesses.



MOTS CLES

Principe des grands espaces : don de soi, générosité, altruisme, enseignement, philosophie, voyages, étranger, espace, spiritualité, irrationalisme, étrangeté, sensibilité, émotivité, humanité, vieillesse, compréhension, indulgence, dévotion, (bon) coeur, Saturne, Neptune, Lune, exploration, inconscient, religion, psychisme, drogues, psychosomatisation, toxicomanie, infections difficiles à déceler, dépressions de longue durée, grand-voyage, suicide... VIEILLESSE. Evolution, sagesse. Irruption d'un plan supérieur. Fin de quelque chose. Enseignement, mysticisme, religion, spiritualité, étranger, grands espaces, voire espaces cosmiques. Forces neptuniennes, émotions intenses, troubles ou souffrances affectives.



CORRESPONDANCES

SYSTEME AUTO-IMMUNITAIRE. 7e chakra, 4e chakra, point bindu, coeur. Psychosomatisation, dépression, infections difficiles à identifier, empoisonnement, toxicomanie.  

 





AGE DE LA VIE : PLAN II - NAISSANCE - 10

TAROT

La ROUE DE FORTUNE-YOD est MOUVEMENT, REVOLUTION, RECOMMENCEMENT. C'est la chute dans la matière et la remontée de l'esprit. C'est la chute de l'esprit vers le minéral, le végétal, l'animal, car nous ne pouvons encore atteindre la Sphinge. C'est le RECOMMENCEMENT afin de devenir FORT en UN. Recommencement avec un nouvel enrichissement, à chaque fois avec plus de connaissances et d'expériences. Elle est, avec la LUNE, une des deux lames ne mettant en scène aucun personnage (le personnage représentant l'individu en recherche), montrant en cela une certaine passivité : l'arcane ne parle vraiment qu'en présence de ceux qui l'entourent, qu'en présence du contexte. ZENITH. Réussite car avènement d'un nouveau plan. Règne, puissance. Alliance du 1, l'être, avec le 0, l'univers. Lame uranienne (changement rapide) laissant un libre arbitre si l'intelligence personnelle est utilisée pour comprendre ce qui se passe. C'est alors une évolution favorable. Elle contient la notion d'air, d'aérien.



MOTS CLES

C'est le nombre du recommencement, l'homme ayant changé de plan. On retrouve ici la même symbolique que dans le 1, mais il n'est plus question ici de jeunesse au sens de l'enfance. C'est un recommencement, un renouvellement, un 1 "à la puissance". Le 1 de la jeunesse a expérimenté les nombres jusqu'au 9, et fort de ses expériences, il peut recommencer un cycle plus large. Nombre karmique, il permet de "repartir", de "réparer", de "réviser" les leçons qui n'auraient pas été comprises dans le 1.

C'est le PIVOT entre le BATELEUR I et le SOLEIL XVIIII qui indique qu'on peut être amené à recommencer l'expérience du 1 s'il n'est pas intégré, ou à redescendre du 19 au 1 si le 19 est vécu dans l'illusion, dans l'orgueil ou dans l'EGOISME, rien n'étant jamais acquis : on a vite fait de passer de la clarté du Soleil à la nuit noire ou au brouillard.



CORRESPONDANCES : Plexus solaire, 3e et 4e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN II - PETITE ENFANCE - 11

TAROT

La FORCE-KHAF, c'est la ROUE DE FORTUNE-RECOMMENCEMENT X plus le BATELEUR-COMMENCEMENT I. La FORCE se trouve en puisant dans les énergies qui ainsi s'auto-dynamisent, s'auto-nourrissent. Toutes les énergies sont des armes précieuses de vie et d'évolution, aussi bien l'énergie sexuelle que la colère... Elles ne sont ni à refuser ni à occulter, mais à intégrer pour les utiliser. La FORCE est marche vers l'intégration des énergies, celle-ci étant réalisable notamment par la RESPIRATION et l'OUVERTURE DE LA POITRINE pour atteindre la maîtrise. La FORCE est APPRIVOISEMENT.

Exotérisme Tarot. Force de réalisation et initiative. Inspiration, intuition, force intérieure demandant à être extériorisée par des créations, sinon, affrontement. Puissance d'action, puissance psychique.

Apparentement au VALET, au MESSAGER. Personne jeune, chargée d'apporter des nouvelles ou de la nouveauté, mais généralement sous la dépendance d'autrui. Messager, prétendant, acteur, catalyseur.



MOTS CLES

Principe de la force : tension (entre le 1 et le 1), nervosité, autorité, maîtrise, inventivité, intuition, investigation, Uranus, Mars, inspiration, élévation, délire,cerveau, colonne vertébrale, intestins, errance, ésotérisme... Force de réalisation et initiative. Inspiration, intuition, force intérieure demandant à être extériorisée par des créations, sinon, affrontement. Puissance d'action, puissance psychique.

Nombre de la tension intérieure (par la grande force qui est accordée), de l'éveil aux plans supérieurs, de l'intuition, de la créativité, de l'inventivité et de la REVELATION. Puissance de création par le 1 mâle et le 1 femelle : mâle et femelle ne sont ensemble que pour créer, la Force 11 se retournant contre l'homme s'il ne crée pas : c'est alors le JUGEMENT qui généralement ne "badine" pas.

C'est le PIVOT entre la PAPESSE II et le JUGEMENT XX. Il indique qu'on peut être amené à recommencer l'expérience du 2 si celui-ci n'est pas intégré, ou à redescendre du 20 si celui-ci est vécu dans l'orgueil et dans la solitude, sans affectivité donnée ou reçue : lorsque le JUGEMENT est rendu, on est grâcié ou PENDU.



CORRESPONDANCES

1e et 6e chakra, "3e oeil".

 






AGE DE LA VIE : PLAN II - ENFANCE - 12

TAROT

Le PENDU-LAMED est NAISSANCE A UNE AUTRE FORME DE COMMUNICATION, DE VIE, DE PERCEPTION. Il est descente dans les profondeurs de notre côté "pile". C'est le silence, l'arrêt pour écouter et recevoir les messages intérieurs. C'est la réceptivité totale de l'esprit avec l'arrêt de l'agitation du mental. Il est naissance à une autre forme de l'AMOUR (2 fois 6 branches). Il est l'occasion d'écouter le message dans la totalité du corps : le seul travail qui est à faire étant de rester volontairement immobile et attentif. S'ouvrir à une autre forme de vision exige l'ARRET, L'IMMOBILITE, le SILENCE, soit un changement total de comportement qui amène un changement total de direction.

*** Immobilisation, difficultés du fait des hommes, des événements, de soi-même. Espoirs avortés, sacrifices. Nécessité de se tourner vers le ciel qui semble être le seul interlocuteur valable. Illusions, désagrégation, avortement des projets etespoirs. Apparentement au CAVALIER, CHANGEMENT. Il amène un fait immédiat apparaissant comme inéluctable, limitant les mouvements et décisions, et destiné à une transformation dans l'instant.



MOTS CLES :

Dualité entre le 1 autonome, indépendant, et le 2, dépendant, recréant le 3 par réduction novénaire. Nombre d'attente, de retard, de risques affectifs, de souffrance. Attente, retard par manque d'expression notamment verbale, des suites de l'affrontement entre le 1 autonome et le 2 dépendant. La solution passe par une meilleure compréhension et harmonisation des dimensions féminine et masculine, par un dialogue interne comme par une bonne communication avec les autres. Sacrifice nécessaire

C'est le PIVOT entre l'IMPERATRICE III et le MONDE XX1. L'un et l'autre sont création et communication (création par la communication), le MONDE étant l'UNITE yin-yang retrouvée. Le PENDU indique qu'on peut être amené à recommencer l'expérience du 3 si celui-ci n'est pas intégré, ou à redescendre du 21 si nous sommes entrés dans cette illusion qui peut nous faire dire, lorsque nous croyons être enfin "arrivé" : "le MONDE nous appartient"... comme si le MONDE pouvait nous appartenir.



CORRESPONDANCE : 5e chakra laryngé.

 






AGE DE LA VIE : PLAN II - ADOLESCENCE - 13

TAROT

L'ARCANE SANS NOM-MEM : l'INNOMMABLE. Il est désincarnation, mort, humus, tremplin de la renaissance et de la transformation éternelle. C'est la poussée irrésistible vers l'avant, le départ dans la nudité parfaite puisque l'homme se débarrasse non seulement de ses vêtements, mais aussi de sa chair, faisant la vérité en lui, vers plus de conscience et de connaissance. C'est la face cachée, le trou noir dans l'espace. L'homme n'y emporte rien, nettoie ce qui est pourri, liquide ce qui est derrière, préparant en cela l'engrais qui servira pour la proche moisson. L'arcane XIII est ENERGIE et LIBRE ARBITRE : nous ne récoltons que ce que nous semons et nous devons nettoyer le terrain auparavant.

Exotérisme Tarot. Fin d'un cycle. Puissance occulte menant à une transformation radicale et rapide, par les influx uranien et plutonien. Action occulte de transformation mais aussi de destruction, ou de transformation par la destruction. Fin d'un état de choses, rupture, perte. Décision funeste ou destructive. Plus sûrement, irruption violente d'un "plan" souterrain, d'où risques de discordance, de rupture. Apparentement à la DAME, l'INSPIRATRICE. La femme, la mère, la dimension féminine, yin. L'inspiratrice, semeuse d'ordre (création) ou de désordre (destruction). Muse, égérie.



MOTS CLES : Soi, 1, se re-créant par le 3 principe de création pour asseoir de nouvelles bases 4, réduction novénaire du 13. Transformation, changement profond, notamment de structure. Initiation par des événements qui forcent à faire table-rase de valeurs inadaptées. Passage d'un état à un autre, d'un plan de conscience à un autre.



C'est le PIVOT entre l'EMPEREUR IV et le MAT XXII. Le premier symbolise la construction et les bases nécessaires à cette construction ; le deuxième symbolise l'oeuvre architecturale, le Grand Oeuvre, le Génie qui doit avoir de bonnes bases pour être solide, et une bonne orientation pour avoir un sens. L'ARCANE SANS NOM nous rappelle que sans bases solides, on peut être amené à devoir tout reconstruire ; et que l'excès d'orgueil peut nous mener au délire et à la folie DESTRUCTRICE. Si dans le premier cas, on peut "redoubler" sa classe IV, rien ne dit que dans le deuxième cas, on puisse recommencer. Il n'est pas impossible que vécu de façon négative (HOLOCAUSTE par exemple), le XXII nous mène à l'ERRANCE... peut être sans fin.



CORRESPONDANCES

1e et 7e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN II - LIBERTE - 14

TAROT

La TEMPERANCE-NUN. C'est le 2 fois 7 jours de la création. Elle est REPOS, FIN DES EPREUVES. C'est la dernière station du Chemin de Croix, la fin des souffrances, l'accomplissement d'un certain travail. Elle est harmonie, libre passage de la réceptivité vers l'activité : l'énergie cosmique passe librement. C'est la libre circulation yin-yang. L'homme peut jeter un regard sur le chemin qu'il a parcouru, et jouir du repos dans l'inactivité.

Exotérisme Tarot. Passage d'un lieu dans un autre, d'un état à un autre. Espoir, recherche, départ et arrivée. Succès final, doute enfin levé. Lame de voyage (surtout déplacements). Créativité, libération des énergies créatrices. Amour, changement heureux.

Apparentement au ROI, à l'AUTORITE. Décideur. Personnage investi d'autorité et de magnanimité. Il symbolise généralement une fonction sociale. L'homme, le patron, le chef, la dimension masculine généralement bienveillante, yang.



MOTS CLES

Alliance du 1, soi et du 4, structure et construction, pour aller vers le 5, changement, liberté, libération. Fin des épreuves et renouvellement. Apaisement, douceur. Descente de l'esprit dans la matière, sous la forme d'une inspiration, d'une information.

Fin des épreuves, pacification apaisement. Nouvelle ouverture ou mobilité en relation à des choses "plus élevées".



Il n'y a plus d'arcane Pivot à partir de ce nombre, sa réduction novénaire V impliquant généralement que les expériences des âges de l'enfance ont été vécues. Dans le V, l'individu est construit d'une façon ou d'une autre et le "plateau de la balance" a déjà pris une orientation, d'un côté ou de l'autre. Mais on pourra à tout instant changer le cours malheureux des événements en retournant apprendre les leçons des nombres 1 2 3 4 de la jeunesse.



CORRESPONDANCES : Coeur, 4e et 6e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN II - VIE ADULTE - RESPONSABILITE - 15

TAROT

Le DIABLE-SAMECH. C'est la REVOLUTION X jointe à l'ECHANGE et la COMMUNICATION-MOUVEMENT V. La matière génère l'esprit. Aucune ouverture sur la spiritualité n'est possible sans l'enracinement des pieds qu'indiquent ceux des "diablotins". Ils sont dénudés, pouvant montrer par là qu'ils n'ont "rien à cacher", qu'ils sont dans leur vérité, sans artifice. Et leur vérité, c'est de se rencontrer, de s' "échanger" dans le but de procréer car il n'est d'âme qui se satisfait d'une non-incarnation. Il est en ce sens une porte d'accès au monde spirituel, donc lame d'incarnation physique et de spiritualité (les lames de pure spiritualité représentent des corps entièrement nus).

Exotérisme Tarot. Lame plutonienne qui incite à la sublimation afin d'éviter l'auto-destruction. Lame d'illusion mais aussi de recherche de la lumière, par le luxe s'il est bien intégré. Forces souterraines des instincts, forces des ténèbres. Sexualité, passion, création, matérialité, richesse. Rébellion, esprit de négation.

Transcendé, c'est Lucifer repenti, le porte-lumière. Vécu dans l'orgueil, dans la présomption, ce sont les désillusions cruelles.



MOTS CLES

Alliance du 1, soi et du 5, liberté, sexualité, mouvement, pour créer le 6, luxe ou (et) lumière, harmonie, esthétique. Nombre de matérialité et des instincts. Possession, possessivité. Sexualité, jalousie, illusion. Pour l'être vivant, il n'y a pas d'esprit s'il n'y a pas de corps pour le penser et le vivre.

Attrait du matériel, avec les risques de désillusion que cela peut entraîner, si les instincts ne sont pas maîtrisés.



CORRESPONDANCES

Appareil génital, 1e chakra. Transcendé, c'est le lux, la lumière au point bindu.

 






AGE DE LA VIE : PLAN II - REPLI, RECUL, ELEVATION - 16

TAROT

La MAISON-DIEU/AIN. C'est l'EVOLUTION-REVOLUTION X et l'AMOUR VI. Elle est puissance cosmique et parle dans l'instant, avec soudaineté. L'homme n'est plus brûlé par la lumière de Dieu : il s'est renforcé, solidifié, construit. La création peut rencontrer son Créateur, et l'homme n'a rien d'autre à faire qu'ETRE DANS L'INSTANT et dans une INTENSITE ABSOLUE. C'est alors la FETE. Il peut aussi vouloir ATTEINDRE son créateur sans attendre : c'est alors la chute par excès d'orgueil, où on retrouve l'idée de la Tour de Babel.

Lame de présomption, amenant un arrêt brutal des choses, un effondrement. Impulsions irraisonnées, orgueil, entraînant des effets soudains et violents. Rupture du cours des choses. Passage d'un plan à un autre.

Transcendé, c'est un arcane qui permet d'atteindre l'Ineffable. Vécu dans l'orgueil, c'est la chute de la tour de Babel, et l'apprentissage obligé de l'humilité dans la matière.



MOTS CLES

Alliance du 1, soi, et du 6, la quête de la lumière. Nombre d'orgueil s'il est mal intégré, mais nombre d'évolution spirituelle par sa réduction novénaire 7. Evénement rapide et inéluctable, ayant une action dans l'instant.

Epreuve à passer d'un moment à un autre. Nécessité d'apprendre l'humilité.

Changement de sphère personnelle (comportement) ou sociale.



CORRESPONDANCES

1e et 7e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN II - MATURITE, ELARGISSEMENT DE CONSCIENCE - 17

TAROT

L'ETOILE-PE. REVOLUTION X et REPOS VII. Arrêt de la demande remplacée par le DON, comme lorsque le versement de l'Eau est le Don d'Amour. C'est le DON GRATUIT : on ne sait pas à qui on donne. L'eau se perd en bas de la lame. Il faut découvrir l'arcane de la LUNE pour comprendre que l'eau n'est pas perdue et qu'elle va nourrir l'inconscient collectif dans lequel tous nous pouvons puiser. En donnant, par l'entremise de cette lame, l'homme se purifie lui-même comme la lame le fait. En donnant de l'amour aux autres, on le répand sur nous aussi ; en se donnant de l'amour soi-même, on le répand pour tous. Lame vraie, nue, sans artifice (la nudité n'apparaît qu'à partir des lames cosmiques). , mais . L'homme est sur la bonne route, inondé de l'éclat de 7 étoiles et du soleil dans le ciel, comme les rois mages dont les mains sont remplies de cadeaux. Dans cet arcane, la plus petite action positive sera rendue au centuple ; le jour où l'homme ne demande plus rien, il reçoit tout. C'est donc bien ici l'ARRET de la DEMANDE.

Exotérisme Tarot. Consolation, desseins secrets réparateurs. Lame très affective. Bonne orientation, inspiration, mission occulte ou spirituelle. Aide providentielle, amour, protection.

Transcendée, c'est la "Bonne Etoile", la "Baraka" ; vécue dans la présomption, c'est la comète folle qui nous tombe sur la tête ; c'est le fléau de la Justice qui penche en notre défaveur.



MOTS CLES

Alliance du 1, soi, et du 7, intellect, spiritualité pour créer le 8, expansion (car rétribution) et pouvoir. Réussite, succès, chance, protection cosmique mais risques d'illusions par la chance qui est offerte : le 8 est Justice et amène au 17 la notion de Récolte, de Moisson (on récolte ce qu'on a semé). Protection ; influences spirituelles fastes.



CORRESPONDANCES

3e et 6e chakra. blue13_up.gif  






AGE DE LA VIE : PLAN II - VIEILLESSE, SAGESSE - 18

TAROT

La LUNE-TSADE. Elle ne peut se regarder qu'à côté du SOLEIL XVIIII car elle ne peut se voir que parce que le Soleil y projette sa lumière. Elle est ASPIRATION, INSPIRATION, PRINCIPE FEMININ, aspirant 19 gouttes multicolores qui viennent du Soleil. Le LAC immense de l'inconscient collectif est nourri par l'arcane précédent, l'ETOILE, c'est à dire par chacun de nous : la Lune est le legs de ceux qui nous ont précédés. L'écrevisse "nécrophage" nettoie toutes les impuretés, le négatif, rendant à l'eau sa pureté. Ici, nous devons structurer la terre en friche, trouver l'équilibre entre l'inconscient et le conscient, entre Animus et Anima. Animus et Anima (les 2 chiens) représentent l'incarnation à son stade animal : ils se nourrissent pour devenir Homme, comme on se nourrit de la

mère (symbolisée par la Lune). On se nourrit de la richesse créatrice de cette partie de nous-mêmes pour devenir CREATIFS dans une DYNAMIQUE YIN.

Cette créativité YIN, c'est l'activité sourde et cachée de la Lune dans le silence de l'Inconscient.

Elle est, avec la ROUE DE FORTUNE, une des deux lames ne mettant en scène aucun personnage, indiquant en cela une certaine passivité : l'arcane ne parle vraiment qu'en présence de ceux qui l'entourent, qu'en relation au contexte.

Exotérisme Tarot. Ni bonne, ni mauvaise, la Lune n'est que le reflet des lames environnantes ou de l'âme environnante. Lame du changement et du mirage, elle peut voir l'irruption d'une femme. Imagination parfois débordante. Lame très psychique, elle relie à l'inconscient collectif. Lame de l'enfance, du souvenir, de la mère, de la fécondité, de la famille, elle donne une certaine chance passive. Transcendée, c'est l'imaginaire, le reflet qui se reflète en lui-même, créant et recréant par lui-même à partir d'un simple reflet. Vécue dans la présomption, c'est le délire, la perte de tout sens critique, et les désillusions qui s'en suivent.



MOTS CLES

Alliance du 1, soi, et du 8, entreprise, expansion, justice rétributive pour créer le 9, grands espaces, idéalisme, spiritualité. Imagination, rêverie, sens artistique. Nombre féminin, favorisant les activités liées à l'image, l'audio-visuel. Succès possible auprès d'un public, d'une foule, ou reconnaissance de ceux-ci. Nombre passif, pouvant receler des tromperies, des erreurs de jugement. Changement affectif ou souffrance dans ce domaine.

Rapport à la famille, à la mère.



CORRESPONDANCES : 4e 5e et 2e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN III - RENOUVEAU, RENAISSANCE - 19

TAROT

Le SOLEIL-QOPH. Dispensant 13 gouttes sur les jumeaux, il est EXPIRATION, principe masculin, clarté, chaleur de l'amour simple, CREATIVITE YANG.

: se reconnaître c'est aussi reconnaître l'autre, porte de l'amour de soi et de l'autre, car ON NE PEUT AIMER QU'EN ETANT "AU COEUR" DE SOI-MEME. Soleil-Qoph est communication (au vrai sens noble du terme) de soi à soi, et de soi aux autres.

Le travail est achevé et on peut en jouir sous l'expir bienveillant des rayons multicolores , 3 bleus, 5 rouges, 4 or, 2 blancs et 2 verts. C'est un arcane qui parle --si ce n'est dans l'instant--, rapidement, par les 16 (nombre de la Maison-Dieu) rayons subdivisés en 2 fois 8 rayons (notion de Justice) . Les jumeaux Yin et Yang représentent la création, et sans eux, il n'y a pas de vie. Cet arcane est création et procréation, notre meilleur outil. Le Soleil-Qoph est la création de Dieu lui-même : Dieu crée (1+1), tandis que nous procréons (1x2) ().

Exotérisme Tarot. Apogée. Lame puissante, généreuse, active, elle délivre un message qui constitue toujours un apport positif. Affirmation et conquête de soi. Chance, réussite, apport civilisateur, de conquête et de masculinité. Amour librement donné, échange des coeurs, communication authentique. Transcendé, c'est la clarté éclairante, la créativité, l'union du premier et du dernier âge, de la jeunesse et de la vieillesse, de l'élan et de l'arrêt des choses. Vécu dans l'orgueil, c'est rapidement le retour aux brumes, à la nuit, au silence de l'inconscient de la jeunesse où on doit tout reprendre à zéro, ou avec un peu de chance, le droit de refaire tourner une fois la roue de la loterie de l'arc. X.



MOTS CLES

Le 1, soi, et le 9, les autres, les grands espaces, l'enseignement, pour créer le 10, l'entreprise, la réussite. Succès et réussite des projets. Protection, notamment si les actions sont d'ordre humanitaire ou si elles concernent un large public, ou si encore elles induisent la notion d'enseignement, d'étranger, d'art.

Communication de soi à soi, de soi aux autres ; créativité ; union des contraires yin-yang.



CORRESPONDANCES : 3e et 4e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN III - REVELATION - 20

TAROT

Le JUGEMENT-RESH. C'est la double REVOLUTION (2 fois X), le RENOUVEAU, mais aussi l'immobilité, le pair et le passif.

Nous ne devons pas nous juger ; si nous sommes juges pour nous-mêmes, nous le devenons aussi pour les autres. L'amour (représenté par son fruit,

l'enfant) ne peut pas rester dans le cocon du carré nourrissant de la terre. La graine bien nourrie doit sortir du sol pour s'épanouir, grandir, prendre son espace. Le jeune supposé hermaphrodite est en arrêt, dans

l'attente d'une action, mais avant d'agir, il doit faire le bilan. . Cela, c'est la "crucifixion", et le sens en est ce "point d'équilibre entre la vie incarnée et la vie spirituelle" où on se trouve alors. Reste à chacun de trouver, au moment voulu, l'harmonie entre ces deux forces horizontale et verticale, mais sommes-nous prêts à accepter d'être fils de l'homme (horizontalité) et fils de Dieu (verticalité) ? En cela, le JUGEMENT, c'est PRENDRE TOUT SON ESPACE. Les personnages nus induisent la notion de vérité : il n'y a plus rien à cacher ici, car c'est la REVELATION.

Exotérisme Tarot. Révélation d'une mission, accomplissement. Lame rapide qui laisse peu de liberté, qui illumine et agit dans l'instant. Desseins secrets de Dieu, introduction d'un principe supérieur. Lame qui précipite, qui donne et achève.

Transcendé, c'est la Révélation ; vécu dans l'ignorance, c'est le zéro pointé avec retour à la case II pour apprendre qu'il ne sert à rien de grandir seul mais plus encore qu'on doit tendre la main et offrir son coeur ; c'est à dire qu'on doit vivre l'affectivité et les situations d'union, de collaboration, d'association. Si la chance est avec nous, on aura le droit de repasser par l'arcane XI où on aura certainement intérêt à exprimer les dons de créativité qui nous ont été offerts.



MOTS CLES : Alliance du 2 affectif, et du zéro, espace à remplir. Nombre Divin qui laisse peu de place à l'homme. Précipitation et achèvement, donc, possibilité d'une rupture affective. Révélation d'une mission, transcendance, esprit inventif par inspiration Divine.



CORRESPONDANCES : 6e et 5e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN III - CLARTE - 21

TAROT

Le MONDE-SHIN. C'est le XX-RENOUVEAU et le I l'ENTREPRISE NOUVELLE : l'ABOUTISSEMENT, la RENAISSANCE sur un autre plan.

La jambe repliée qu'on retrouve dans l'EMPEREUR et dans le PENDU représente la "Pierre Cubique", la maîtrise des 4 éléments ou des 4 points cardinaux. Ici, les 4 éléments sont maîtrisés : la terre par le cheval couleur chair ; le feu par le lion d'or auréolé de chair, ayant intégré les énergies dans le corps) ; l'air par l'aigle sur un nuage blanc, qui représente l'intelligence et l'esprit tournés vers l'ange symbole d'amour ; l'eau par l'ange dont les ailes rouges représentent la poussée active de son amour illimité.

L'homme a accompli sa tâche, son aventure terrestre : le 5ème "élément" de la création (le "TEMPS"?) est accompli : il est au seuil d'une autre histoire, d'une nouvelle naissance. La couronne de laurier lui ouvre le passage vers le 6ème "élément", vers le 6ème son, l'AMOUR. Il a trouvé un corps glorieux.

Equilibre des éléments, équilibre du temps, de l'espace. Succession de la création, dans l'ordre de la chair et dans l'ordre de l'esprit, en vue du dessein divin. Toute la création participe à ce dessein. Connaissance, invention et pénétration. Sortie d'un plan pour aller dans un plan supérieur. Puissance, mais puissance momentanée empruntée à la seule puissance durable : la puissance divine.

Transcendé, c'est l'UNITE retrouvée, la CLARTE dans le Verbe, la communication communicante, la venue à soi de l'amour. Vécu dans l'orgueil, c'est rapidement le retour à l'école où il faudra à nouveau apprendre à dire les choses, à moins que l'arcane XII ne nous retienne un instant et que, nous empêchant de dire "n'importe quoi", obtienne de nous que nous disions ce que nous avons vraiment à dire.



MOTS CLES

Le 2 affectif vient au 1, soi. Harmonisation des dimensions masculine et féminine. Réunification de l'être. Succès, créativité, naissance, prospérité, réussite en tout. Passage d'un plan à un autre. Risques d'illusion ou d'orgueil.



CORRESPONDANCES : 4e , 5e et 1e chakra.

 






AGE DE LA VIE : PLAN III - ILLUMINATION, ACCOMPLISSEMENT - 22

TAROT

Le MAT-TAV. L'INNOMBRABLE, le souffle de l'esprit dans la matière, l'incarnation, avec un "temps d'arrêt", un "passage obligé" dans (l'EN-SOPH?), le PAS-ENCORE-CONNU, le SANS-LIEU. C'est la poussée irrésistible vers l'avant, vers plus de conscience et de connaissance. C'est l'extériorisation de l'esprit vers et dans l'apparence de la matière. L'esprit n'emporte que l'essentiel pour cette ré(incarnation). C'est l'énergie qui se fait matière, le libre-arbitre dans le sens : .

Passage du connu à l'inconnu. Selon de nombreux auteurs, résumés ici par Hadès, éloignement du centre vital et solaire qui symbolise le foyer divin. Voyage, départ, avec de possibles éléments de rupture, de désaffection, d'abandon, de désillusion. Jugement faussé.

Transcendé, c'est l'arcane du Grand Oeuvre, de l'Illumination, du Génie. Vécu dans la confusion, dans l'orgueil ou dans l'humilité mal venue, c'est la dégringolade à l'école IV où il faudra réapprendre le travail, l'ordre, l'obéissance, la méthode et la vraie humilité ; à moins que l'arcane XIII ne décide autre chose lors de son entreprise d'élagage (généralement, il se contentera de donner un bon "coup de torchon" pour faire place nette aux nouvelles fondations)



MOTS CLES

Le 2 affectif rencontre le 2 affectif pour créer le 4, nombre de la matérialité. Cette rencontre ne peut être réellement positive que dans la mesure où on est à l'écoute du coeur. Dans le cas contraire, les réalisations seraient rigides, froides, voire sans vie. Principe des grandes réalisations : architecture, monuments, grand oeuvre, ambition, internationalisme, Jupiter, Soleil, créativité, génie ou folie, errance ou errements, humanité... Pas-encore-connu. CHAKRA en voie de développement ?

Principe des grandes réalisations : architecture, monuments, grand oeuvre, ambition, internationalisme, Jupiter, Soleil, créativité, génie, folie, errance, humanité...

 

 

 



 



CHAKRAS, NADI, NOEUDS, GLANDES (approche)

 

VOIR PLANCHES :
anatomie & chakras  -  chakras & tripartition


L'Intelligence infinie ou Absolue qui donna naissance à l'Univers, d'où nous tirons Conscience et Vie, pénètre l'homme par SEPT COURANTS D'ENERGIE LUMINEUSE, SONORE, ET "QUALIFIANTE" (voir article quantité et qualité), courants cosmiques qui ont leurs points de contact en l'homme dans la tête et dans l'axe vertébral : ce sont les joyaux de Lumière ou Lotus, de nature subtile et invisible à l'oeil physique... De ces points de lumière rayonne sans cesse l'Énergie cosmique et attractive dont le rôle est de maintenir et entretenir la Vie ainsi que de permettre à la Conscience de s'exprimer.

Le rayonnement de ces points et la vibration engendrée par eux forment des sortes de tourbillons ou "roues" à la surface de la peau : ce sont les CHAKRAS, qui forment avec leurs "conduits" les NADI, ce que l'on nomme le "DOUBLE ETHERIQUE" (ou corps pranique, en sanscrit : Prânâyama Kosha), qui est un principe subtil pénétrant, entourant et conditionnant l'organisme physique en entier.

Il est à cet effet important de se souvenir que l'éther cosmique, élément essentiel à toute vie animée, sert de support pour agir sur la matière : sans cet intermédiaire entre l'Esprit et la Matière, aucune action sur cette dernière ne pourrait se faire sur la Terre.

Ce principe éthérique sert également de transmetteur d'ondes dans tout l'univers : les sept courants d'Energie Lumineuse donnent naissance aux SEPT PRINCIPAUX CHAKRAS et aux NADI, canaux conducteurs de force vitale.

Le corps humain possède également PLUSIEURS ENVELOPPES SUBTILES qui l'entourent, le pénètrent, partant du plus près de la matière pour aller au plus près de l'Esprit.

Les chakras éthériques sont à la surface de la peau ; les chakras astraux sont à l'intérieur de la colonne vertébrale : ce sont les "LOTUS" ; les chakras mentaux pénètrent et entourent tous les autres chakras...

(NB : qu'il s'agisse de la forme des "Lotus", de leur nombre de pétales, voire de leurs couleurs, c'est l'expérience personnelle et elle seule qui peut en donner une représentation. Il en est aussi certainement de même en ce qui concerne le "sens de rotation" : on peut admettre que ce serait un peu comme une "respiration" et qu'ils "tourneraient" dans un sens puis dans un autre ; ou admettre qu'ils tourneraient dans un sens côté dos, dans un autre sens côté face ; et admettre aussi que les sens de rotation peuvent être inversés comme l'eau qui s'écoule par la bonde, selon qu'on se trouve en hémisphère nord ou dans l'hémisphère sud. Et pour les habitants qui se trouveraient sur la ligne de l'équateur, autant leur demander.)

...LE TOUT FORMANT L'ENTITE HUMAINE COMPLETE

Parmi ces principes cosmiques, seul le corps éthérique sert d'intermédiaire et de réceptacle à toutes les énergies entrant dans le corps humain. TOUTES LES ENERGIES PASSSENT DONC A TRAVERS LUI.



LES CHAKRAS ONT DONNÉ NAISSANCE AUX GLANDES ENDOCRINES : ce sont ces dernières qui déterminent notre caractère, notre comportement (selon le Karma), et règlent les fonctions organiques et le métabolisme du corps par leurs secrétions diverses et spécifiques s'écoulant à travers le courant sanguin.

Le principe conscient conditionne les organes au travers des systèmes nerveux et glandulaire, les fonctions "automatiques" et inconscientes étant quant à elles placées sous le contrôle du système grand sympathique, système qui représente la contre-partie physique du corps Astral (corps qui détient la sensibilité et la motricité du corps physique.



CHAKRAS ET GLANDES VIBRENT ET FONCTIONNENT EN HARMONIE : toute anomalie dans le fonctionnement d'un chakra entraîne une sous-activtion ou une suractivation dans le chakra suivant, suivis de plus légers dérèglements dans les autres chakras. Il en est de même en ce qui concerne les glandes : tout déséquilibre de l'une entraîne le déréglement d'une ou de plusieurs autres, étant donné que chacune secrète une ou plusieurs hormones, lesquelles conditionnent le fonctionnement des organes situés à proximité. Donc un hypo ou hyper fonctionnement glandulaire provoque des troubles dans cetaines régions du corps, amenant généralement des troubles du psychisme. Notons que les hormones secrétées par les glandes à secrétion interne sont véhiculées dans le corps grâce au courant sanguin, d'où l'importance par voie de conséquence de tout ce qui favorise cette bonne circulation.



Chaque forme animale ou humaine en manifestation a été dotée par la nature d'une certaine RÉSERVE DE FORCE VITALE. Cette énergie ou PRANA est une partie intégrante du Cosmos : elle permet aux formes manifestées de vivre au rythme de la nature (Prakriti), ceci jusqu'à l'usure normale des organes récepteurs du corps.

Une partie de cette énergie vitale est détournée vers le 2e chakra SWADISTHANA qui la spécialise en énergie sexuelle, servant essentiellement à la reproduction de l'espèce, l'autre partie étant utilisée pour les besoins vitaux.

Lorsque cette énergie vitale est anormalement dissipée pour des besoins non essentiels, un vieillissement prématuré en est la conséquence, accompagné de maladie, dépression... Le refoulement volontaire ou non au niveau des organes génitaux n'est d'ailleurs pas plus bénéfique : car le trop plein d'énergie, en saturant cette région va peu à peu monter au niveau du 5e chakra VISHUDDHA (qui conditionne l'importante glande thyroïde, secrétant plusieurs hormones et permettant les échanges avec l'extérieur, c'est à dire le métabolisme du corps). Mais avant d'atteindre ce niveau de CRÉATIVITE SUPERIEURE, cette énergie a tendance à perturber le 3e chakra MANIPURA (par lequel elle passe d'abord), et qui se trouve à proximité du pancréas, glande à double sécrétion. Arrivant au niveau de ce chakra, l'énergie stimule anormalement l'appétit et accentue les états nerveux, d'émotivité, d'irritabilité ou de timidité, etc. d'où il résulte un dérèglement du système neuro-végétatif.

Outre ces deux dérèglements importants, celui des ORGANES GÉNITAUX amenant par leur liaison naturelle celui des ORGANES DIGESTIFS, un autre plus important encore peut naître : celui de l'HYPOPHYSE qui régit la PERSONNALITÉ PSYCHIQUE. Cette glande, qui se trouve conditionnée par le 2e chakra AJNA peut être déréglée entre autre par l'utilisation des drogues, alcool, tabac, thé, café... par en fait tout excitant nerveux.

Si le dérèglement d'une ou plusieurs glandes est déjà installé, on peut lutter contre lui en reformant son mode de vie sur des bases plus rationnelles, en réapprenant à respirer, à s'alimenter de façon plus adaptée et équilibrée, ainsi qu'en veillant à ses pensées, les orientant dans une direction plus positive et créative.



LA MÉDITATION A ICI UN ROLE DE PREMIER PLAN A JOUER : ELLE PEUT REMETTRE DE L'ORDRE EN AGISSANT SUR LES CHAKRAS SUPÉRIEURS.



Le système nerveux grand sympathique qui a pour rôle (depuis que la Nature nous a doté d'un cerveau volontaire pensant et autonome) de régler nos besoins vitaux, a fait passer ceux-ci sous le seuil de la conscience. Il obéit aussi toutefois au cerveau central (lorsque celui-ci est en bon état) et reproduit ses exigences... lesquelles deviennent rapidement des tendances, des attaches auxquelles il devient difficile de se soustraire ultérieurement. D'où la réelle difficulté rencontrée par les personnes intoxiquées (intoxication de tout ordre, de tout niveau) dans cette recherche de rétablissement de leur équilibre glandulaire, et par voie de conséquence, de la CIRCULATION NORMALE DES ENERGIES.



Pour la méditation, SAHASRAR, le 7e chakra a une importance capitale : il est le centre de la VOLONTÉ SPIRITUELLE, ATMA.

POUR MÉDITER, ON DOIT SIMPLEMENT PLACER SON ATTENTION DANS LE 6e CHAKRA, AJNA, SANS SE CONCENTRER AUCUNEMENT, ET REJETER TOUT CE QU'EN SOI-MÊME ON PEUT CONSERVER EN MÉMOIRE AU SUJET DES EXPÉRIENCES D'AUTRUI, CONNUES AU TRAVERS DE LIVRES, DISCUSSIONS... POUR VIVRE VÉRITABLEMENT SA PROPRE EXPÉRIENCE PERSONNELLE.

QUELQUE SOIT L'OBJECTIF VISÉ, UN DES MEILLEURS MOYENS DE L'ATTEINDRE EST DE TRAVAILLER SUR ANAHATA, LE CHAKRA CARDIAQUE.

 








CHAKRAS, ENERGETIQUE, SYMBOLIQUE ET CORRESPONDANCES PLANETAIRES
VOIR PLANCHE

1e chakra, racine - 2e chakra, sacré - 3e chakra, solaire - 4e chakra - 5e chakra - 6e chakra - 7e chakra -
Résumé des correspondances chakras-planètes et chakras-intuitions, instincts
Nadi - noeuds - oeuf ou Kanda - point Bindu ou causal -
 

 


Les chakras sont des centres d'énergie permettant d'intégrer les expériences psychiques, émotionnelles.

Leurs blocages peuvent être reliés aux dissonances planétaires correspondantes.

Les chakras astraux se trouvent à l'intérieur de la moelle épinière, alors que leur contre-partie éthérique se trouve à l'extérieur du corps, dans sa partie antérieure à la surface de la peau, permettant ainsi les échanges directs avec l'extérieur.

Il est recommandé de ne pas se concentrer sur le devant du corps, sauf pour les centres AJNA (2e front) et Anâhâta (4e coeur).



1e CHAKRA RACINE : MULADHARA - créativité divine – Chakra, coccygien

Représentation de l'Élément TERRE dans l'homme. Vibration de la TERRE (incarnation). Il est situé entre l'anus et les organes génitaux, au périnée. Il est négatif par rapport au 7e chakra spirituel SAHASRAR, tous-deux étant les pôles opposés. Il est lié directement au 2e chakra SWADISTHANA qui est situé au-dessus de lui. Une autre liaison existe entre le 1er chakra MULADHARA et le chakra de la RATE, qui est le siège du Prânâ planétaire qui se diffuse dans tout le corps. L'oeuf ou KANDA où se rencontrent les 3 Nadî est situé juste au-dessus du SWASDISTHANA 2e chakra.

Ce chakra est le siège du Feu Cosmique KUNDALINI ou énergie potentielle à l'état statique dans l'homme : c'est la réserve d'Energie dans la matière. La véritable kundalini s'éveille avec l'évolution et dans le temps, lorsque le corps est affiné et purifié. Il ne faut donc pas confondre l'ÉNERGIE ASCENDANTE - mélangée à des atomes matériels - qu'est l'ÉNERGIE SEXUELLE avec l'Energie ou Lumière DESCENDANTE contactée dans l'Oeil intérieur durant la méditation. Cette dernière énergie est plus subtile et vient des niveaux plus élevés et plus purs du COSMOS : elle traverse les voiles et les canaux à flots, constamment, sans provoquer de dégâts (comme l'énergie purement sexuelle peut le faire), en rafraîchissant et en rajeunissant les tissus.

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Forces psychiques qui vont aller dans la conscience, incarnation, descente de l'esprit dans la matière. 4 pétales symbolisent la structure carrée de l'incarnation.

Centre de la sécurité, qui donne le sens de l'ancrage, la résistance, le fait d'être bien dans sa peau.

Il n'est pas évident d'établir un rapport juste entre le plan matériel et spirituel. On est trop l'un ou l'autre. Dans ce centre, l'homme doit apprendre à gérer le rapport au monde, aux forces de la matière, sans en devenir esclave (ou trop détaché, excès in-verse). Utiliser le matériel en fonction des oeuvres de l'esprit.

Les gnomes symbolisent l'élément terre en nous ; ils sont laborieux et extraient de la terre les métaux précieux. Touver au fond de nous ces diamants, cet héritage d'en haut, notre esprit dans la roche brute. Mais encore faut-il savoir tailler ce diamant ! Et les gnomes sont aussi des êtres cupides.

Si blocage : manque de résistance, impossibilité de mener à terme ses entreprises, manque de solidité et de stabilité, incapacité à maîtriser l'élément TERRE.

Énergie créatrice, au sens large du terme. Système de reproduction et faculté de concevoir qui est alimentée, véhiculée par ce 1er chakra.

Si dysfonction, problèmes dans création, imagination ; difficulté à concevoir les choses.

(Tous les chakras doivent être harmonieusement disponibles : même quand on traverse une période pendant laquelle un chakra n'est pas sollicité (pas de vie sexuelle par ex.), il doit être épanoui, avoir sa pleine potentialité)

Le 1e chakra a 3 corolles : une derrière, au niveau du coccyx ; une devant au niveau du pubis ; une en bas au périnée.

-Ancrage à la matière, en toute sécurité, incarnation. Lien profond avec la terre et, s'il est dévié, on ne peut se relier à celle-ci, d'où le sentiment d'angoisse et d'insécurité. Joie, solidité, sentiment d'être nourri, en sécurité, sans avoir peur de la vie.

-Pouvoirs sur l'énergie de la matière, donc dangereux si on n'est pas dans une pureté absolue. Pouvoir de lévitation, contrôle du mental et du souffle, connaissance du passé et du futur, maîtrise du liquide séminal.

La fermeture complète ôte les pulsions sexuelles et peut causer de sérieux problèmes avec la vie.

ENCENS géranium. Sauge officinale en même temps que Sauge Sclarée ; Ylang-Ylang ; Melaleuca Quinquenervia.

PIERRES rouges, noires, agate, jaspe

FONCTION PSYCHOLOGIQUE : régit le physique jusqu'au subconscient.

 




2e CHAKRA SACRE : SWADISTHANA - vitalité divine - Chakra sacré (hara)

Représentation de l'élément EAU dans l'homme. Vibration de la LUNE.

Il est situé à la racine des organes génitaux. Il a comme extériorisation physique les organes génitaux, féminins et masculins.

Siège de l'Inconscient donc du KARMA et des TENDANCES PASSEES, in-carnation, instincts, vie archaïque, sensibilité élémentaire, expériences sensorielles où la réflexion n'intervient pas. C'est également le siège de la FORCE VITALE et de la REPRODUCTION DE SOI.

Il est en rapport étroit et fonctionne en UNITE avec le 1er chakra MULADHARA ; toute excitation de l'un de ces chakras entraîne une anormale vibration de l'autre, avec des conséquences fâcheuses sur le psychisme (angoisses, cauchemars, tendances érotiques). Il est également en rapport direct avec son homologue de créativité supérieure, le 5e chakra VISHUDDHA, le premier chakra de l'axe vertébral.

L'éveil total de ce centre peut ramener à la conscience des souvenirs de vie enfantine, fœtale ou même antérieure, liées au Karma ; cette résurgence n'est pas toujours souhaitée ni souhaitable, pouvant provoquer de graves troubles psychiques chez certaines personnes. Il y a donc lieu de demeurer très prudent sur son ouverture, surtout si elle est prématurée, ce qui est TOUJOURS le cas lorsqu'elle est FORCEE.

Son activité normale représente donc un FREIN et une PROTECTION qu'il faut respecter, jusqu'au moment où l'individu sera mûr pour contenir cette FORCE QUI RAMEUTE SES MEMOIRES.

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Si blocage : déformation de la réalité, supposition d'un sentiment chez l'autre ou déformation. On se justifie en supposant, projetant. On croit qu'on est autre chose que ce qu'on est. Influençabilité, vulnérabilité, difficulté au niveau de l'influence maternelle, incapacité à maîtriser l'élément EAU. Besoin d'une grande affectivité car sentiment de vulnérabilité, avec besoin de prise en charge. En fait, c'est une peur de la mort, que la relation ne continue plus, que les choses ne soient plus ce qu'elles étaient.



C'est l'héritage parental ; l'énergie de base acquise ; l'énergie vitale acquise. (c'est donc une énergie qui s'épuise lorsqu'on la surmène, où on pompe dans ses réserves, comme si on mangeait un héritage)

Il correspond à la volonté, c'est à dire à la faculté de concrétiser dans l'action tout ce qu'on peut sentir. (faculté souvent déficiente chez des personnes en recherche spirituelle qui partent dans le monde des rêves alors que l'individu ne doit pas partir vers la lumière, mais ramener la lumière dans la matière). Le travail sur les polarités en faisant appel à l'énergie du sacrum, permet la descente de cette énergie dans les racines, assurant ainsi des fondations solides.

Des problèmes d'ordre sexuel peuvent avoir un lien avec ce 2e chakra (par exemple, des surrénales fatiguées peuvent entraîner une impuissance)

Le 2e chakra est en pleine action chez la femme enceinte, (c'est l'énergie sacrée des ancêtres qui est vitalisée pour l'élaboration), le premier chakra ayant lui été en pleine action au moment de la fécondation. Ce 2e chakra est aussi la volonté de vivre et de faire vivre.

Il est situé derrière au niveau du sacrum, devant au hara (entre pubis et nombril).

-Sécurité, solidité, paix, avec le sentiment d'être bien nourri par la terre. Sexualité, claire sentience. Ressenti du contexte émotionnel. Expérimentation du plaisir, mais celui qui ne développera ni attachements ni déviations.

-Pouvoir de contrôler l'énergie de l'eau et de maîtriser les désirs du corps.

-Si verrouillé ou pas assez purifié : risque de créer une chakti, un attachement passionnel, une déviation.

ENCENS musc. Ylang-Ylang (activation) ; Picéa-Mariana ; Menthe ; Salsepareille.

PIERRES oranges, perle, cornaline

FONCTION PSYCHOLOGIQUE : régit le vital inférieur.

 

 



3e CHAKRA SOLAIRE : MANIPURA ou NABHIPADMA - beauté divine – Ch, solaire.

Représentation de l'élément FEU dans l'homme, (et aussi de l'élément AIR d'après R.PAYEUR ?). Il est situé au niveau du nombril, quoique couramment signalé dans la région de l'estomac. Il a comme extériorisation physique le PANCREAS, glande à double sécrétion. C'est le centre du FEU GASTRIQUE : il régit la région située entre le Plexus Solaire et le nombril, et conditionne donc l'ESTOMAC, les ORGANES DE LA DIGESTION, et le système SYMPATHIQUE.

Au point de vue ésotérique, c'est le siège et la porte de sortie du corps, ou DOUBLE ASTRAL. C'est donc aussi le siège de la SENSIBILITE GENERALE et des FACULTES MEDIUMNIQUES : toutes les impressions venant de l'astral ou de l'extérieur pénètrent dans ce 3e chakra MANIPURA. Elles montent ensuite en direction du 6e chakra AJNA pour en dernier lieu "impressionner" notre matière cérébrale.

Le CORPS ASTRAL qui agit sans que nous en soyons conscients sur notre système NEURO-VEGETATIF, est alimenté en grande partie par le PRANA de l'AIR que nous respirons, d'où la nécessité, pour ne pas trop exciter ce chakra, d'EVITER LES RESPIRATIONS EXCESSIVES ainsi que les RETENTIONS DE SOUFFLE trop IMPORTANTES (surtout pour les personnes sensibles ou nerveuses qui ne pourraient plus alors se contrôler). PRANA est de l'ENERGIE ASTRALE, donc énergie toujours MOUVANTE et facilement INCONTROLABLE, ce qui peut entraîner des états émotifs, impulsifs, timides...

Les énergies des deux chakras inférieurs 2e SWADISTHANA et 1er MULADHARA peuvent, par le recours à certains Prânâyamas ou postures yogiques mal adaptés être transférées au niveau de MANIPURA : la conséquence en sera une excitation du pancréas et de l'estomac, alliée à un accroissement de la force physique, résultat d'une sécrétion glandulaire anormale... d'où la prudence qui s'impose dans la montée et le transfert des énergies.

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Vibrations de VENUS et MARS.

Lieu de passage entre l'enfant et l'adulte. Deux polarités :

AIR Vénus : découverte de la beauté, sublimation par le regard érotique, états de conscience supérieure, amour et sens du toucher.

FEU Mars : centre de l'apprentissage actuel, force d'apprendre à être, enthousiasme, lien avec le cosmique. L'homme regrette son passé et craint son avenir; il ne vit pas au présent. Or, le feu, c'est vivre au présent, apprécier ce qui est maintenant, même en ayant des projets. Mars fait s'engager maintenant.

Approfondir les valeurs de ces planètes et, à travers le thème, voir ce qui peut être fait, harmonisé, à travers les potentiels énergétiques.

Un bouleversement émotionnel touche de plein fouet au plexus solaire.

Le grand défi actuel, c'est d'harmoniser Vénus et Mars.

Si blocage : incapacité à supporter l'expérience du toucher, peur des contacts avec l'autre, de recevoir.

Tendance à voir le monde beau ou laid mais pas tel qu'il est. Dé-formation à cause du manque du feu qui donne la vision des choses.

Non assimilation sur le plan alimentaire (feu), liée à une non assimilation émotionnelle et mentale.

Sensibilité épidermique, d'autant plus qu'il y a la peur d'être touché.

La cristallisation est touchée, os, arthrite, rhumatismes, durcissement (donc le chakra racine).



C'est l'énergie vitale actuelle, et c'est pour cela qu'il est lié à tout ce qui est nourriture, dans le sens le plus large de ce terme.

S'il est en faiblesse, l'individu devient trop perméable au stress, à l'excès de bruit, de lumière ; à la précipitation ; aux interférences psychiques extérieures ; etc. S'il est en phase d'atonie, l'individu devient une vraie éponge et absorbe tout ce qui peut l'entourer de négatif dans son environnement.

Tout ce qui "irrite" concerne ce chakra.

-Centre de la force, de la confiance en soi, pouvoir, puissance, violence. Don de claire sentience (sentir avec ses tripes).

-Pouvoir de contrôler sa vie végétative, de mettre à volonté le corps physique dans une profonde léthargie. Maintien et développement de la santé.

ENCENS géranium. Cristol 7 pour se protéger. Lavande ; Basilic ; Benjoin ; Cyste.

PIERRES jaunes et or, ambre, citrine

FONCTION PSYCHOLOGIQUE : régit le vital plus vaste que le précédent.

 

 



4e CHAKRA : ANAHATA ou RIDPADMA amour divin – ch cardiaque

Elément FEU d'après R.PAYEUR, représentation de l'élément AIR dans l'homme, d'après l'auteur Kaly. Vibration du SOLEIL.

Il est situé au centre de la poitrine, sous la fourchette du STERNUM, et a comme représentation physique le THYMUS. Il règle la fonction cardiaque, mais son importance VITALE et SPIRITUELLE est des plus grandes, car le "fil de vie" est ancré dans la région de l'oreillette gauche du coeur.

C'est le centre des SENTIMENTS ELEVES et de l'AMOUR UNIVERSEL ; c'est à partir de lui que l'être peut communiquer avec tout ce qui existe au niveau visible et invisible.

Dans 4e ANAHATA qui est le siège de PRANA, se rencontrent sans jamais s'accrocher PRANA descendant et APANA ascendant (Apânâ étant un aspect de Prânâ transformé par le processus chimique et alimentaire de l'organisme).

La méditation sur 4e ANAHATA permet le transfert du trop plein d'énergie contenue dans le plexus solaire, trop-plein qui pourra donc s'écouler par ce chakra.

Le flot descendant d'énergie cosmique peut également être arrêté au passage par le 4e chakra ANAHATA, ce qui prive en quelque sorte le plexus solaire d'un apport d'énergie supplémentaire : ceci amènera un état d'EQUILIBRE, les qualités dominantes de ce chakra étant le CLAME, la SAGESSE, et l'AMOUR.

La CONCENTRATION SUR 4e ANAHATA SE FAIT A LA SURFACE DE LA PEAU ET NON A L'INTERIEUR DU CORPS, ceci afin de ne pas interférer dans la fonction cardiaque.

La Tradition considère le 4e chakra Anahata comme étant le siège de la conscience individuelle et de la vie.

QUELQUE SOIT L'OBJECTIF VISE, UN DES MEILLEURS MOYENS DE L'ATTEINDRE EST DE TRAVAILLER SUR ANAHATA, LE CHAKRA CARDIAQUE.



Entré dans la maturité. L'homme se transforme car l'énergie passe du solaire au cardiaque, étape du travail sur soi qui, de recevoir (leçon précédente) apprend à donner. En relation vibratoire avec le Soleil, symbolisant l'identité profonde, le rayonnement de cette force. C'est l'Amour.

S'il est bien ouvert, on est responsable, aimant de façon responsable.

On dégage les forces du Père (archétype universel), dans le sens d'autorité, du roi, du dirigeant, de l'organisateur des choses. Grande force intérieure de volonté. On n'a plus peur des autres, car on n'a plus peur de soi-même d'abord. Relations harmonieuses et claires avec sa conscience, l'Autorité. Pas de problèmes de conscience, pas de contradictions. La chose qui est à faire, c'est la force en soi qui pousse. Le Père, c'est le censeur, le sur-moi, les interdits ou l'Idéal du Moi qu'on veut atteindre. D'où la confrontation aux idéaux et valeurs.

Il faut réharmoniser le 4ème chakra Anahata : réhabiliter le rapport au père, à l'autorité, ne plus obéir aveuglément, s'obéir à soi. Car la conscience s'est développée avec la censure qui ne vient pas de l'extérieur. La loi étant intériorisée, il n'y aura plus de conflits avec l'Autorité, puisqu'elle est en nous. Quand on cherche un conseil et qu'on nous dit "faites selon votre conscience", c'est dur, car on cherche un guru, on a besoin d'une autorité extérieure, comme l'enfant.

Le positionnement du soleil dénote le relation à l'autorité et la capacité de rayonner. Quand on a éveillé en nous l'autorité intérieure, on rayonne ; on est alors adulte. " Il faut apprendre à marcher sur ses propres jambes."

L'amour des autres commence par l'amour de soi. Quand on s'aime soi-même, le compagnon arrive. Si on est seul, on ne peut pas partager; c'est qu'on ne s'aime pas et alors on attire des gens semblables. L'amour attire l'amour, dans le couple, puis extérieure-ment. Mais erreur de croire qu'on doit aimer tout le monde, dans l'amour universel. On n'a alors plus de temps pour son conjoint, sa famille. Evangéliser partout finit par une séparation, un vide affectif. Vouloir aimer le monde entier est une illusion. L'amour, c'est d'abord dans l'intimité, avant de rayonner.

Le 4ème chakra Anahata doit se fonder sur quelque chose de concret.

Si blocage (sur les plans subtil ou physique ) : blocage des énergies d'amour. On ressent un manque, mais c'est en fait un refus, car on ne saurait en manquer, Dieu étant Amour. Ce blocage des énergies d'amour peut engendrer trois grandes manifestations :



C'est le centre profond de l'esprit de l'être incarné : c'est la "petite flamme", cette "petite flamme" qui anime.

Potentiellement, toutes les informations de l'univers peuvent être trouvées au coeur du coeur. On peut accéder à ces informations à l'aide d'une méditation (visualisation d'un tunnel qui peut représenter ce coeur du coeur, qui "débouche" sur ce "lieu" d'informations. NB : la visualisation doit concerner le milieu de la poitrine et non pas l'organe du coeur qui pourrait de ce fait être "parasité" dans son fonctionnement)

Ce chakra est le centre de la compréhension envers soi-même et envers les autres. Lié à la noblesse de sentiments, c'est le centre de la réceptivité, la porte du royaume intérieur.

Lorsqu'il est inhibé, et quelque soit l'amour, il ne peut y avoir compréhension, cet amour ne pouvant "passer". Il est en rapport avec la perception et la création artistique.

Ce 4e chakra est lié au thymus donc à l'immunité : si un problème s'installe dans ce chakra, l'immunité est mise en défaut. Il est donc nécessaire de "relancer" le thymus (dans les cas de Sida, par ex.).

Ce chakra contrôle donc la possibilité de lutter contre les virus (une forme-pensée de manque d'amour favorise le développement des virus)

Il est situé devant, au centre de la poitrine, dans l'axe des mamelons, et derrière dans le dos. On vérifiera la position des vertèbres à ce niveau, car un déplacement peut entraver les fonctions de ce chakra, de même qu'un dysfonctionnement de celui-ci peut être source de problèmes vertébraux à ce niveau : les dorsales déplacées ont souvent dues à une émotion en rapport avec ce chakra du coeur).



-Energies d'amour, ouverture du coeur qui aide à se tourner vers les autres.

-Pouvoir de contrôler l'air et de lire à coeur ouvert dans les esprits et de connaître les pensées des autres. Désirs et prières réalisés.

ENCENS rose pour brûler les mémoires éthériques ou astrales collées dessus. Cristol pour se protéger. Ravensara ; Cyprès ; Muguet ; Picéa-Mariana (sur thyumus notamment) ; Pruche.

PIERRES roses et vertes, quartz rose, malachite

FONCTION PSYCHOLOGIQUE : régit l'être émotif.

 

 



5e CHAKRA : VISHUDDHA - intelligence divine - Ch laryngé

C'est la représentation de l'élément Ether dans l'homme.

Il est situé dans la région de la GORGE, au niveau de la SIXIEME VERTEBRE CERVICALE. Il a comme extériorisation physique la GLANDE THYROIDE. C'est le centre du LANGAGE ARTICULE, de l'AUDITION INTERNE, ainsi que le centre de CREATIVITE SUPERIEURE. C'est également le 5e chakra VISHUDDHA qui règle l'administration du Prânâ qui pénètre en l'homme en même temps que l'air qu'il respire.

Ce chakra est en liaison directe avec son homologue inférieur, le 2e chakra SWADISTHANA qui régit les organes génitaux ; ainsi, si un trop plein d'énergie sexuelle inemployée existe, il se trouve directement dirigé vers le 5e chakra Vishuddha, provoquant de ce fait des engorgements de la thyroïde. Cette dernière qui contrôle les échanges avec l'extérieur et règle le métabolisme du corps, permet à ceux qui savent manipuler les énergies de dissiper celles encombrantes ici. Cela se fera en particulier par l'intermédiaire du 5e chakra VISHUDDHA qui transformera l'excédent énergétique en activité de CREATIVITE d'ordre SUPERIEUR, utile à l'humanité et à l'Evolution, dans le domaine des arts et en général des diverses créations. L'énergie ou Liqueur d'Immortalité nommée AMRITA qui s'écoule du BINDU passe d'abord par le 5e chakra VISHUDDHA avant d'aller au 3e chakra MANIPURA alimenter le "feu" gastrique.



Vibration de MERCURE.

16 pétales = 4 X 4, 4 au carré, matière qui s'incarne vraiment. Le Verbe se fait chair. Hermès a une fonction de messager de Zeus, médiateur dont le caducée symbolise cette force. Médiation juste, translucide, sans ar-tifices et sans conventions, avec des échanges immédiats. Il ef-fectue l'éveil à la foi entre la dimension intellectuelle et le coeur, d'où le rayonnement passant par le 5e chakra Vishuddha ou laryngé. Mercure est fils du Soleil (intellect) et de la lune (émotion). Il est porteur du mot perdu " Je t'aime ". Dire ces mots à un malade en le regardant dans les yeux est une force de guérison. Le verbe ex-prime le coeur. L'être ne peut rayonner que ce qu'il est. Si le mental devient trop humain, il devient aussi division, car l'intellect divise. Par ex : en définissant les termes, on ne peut s'entendre. Seul le coeur fait l'union, car l'oecuménisme est un partage de sentiments, pas d'idées. Ici, au 5ème, on apprend la réconciliation, Mercure cherchant à réunir tête et coeur.

Le signe de croix avec l'eau bénite (donc élevée vibratoirement) (peu importe la "religion" de référence) ouvre l'aura ; les énergies viennent. Equilibre énergétique qui se fait et croise au niveau du larynx.

mental

volonté volonté (chakras mineurs aux épaules)

coeur



Si blocage : médiation pervertie, où la réalité est médiatisée dans un système de valeurs et préjugés. On ne laisse pas les gens et les choses être ce qu'ils sont (ils deviennent des cas), et surtout si intellect fort. On ne dit jamais ce qu'on ressent, ou alors on dit le contraire. 5ème chakra Vishuddha = exprimer. Si impossibilité (alextymie), ceux qui n'ont pas de mots pour décrire l'émotion se détruisent, car la communication vraie ne peut se faire que dans la transparence.

Il est lié à la thyroïde et aux para-thyroïdes qui président à la bonne organisation et à la répartition des minéraux dans l'organisme (silice, calcium, etc) : elles participent donc à la structuration.

Le bon fonctionnement de ce chakra permet l'expression de soi et la structuration à tous niveaux (physiologique et psychologique).

Son inhibition entraîne une mauvaise expression de soi (timidité, difficulté à parler en présence de monde...) : l'entité spirituelle ne peut s'exprimer.


ENCENS musc. Ravensara.

PIERRES bleu-clair, turquoise, aigue marine

FONCTION PSYCHOLOGIQUE : régit le pouvoir mental d'expression et d'extériorisation.

 

 



6e CHAKRA : AJNA- sagesse divine – Ch, frontal

Les 3 principes de l'esprit : le principe mental ; le principe astral ;-le principe éthérique font leur jonction avec le cerveau physique dans la région supérieure du BULBE RACHIDIEN, région comprise entre le HAUT DU PALAIS SUPERIEUR et la BASE DU CERVEAU : c'est l'emplacement du 6e chakra AJNA.

Il a comme extériorisation physique la GLANDE HYPOPHYSE ou PITUITE ; c'est le centre de la personnalité triple et coordonnée.

AJNA est le CENTRE DE COMMANDE, de COORDINATION et de DISTRIBUTION de toutes les énergies entrantes et sortantes du corps : les messages envoyés ou reçus télépathiquement trouvent leur point d'impact et de projection dans ce chakra, et c'est également dans cette région que se rejoignent les trois principaux NADI.

Pour la méditation, le 6e chakra AJNA a également une importance majeure, car lorsqu'il synchronise la vibration de ses pétales avec ceux du 7e chakra SAHASRAR, l'OEIL INTERNE SE FORME, et la lumière est perçue en son centre. C'est également dans AJNA qu'est entendu le OM cosmique et perçu l'ECLAIR de SUSHUMNA.

La MEDITATION se fait UN PEU EN ARRIERE DE L'OS FRONTAL : la rotation d'AJNA est perçue par les débutants de façon générale après l'initiation, et parfois même lors de cette initiation, sous forme le plus souvent d'un jeu d'ombre et de lumière, auquel fait suite une série de visions colorées, se mouvant et se mélangeant, pour faire place, à un stade ultérieur à la LUMIERE et aux SYMBOLES COSMIQUES - avant la PHASE ULTIME qui est l'IDENTIFICATION ET LA FUSION AVEC CE QUI EST PERÇU : c'est le stade final de toute méditation et de toute ascèse.



Vibration de JUPITER.

Abondance, confiance, force qui fait qu'on découvre en soi la richesse. Rayonnement, jovialité, rire, ouverture aux choses. La joie est la vertu spirituelle première. Quand il y a joie, il y a ouverture. Le 6ème chakra, c'est l'ouverture à l'autre dans une dimension de confiance totale. On sent que tout ce dont on a besoin nous sera donné. Pas de besoin de suivre la mode, car on trouve en soi ce dont on a besoin. Prise de conscience de l'identité profonde et ouverture par la confiance (pas innée bien sûr). Acceptation de ne plus maîtriser les choses, abandon dans la confiance, qui n'est pas un anéantissement de soi. On n'a pas à se changer, mais on accepte le lâcher-prise.

Si blocage : complexe d'infériorité, sensation que les choses ne sont pas permises ou impossibles, d'où le renfermement sur soi.

On impose tout aux autres, car on se sent inférieur, d'où l'autoritarisme. Ce manque fait rechercher des personnes à dominer.

Difficulté à prendre conscience de son identité. Quand on rejette violemment une chose, c'est qu'on a peur d'elle et qu'on ne se connait pas en fait, on ne sait pas ce qu'on croit vraiment.

Ce n'est pas le 3e oeil, celui-ci n'étant activé que lorsque la jonction est faite entre le 6e et le 7e chakra.

Il est lié à l'hypophyse ou pituitaire, en relation avec l'hypothalamus.

C'est le centre d'intégration de la personnalité qui ne peut être harmonieuse que si ce chakra fonctionne correctement.

C'est le centre de contrôle de toutes les autres glandes et de tout le corps, sorte d' "ordinateur", de "chef d'orchestre" : il dirige et donne le ton.

En cas de dysfonctionnement, d'atonie, il empêche la concentration, le bon contrôle de soi, et entraîne le "mal être".

ENCENS bois de rose en circonvolution ou lemniscate au dessus, pour enlever toutes les formes-pensées négatives. Sauge sclalrée, Melaleuca-Quinquenervia, Ylang-Ylang ; Oliban (pour méditation). Menthe pour déserrer étau de l'astral dans certaines céphalées.

PIERRES bleu-nuit, violettes, améthyste

FONCTION PSYCHOLOGIQUE : régit le mental dynamique, la volonté, la vision, et le pouvoir de formation mentale.

 


 

 

7e CHAKRA SAHASRAR ou SAHASRADALA ou BRAHMARANDRA - Toute puissance divine - Ch coronal

C'est le pôle positif et spirituel dans l'homme.

Il est situé AU-DESSUS DES CHEVEUX, à quelques centimètres de la tonsure. Il a comme extériorisation physique la GLANDE PINEALE ou EPIPHYSE.

C'est par le 7e chakra SAHASRAR que pénètrent en l'être humain la CONSCIENCE ET LA VIE. C'est par cette voie que s'effectue la véritable sortie de la conscience hors du corps physique, lors de la mort ou à l'occasion d'un dédoublement ; c'est uniquement en empruntant ce chemin -car on peut utiliser d'autres voies moins évoluées pour mourir comme pour se dédoubler - que cette sortie, dans le cas du dédoublement, peut s'inscrire intégralement dans notre matière cérébrale, nous permettant d'en garder le souvenir (au moins en partie, si ce n'est totalement) lors de la réintégration de notre corps physique.

Pour la méditation, SAHASRAR a une importance capitale : il est le centre de la VOLONTE SPIRITUELLE, ATMA.

POUR MEDITER, ON DOIT SIMPLEMENT PLACER SON ATTENTION DANS AJNA, SANS SE CONCENTRER AUCUNEMENT, ET REJETER TOUT CE QU'EN SOI-MEME ON PEUT CONSERVER EN MEMOIRE AU SUJET DES EXPERIENCES D'AUTRUI, CONNUES AU TRAVERS DE LIVRES, DISCUSSIONS... POUR VIVRE VERITABLEMENT SA PROPRE EXPERIENCE PERSONNELLE.

Lorsque la lumière cosmique pénètre, grâce à la méditation, en plus grande quantité dans la région de la fontanelle, cette lumière active la vibration de la glande pinéale. Cette excitation s'étend à toutes les cellules nerveuses se trouvant dans le voisinage du troisième ventricule, cellules jusque là inactives et à l'état latent, attendant une impulsion nouvelle pour s'exprimer.

Ainsi certaines fonctions qui étaient "endormies" se remettent en activité sous l'effet dynamique de cette lumière intérieure, et l'Oeil central également reprend sa fonction (souvent atrophiée) par ce même processus d'activation.

Au centre du chakra Sahasrar, se trouve un petit lotus à douze pétales blancs, représentation du chakra cardiaque Anâhâta dans le centre de la tête. Ainsi s'établit une communication directe entre le coeur et la tête, entre la vie et la conscience.



Vibration de SATURNE.

Lotus aux mille pétales, le 3ème feu de l'initiation. " Quels sont mes devoirs et responsabilités envers Dieu ? "

Saturne représente la sublimation des instincts, de la nature animale, à travers des obstacles et épreuves, mais tout est dans l'attitude. Ce n'est pas une punition; on n'a pas à se sentir coupable, mais à dire "merci, parce que j'apprends". Quand un professeur fait passer un examen à un élève, ce dernier ne considère pas qu'il lui en veut ! C'est donc un cycle d'apprentissage à faire. Saturne est l'instructeur qui vient parfaire l'enseignement, nous aider à nous dépasser. Découverte du sens de l'épreuve, pourquoi ça s'est passé comme ça, les causes. La leçon comprise, ça en sera fini de l'épreuve, et sur tous les plans. On comprend qu'agir de telle manière amène à telle conséquence.

Sublimation des instincts, détachement des choses extérieures, pour ne plus être dans la dépendance. Saturne représente aussi le temps, et fait comprendre que dans cet univers instable, si on s'accroche au bonheur dans un domaine précis, on souffrira. Ne pas rejeter le monde, mais établir une distance. Le monde est alors là comme un outil pour l'homme et non l'inverse. Au 7ème chakra, Sahasrar, on trouve constance, renoncement et fidélité.

Attachement aux choses essentielles seulement. Relation de couple avec Dieu, affirmation de soi dans l'unité, communication cosmique.

Si blocage : attachements trop grands, peur de la transfomation, conservatisme, cupidité, jalousie, boulimie et renoncement excessif.

Il y a deux tendances affectives menant à l'échec : tout ramener à soi, tout régencer, enchaîner l'autre ou renoncer à tout, ne rien dire, accepter tout de l'autre. Il n'y a pas d'amour si une personne domine ou s'efface. Dans ce dernier cas, elle se coupe de l'autre et de Dieu, est absente. Quand on veut trop se détacher survient l'insensibilité, le pessimisme, la mélancolie et le refus de vivre.

Ce nom coronal vient de "couronne" dont l'éthymologie est la même que "coeur" (les monarques portaient une couronne pour exprimer leur reliaison avec le coeur cosmique).

Ce 7e chakra, lié à l'épiphyse ou pinéale, offre toutes les possibilités d'ouverture "vers le haut". (L'épiphyse a la même structure biologique et archétypale que l'oeil ; elle est comme un oeil intérieur).

Lorsque ce chakra est en ouverture, il se crée un pont vibratoire entre l'hypophyse et l'épiphyse, reliaison entre la personnalité actuelle et les informations cosmiques. Cela permet de capter les informations cosmiques, à condition toutefois d' "éteindre" la radio locale, c'est à dire le mental cognitif : il faut être en vacuité, faite taire le bavardage intérieur.

Le 7e chakra est comme un "palpeur cosmique" avec des "cils vibratoires" qui captent les informations du cosmos. S'il est ouvert (et que les autres chakras ne l'étant pas il n'y a ni contrôle ni sécurité) ou complètement fermé, toujours inactif, cela peut être cause de graves troubles (schizophrénie, autisme par ex.)

Si l'on compare le 6e chakra au "chef d'orchestre", le 7e permet lui de se relier avec le "Grand Compositeur".

-"Pouvoir absolu" sur la matière et de quitter en pleine conscience son corps physique. Portail de la complète libération, de l'acquisition d'un Pouvoir Divin.

ENCENS frangipane (perfection psychologique) autour du corps entier. Oliban (Boswellia Carterii = encens naturel) pour protection psychique, élévation de la fréquence vibratoire du pôle neuro-sensoriel, recharge du système nerveux.

PIERRES violettes, claires, incolores, cristal

FONCTION PSYCHOLOGIQUE : régit le mental pensant supérieur, abrite plus haut le mental illuminé, et tout en haut, ouvre à l'intuition par laquelle le surmental peut entrer en communication ou en contact immédiat avec les autres plans.

 

 

 

RESUME DES CORRESPONDANCES CHAKRAS-PLANETES

 

SOLEIL

LUNE

MERCURE

VENUS

MARS

JUPITER

SATURNE

4e

2e

5e

3e

3e

6e

7e


CHAKRAS, INTUITIONS et INSTINCTS

SIGNAL

CHAKRA A ACTIVER

VISUEL

SONORE

KINESTHESIQUE

OLFACTIF (senti, ressenti)

AFFECTIF

6e entre les 2 sourcils

5e gorge-nuque

3e plexus solaire

3e plexus solaire

4e coeur



 


NADI



Les NADI sont les homologues des nerfs mais ne doivent pas être confondus avec eux, car ils se situent sur une autre dimension : tout comme les chakras, les NADI sont de matière subtile.

Leur fonction est de transporter les énergies dans tout le système humain. Parmi les milliers de nadî qui pénètrent et entourent le corps, seuls les 3 principaux seront présentés :

- Le nadî SUSHUMNA ou central : Il se situe à l'intérieur du canal de l'ependyme, au centre de la colonne vertébrale. Son point de départ est le coccyx, son aboutissement est la cavité cervicale au "trou de Brahma", au Sahasrar chakra. Ce nadî est neutre et transporte du PUR AKASHA ou ETHER COSMIQUE pur. C'est l'axe de Vie et de sensibilité.

SUSHUMNA correspond au plan SPIRITUEL, et tous les CHAKRAS de l'axe VERTEBRAL sont accrochés à lui et sont alimentés par lui (les Lotus ou Joyaux sont littéralement "fichés" à l'intérieur de Sushumna, et seul leur rayonnement émerge à la surface de la peau, formant les chakras proprement dits). NB : UDDHYANA BANDHA, ligature du Yoga, aide puissamment à l'activité de Sushumna.



Les deux nadî secondaires les plus importants : IDA - PINGALA. Ils entourent le nadî central SUSHUMNA ; leur point de départ est à la base de l'épine dorsale ; leur aboutissement se situe au niveau des sinus frontaux, dans AJNA chakra.

Ces nadî sont la contrepartie éthérique des deux cordons qui supportent les ganglions du système nerveux sympathique et qui longe l'axe vertébral.

- IDA part du côté droit de la colonne vertébrale et aboutit à la NARINE GAUCHE. Ce nadî est LUNAIRE et transporte un prânâ négatif. Sa couleur est blanche. IDA EST LE CANAL DE LA FORCE PSYCHIQUE

- PINGALA part du côté gauche de la colonne vertébrale et aboutit à la NARINE DROITE. Il est SOLAIRE et transporte un prânâ positif. Sa couleur est celle du soleil. PINGALA EST LE CANAL DE LA FORCE PHYSIQUE

Ida et Pingala ne communiquent pas entre eux, mais lorsqu'ils se neutralisent dans le 1er chakra ou chakra-racine MULADHARA, l'énergie monte dans le canal central SUSHUMNA. C'est alors que la méditation commence, car la conscience directrice des atomes du corps se transporte dans la tête, laissant le reste du corps fonctionner au ralenti, donc sous le contrôle du système neuro-végétatif. Quand la conscience est éveillée sur le plan physique, ce sont les deux nadî Ida et Pingala qui sont en action. Quand ils se neutralisent en faisant leur "jonction" dans le 1er chakra MULADHARA, le nadî central SUSHUMNA entre en activité : c'est l'état d'EQUILIBRE, c'est la PAIX DANS L'ABSOLU.



Contrairement à ces trois nadî dont l'origine se situe à la base de la colonne vertébrale, on peut signaler un quatrième nadî dont l'importance n'est pas à négliger : le nâdi SANKHINI qui part de la tête pour aboutir au chakra du FEU, le 3e chakra, MANIPURA.
SANKHINI transporte la liqueur d'immortalité AMRITA de la tête jusqu'au 3e chakra MANIPURA qui la consume en feu gastrique. Ce nectar s'écoule du point BINDU.

JALANDHARA BANDHA, ligature du yoga qui bloque le souffle dans le thorax, sert à empêcher ce nectar de descendre dans le 3e chakra MANIPURA.

 

 

 

NOEUDS
Les nadî IDA, PINGALA et SUSHUMNA se croisent trois fois, sans se pénétrer, le long de l'épine dorsale avant d'atteindre le 7e chakra Brahmarandra ou Sahasrar. Ces lieux de rencontre sont nommés GRANTHI OU NOEUDS.

Le premier de ces noeuds est le BRAHMA GRANTHI : il se situe à la base de l'axe vertébral entre l'anus et les organes génitaux, dans la région du 1e chakra MULADHARA.

Le second est le VISHNU GRANTHI, localisé dans ANAHATA 4e chakra, qui commande la région du plexus cardiaque.

Le troisième est le TRIVENI GRANTHI, localisé dans AJNA 6e chakra, au point de départ des nerfs ou cordons du système neuro-végétatif sympathique.

Ces noeuds sont percés par le passage de l'énergie dans son ascension vers le 1er chakra SAHASRAR, VERS L'ABSOLU.




L'OEUF ou KANDA
C'est l'endroit d'où partent les 3 NADI : il se trouve dans la région située entre le pubis et le nombril, dans la partie astrale interne du corps.

 




LE POINT BINDU ou CAUSAL

C'est un point de lumière vibrant et émettant continuellement le SON COSMIQUE QUI MAINTIENT LA VIE.

Il est localisé dans la région du sommet de la tête, dans une partie située au-dessus du palais supérieur sous la tonsure : on le nomme le POINT CAUSAL car il est la cause de l'existence.

Du BINDU s'écoule la liqueur d'immortalité AMRITA, qui stockée dans la coupe de la lune ou Lâlâna chakra sert à maintenir la vie. Quand ce nectar ne s'écoule plus vers le bas, vers le 3e chakra MANIPURA où brûle le "feu gastrique", les fonctions du corps ralentissent et s'éteignent. Et lorsque BINDU est dissout par l'Energie ascendante, c'est la fusion dans l'Absolu.

 



JALANDHARA BANDHA empêche le nectar de descendre au delà de VISHUDDA 5e chakra, la région de la TRANSCENDANCE.

Le SON ou VERBE qui est la MANIFESTATION du BINDU est directement relié à VISHUDDHA 5e chakra.

 

 

 

 

 


NOTES SUR LES SOINS ENERGETIQUES

matérialité et spiritualité -
Inde - Chine - Tibet - Animistes -

MATERIALITE ET SPIRITUALITE

Le 18e siècle a vu la rupture matérialité/spiritualité en occident, qui a privilégié cette dernière en se dirigeant vers le matérialisme. Aujourd'hui, pour des raisons complexes (perte de l'influence des idéologies marxistes, remise en question de certaines formes du libéralisme, perte de l'influence -qu'elles avaient auprès du plus grand nombre- des religions chrétiennes, le tout aidé par les facilités de déplacement sur la planète), l'occident s'ouvre au monde et à ses cultures. C'est dans ce cadre qu'une grande majorité d'individus ont été amenés à approcher, d'une façon ou d'une autre, les "philosophies" et les "médecines" d'autres cultures et civilisations.

Qui aujourd'hui n'a jamais entendu au moins une fois entendu parler d'acupuncture, de digitopuncture, shia-tsu, méridien, taï-chi-chuan, kinésiologie, yin et yang, chakra, yoga, chaman..., et combien sont ceux qui ont déjà fait appel à l'uneou l'autre de ces médecines.

De celles-ci se dégagent deux grandes règles qui, si elles ne sont pas absolues, illustrent bien leur philosophie :

Les deux approches, l'une plutôt matérialiste et l'autre plutôt spiritualiste se complètent, et faire appel à l'une comme à l'autre dans le même temps devrait garantir la meilleure thérapeutique possible. Certains détracteurs des médecines spiritualistes avancent que, n'ayant aucune preuve tangible de leur existence, elles ne peuvent tout simplement pas avoir d'effet. Les sentiments existent ; personne n'en doute. Pourtant, qui a déjà touché et pesé un sentiment ? Nul doute cependant que l'utilisation de ces deux techniques revienne, par analogie, à faire fonctionner et communiquer ensemble hémisphère cérébral droit (qu'on peut rattacher aux médecines orientales) et hémisphère cérébral gauche (qu'on peut rattacher aux médecines occidentales)

Les faits seuls comptent, et on ne peut remettre en doute l'intérêt et l'efficacité que présentent ces thérapeutiques,d'un autre âge diront certains, d'aujourd'hui et même d'avant-garde diront d'autres, se référant, par exemple, à la théorie des quanta.

 




INDE

Les sept plans ou corps ne sont pas plus séparés par une "frontière" que ne le sont les 7 couleurs fondamentales du spectre de la lumière. A chaque plan correspond un chakra, roue ou ou plexus (proche des grands plexus nerveux). On admet 7 chakras principaux mais de nombreux secondaires existent, de même qu'il existe de très nombreuses couleurs intermédiaires (ou de très nombreux sons).

 

Dans plusieurs traditions (brahmanisme, yoga) le tangible est de la "lumière refroidie", du "son qui vibre très bas", à très basse fréquence. La matière procède de l'esprit (esprit = lumière). Cette "descente de l'esprit dans la matière" se fait par étapes, de la plus haute fréquence à la plus basse, de la lumière au noir, en passant par les 7 couleurs du spectre : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orange, rouge : le violet (le divin) ; l'indigo (l'atmique ou angélique, "lieu" des grands archétypes, synchronicités, des symboles ; le bleu (le causal ; lieu de l'inconscient collectif, des échanges, du verbe créateur, de la parole ) ; etc, jusqu'au rouge (la matière, le corps physique, l'incarné, le tangible, le réalisé). Il en est de même pour les sons : du pas encore audible (fréquence trop élevée) au plus audible mais "touchable" (fréquence trop basse).
Nul besoin ici d'appareil de mesure pour "sentir" les vibrations de telle ou telle autre partie du corps et pour voir si elles sont "alignées" sur les longueurs d'onde (son et lumière,
donc couleur) adéquates. Le thérapeute utilise ses propres fréquences vibratoires (celles qui émanent de ses mains, ses organes, son cortex) ou celles produites par des sons et couleurs extérieurs à lui, pour "ré-harmoniser" le malade. Par analogie, on peut se référer à l'expérience connue qui consiste à faire automatiquement se caler sur la bonne fréquence un poste radio FM médiocre, mal réglé. Il suffit de le mettre à proximité d'un autre appareil de bonne qualité, bien calé sur une fréquence donnée, pour que le premier s'aligne sur le deuxième.

Dans cette approche, le thérapeute va soigner non seulement le corps physique, mais aussi ceux qui l' "entourent" : éthérique (relance de la créativité), astral (nettoyage des émotions, de l'affect)... pour "monter" le plus haut possible (par ex. jusqu'au corps atmique pour "voir" si le malade n'est pas prisonnier d'un grand archétype).

Traitant, par exemple, le bleu et l'indigo (parole et cérébralité), il fera appel :

au rig-véda (le livre médecine des 4 oupavédas ou sciences auxiliaires) et au sama-véda, le rig-véda appliqué selon des techniques musicales et liturgiques (comme les mantras); aux angas (articulations selon les lois de l'euphonie et valeur symbolique des lettres ; prosodie et rythme avec leurs influences incantatoire ; grammaire et sémantique ; étymologie ; astrologie ; rituels).

 



CHINE

La médecine chinoise traditionnelle procède du
Tao, principe à l'origine de toute vie, régulateur de l'univers. Pour le Tao, la sexualité est le fondement de la vie universelle, manifestation des forces cosmiques yin et yang.

Distincts et unis, attirés et opposés, yin et yang forment des ordonnances rythmiques auxquelles on peut ramener toute situation : cosmique, politique, sociale, économique, physiologique, psychologique. Un bon fonctionnement, donc la santé, procède d'un bon équilibre de ces deux forces, qu'on qualifie de positive (yang) et négative (yin), positif et négatif étant à prendre dans le sens de plus (+) et moins (-) du courant électrique continu. Selon le déséquilibre entre ces deux forces, le courant faiblit, est en surcharge, passe par à-coups ou est interrompu...

Le rôle du thérapeute est avant tout de veiller au meilleur équilibre possible de ces forces complémentaires. Une hygiène de vie (alimentaire, sociale, etc. ) en fonction des saisons est nécessaire et habituellement suffisante pour se maintenir en santé.
L'acupuncture permet de rétablir l'équilibre
yin-yang. Chaque organe possède ses méridiens ("canaux" énergétiques) en relation avec les organes. Les organes sont considérés dans leur leur inter-relation, dans leur relation aux saisons et dans leur relation aux 5 éléments (eau, air, feu, terre, bois). Par ex. pour une maladie touchant les poumons, on traitera aussi les intestins, surtout si le malade se réveille à une heure fixe donnée.

 


 

TIBET

La médecine tibétaine prend sa source dans l'animisme, le bouddhisme et le brahmanisme (par le Véda). Contrairement à la pensée chinoise, la pensée tibétaine, par le bouddhisme et l'animisme qui l'influencent, est toute tournée vers le respect et la préservation de la vie, sous quelque forme que ce soit.

Pour le médecin tibétain, la santé c'est d'abord un peu de tout. Un peut de joie, mais pas trop ; un peu de chagrin mais pas trop ; etc.

Elle est la "médecine des 5 poisons" que constituent 5 émotions. Chaque émotion est en relation avec un organe. Une émotion va pouvoir affaiblir un organe ou le faire fonctionner en sur-régime. Un organe malade va pouvoir entraîner un certain type d'émotions (on retrouve cette relation émotions/organes en médecine chinoise).

Des rituels et des soins à partir de sons soutiennent une riche pharmacopée.

 



ANIMISTES

Respectueux de la vie sous toute ses formes, ils la respectent, la préservent et ne prennent des nourritures terrestres que la juste part dont ils ont besoin pour vivre.

Leur sentiment d'être relié à l'univers les relie aux autres plans du vivant (végétal, animal, minéral) et à l'univers tout entier. A des années lumière d'un quelconque anthropocentrisme, ils considèrent l'ensemble des espèces vivantes (pour eux est vivant tout ce qui est d'origine naturelle : le ciel, la terre, l'eau, l'arbre, le minéral...), dans lequel ils se rangent, sur le même pied d'égalité.


Cette philosophie leur permet de gérer au mieux(donc de façon la plus équitable possible pour tous) ressources et santé.


C'est à un véritable compagnonnage que le médecin (l'homme médecine) postulant doit souscrire puisqu'il s'agit avant tout d'une transmission orale du savoir, donc expérientielle. Dans certains groupes ethniques, sa formation s'achève lors d'une initiation qui peut l'amener au seuil de la "folie" : le face à soi où il n'a d'autre choix que de faire appel à toutes les ressources que la nature met à sa disposition : les siennes propres, celles qu'il a apprises durant parfois plus de 20 ans, et celles qu'il puise dans ce réservoir de connaissance que d'autres nomment Grand Livre, insonscient collectif ou annales akachiques...

Pour le médecin animiste, les maladies sont dues à une dysharmonie interne. Les facteurs extérieurs sont bien évidemment pris en compte mais ne peuvent devenir un réel danger quesi l'harmonie interne est défaillante. Dans certaines tribus amérindiennes (dont les Navajo), santé se dit beauté. L'homme médecine accompagnera le malade dans sa reconquête de l'harmonie. Pour cela il utilisera le dessin (au sol, sur le corps du malade), les sons, le plus souvent naturels (bruissements de feuillages, entrechocs de pierres, cris d'animaux, chants...), le modelage, etc.

Pharmacopée très élaborée, rituels reposant principalement sur les éléments, totémisation, transes, cettemédecine fait aussi la part belle aux âmes et esprits de la nature (donc de tout) auxquels elle demande aide, protection et guérison (de l'âme et de l'esprit, donc du corps).

 




CONCLUSION

C'est dans la philosophie et la médecine qui découle de ces cultures et grandes traditions que nous avons puisé et puisons outils et techniques "énergétiques", "spiritualistes" et "animistes", de ceux qui ont disparu depuis que la médecine hippocratique (qui considérait les 4 éléments) a laissé le pas à la médecine moderne occidentale.


Santé et bien-être tireraient le plus grand bénéfice
à utiliser les ressources de ces trois médecines,
l'occidentale (matérialiste), l'orientale (spiritualiste), l'animiste (naturelle).

 

 

 

 

 



SYMBOLIQUE DE L'ESPACE, dimensions féminine et masculine, tripartition

VOIR PLANCHE

AVERTISSEMENT : cette symbolique, bien que généralement valable pour les droitiers occidentaux (inversion chez les vrais gauchers) n'a bien évidemment rien d'absolu. L'être vivant ne se résume nullement à un graphique et agit sous d'autres moteurs que celui de la seule pensée binaire. Les hémisphères cérébraux peuvent assumer des tâches qui ne leur sont, à priori, pas coutumières. Au-delà de cet aspect des choses notons également que la "dimension masculine" "contient" sa propre "dimension féminine"(et vice versa) et que ces deux dimensions ne sont pas séparées par ce qui ressemblerait à une frontière.

CORPS ET ESPACE

CORRESPONDANCES SYMBOLIQUES ET HOLOGRAPHIQUES

Le symbolisme de l'espace.est une "théorie" anthropocentriste. C'est pour cela qu'elle est à prendre avec prudence et circonspection,
lorsqu'on sait que les fonctions cerveau gauche/cerveau droit peuvent être inversées, par ex.


CORPS (GAUCHE)
GAUCHE
CERVEAU DROIT
passé
yin - dimens° féminine - mère-femme
soeur
affectif
douceur tendresse souplesse
concret - lettres
oralité ?
vide, je reçois, j'accueille, je suis rempli
retenue, passivité
doute - inhibition - introversion
lune
paix, repli

AXE CORPS LIGNE MEDIANE
AXE DECUSSATION
présent
yin/yang - équilibre F/M - génération







réalité



attente

terre
position

CORPS (DROITE)
DROITE
CERVEAU GAUCHE
futur
yang - dimens° mascul- père-homme
frère
social
force dureté rigidité
abstrait - nombres
analité ?
plein, je donne, je remplis
expression, activité
affirmation - action - extraversion
soleil
guerre, attaque

CIEL HAUT
énergie cosmique
partie supérieure
idéalisme, spiritualité
tête, front
intellect
toiture, couronne arbre
connaissance

HOMME MILIEU

partie médiane

tronc, nez
affectivité, émotions
murs, tronc arbre

BAS TERRE
énergie tellurique
partie inférieure
réalisme, matérialité
périnée > pieds, menton mâchoires
physique
fondations, racines arbre
savoir

Tests d'aide à l'identification des fonctions des hémisphères cérébraux.

1 - Ecriture, dessin, maniement d'un outil

2 - Quelle main levée signalera une longue liste de mots à charge masculine ou féminine.

3 - Installer dans le plexus solaire la qualité qui peut nous décrire le plus au présent.
Puis penser à une qualité qui représente le passé.
Une qualité sur laquelle on peut compter pour s'aider. L'installer dans une des deux mains.

Penser maintenant à une qualité qu'on aimerait avoir dans le futur.
L'installer dans l'autre main.
Enoncer ces deux dernières qualités en présentant la main correspondante.

 

 

 






BOULIMIE, OBESITE, ANOREXIE

pour se faire une idée : mots blessures en guise de préambule -
Trois histoires-miroirs en tant que bonnes raisons de vouloir changer : boulimie, obésité, anorexie -
Quelques éclairages :
balançoires > phase de dilatation > phase de rétraction
véchicules et ornières
et vogue le navire
en guise de conclusion... provisoire
-

A l'époque où j'ai commencé à animer mon premier groupe de personnes touchées (parfois coulées) par de l'anorexie, de l'obésité et de la boulimie, il se trouvait que je relisais Le Petit Prince, de Saint-Exupéry.

Le boa qui avale l'éléphant, graphiquement parlant, ça ne pouvait que m'interpeler, comme on dit dans la jungle de nos cités modernes où il y a sans doute plus de bêtes sauvages en liberté que dans les savanes africaines. Aucune de mes "clientes" (car c'étaient de sacrées "clientes") n'avait un quelconque lien de parenté avec la gent éléphant ou la gent boa, mais leur morphologie aurait pu créer le doute. Jamais entendu personne qualifier de boa, de serpent, d'orvet, de ver de terre ou ténia une anorexique, mais les obèses qu'on a pu traiter d'éléphant, ça n'est pas si rare. Colette Magny fait plus que le suggérer dans une de ses chanson, "Ras la trompe".

Bref, l'emblème du groupe, donc son nom BOA était trouvé et adopté. Merci Saint-Ex.



B.O.A.

C'est principalement un travail de groupe pour les personnes ayant des difficultés liées à la boulimie, l'obésité, l'anorexie, lors de stages d'une durée de deux jours et de séances de régulation. Pour éviter que BOA ne se transforme en ghetto, certains stages sont ouverts à des personnes extérieures. Ce sont aussi des entretiens individuels, voire des activités extra-thérapeutiques à portée néanmoins thérapeutiques.

Les sessions sont organisées sur demande, dans la région grenobloise ou dans votre région, pour un minimum de participants.
Parents et personnes touchées par ces problématiques y sont conviés.



Qu'est-ce qu'on y apprend, explore, fait émerger, fait vivre...?


Qu'est-ce qu'on y remet en question, évacue ?

 

Qu'est-ce qu'on y met en veilleuse ?



Comment on s'y prend ?

 



POUR SE FAIRE UNE IDEE

MOTS-BLESSURES EN GUISE DE PREAMBULE

ICI, POUR ETRE, il NOUS FAUT BIEN PARAÎTRE...


BOULIMIE

Ecoeuré, gerber, écoeuré, s'écoeurer jusqu'à se vomir soi-même. Bouffer, se goinfrer, s'empiffrer à s'en rendre malade et à s'en rendre encore plus malade parce que ça rend malade de se voir ainsi. Honte. Alors vomir, rendre, rendre ce qui a REMPLI sans jamais NOURRIR. Et honte encore. Rendre parce qu'on ne mérite pas ; rendre jusqu'à ne plus paraître, donc disparaître. Rendre parce qu'on n'a pas envie de devenir une grosse vache.

 


0BESITE

Se remplir. De quoi que ce soit. Vide immense à combler. Vide de quoi ? De soi ? Bouffer, se goinfrer, avec une extrême application, sachant ou non ce qu'on fait.

« Sois ce que je désire que tu sois »

On emprisonnait les pieds des petites japonaises pour les empêcher de remplir leur fonction première de pied : l'autonomie motrice.

On emprisonne l'être pour l'empêcher de se développer. On muselle sa personnalité, on ratatine son moi, on étouffe son ego, on prive l'être d'une partie de lui-même. Alors, et parce qu'ici, pour être il faut bien paraître, que faire d'autre que laisser son corps se dilater ?

Et on devient bon gros gentil -sinon comment être aimé ?- et un peu stupide -toujours prêt à accepter l'inacceptable-, boudin, grosse vache, tas de graisse, gros sac, gros tas... Trop gros, trop moche, trop lourd, si lourd qu'on n'arrive pas à se porter, tout juste à se supporter. A moins qu'on ne fasse semblant, ou tout comme, ou pas loin.

 

 

ANOREXIE

Le cour au bord des lèvres, d'avance, par ce dont on ne veut pas, par ce dont on ne veut plus, peut-être parce qu'un jour on en a souffert, et REFUS de tout ce qui pourrait COMBLER, sauf si ça ne se voit pas, comme un intellect démesurément grand. Alors par crainte, par lassitude, par manque de réaction, par écoeurement, par lassitude on se laisse glisser d'un côté ou de l'autre, le plus profondément possible... Maigre par refus d'accueillir tout ce qui pourrait nourrir la chair et lui donner corps.

Planche à repasser, sac d'os, tas d'os, Auschwitz... Corps-prison comme fil de fer... barbelé, pour se défendre ou rester enfermé. Camp retranché, cerné, surveillé. Miradors. Que le regard des autres soi le nôtre n'y change rien : c'est celui d'un snipper.



Mots-tourments, mots-assassins, ou autres moqueries jamais tendres même si l'auteur s'en défend. Mots qui troublent, blessent, enferment, humilient, avilissent ; mots qui, parce qu'ils font trop mal, font hurler en silence dans l'étendue sans fin d'une solitude jamais rompue.

Grossir, maigrir, grossir, maigrir, yo-yo...

Pratique pour la famille, confortable : on rejette sur l'autre le trouble familial ou social : c'est lui le fautif, c'est lui l'accusé. On se met des peaux de sauc' sur les yeux, des boules Quies dans les oreilles, on pose de l'ouate sur l'entendement, et on cherche bien sûr à ramener la brebis égarée dans le droit chemin : celui de l'illusion, du mensonge, des non-dits,

Trop gros à s'être gavé sans jamais avoir été comblé... Trop maigre et mécontent de ne l'être pas assez.

La seule chose qui peut-être pourrait me nourrir, c'est cet espoir de disparaître, d'une façon ou d'une autre, croyant que seul " l'autre côté " pourra me combler. Alors exploser ou imploser.



Que je sois gros ou maigre, boulimique ou anorexique, il a bien fallu, plus ou moins, que je m'installe dans un modèle, car on ne devient pas ce qu'on est en un coup de cuiller à pot. Il faut de l'énergie et du temps pour devenir. Le modèle, peut-être suis-je venu au monde avec, mais comme rien de tangible ne peut confirmer ou infirmer cela, je ne peux sérieusement que m'occuper du modèle qui m'a été transmis dans cette vie.

Si ce que je suis ne me convient pas, c'est que mon modèle est inadapté. Mon modèle avec les idées reçues, les valeurs qu'on m'a inculquées, les étiquettes qu'on a projetées sur ma personne.



Refus, refus, refus de recevoir tout ce qui pourrait nous nourrir, nous combler. Parce qu'un jour on nous a dit qu'on ne méritait pas ou qu'on méritait plus. Mais quoi ?

 





TROIS PETITES HISTOIRES-MIROIRS EN TANT QUE BONNES RAISONS DE VOULOIR CHANGER

HISTOIRE 1

Porte du frigo grande ouverte. Ce n'est pas que je n'en ai rien à faire, c'est parce qu'aucune autre pensée que celle de bouffer tout de suite, là, maintenant, dans l'urgence, me prive de toute autre pensée. Et puis à quoi bon la refermer si je dois revenir dans pas cinq minutes ?

Canapé-précipice. Loupé le début de la série. Je zappe... à la rencontre de rêves qui jamais ne viennent à moi prendre corps dans ma réalité. Enfilé le paquet de biscuits, et le temps de déchiqueter le paquet de ships, il est déjà vide. Sur l'écran, la vie se déroule entre amour et violence, bas-coups et tendres baisers, cocktails B.C.B.G. et cocktails Molotov. New-York et ses gratte-ciel, Miami et ses beaux culs, Chamonix et la glisse, Hong-Kong... Reste le paquet de pop-corns que je déchire rageusement -quelle connerie ces emballages !-, dont la moitié débaroule sur la moquette. Main aspirateur. Décor super-soft dans super-loft. Ca sent le décorateur. Ils entrent dans la chambre. Pub.

Sauvée ! Cuisine. Frigo. Merde, vide ! Le placard. Cornichons, biscottes, spaghettis --crus, car l'urgence commande.

Lumière du jour, les rideaux de voile écrus se balancent sous le vent. Explosion de plaisir, champagne, regards langoureux. Et moi, je m'emmerde, mon corps s'emmerde ; il ne vit rien. Vide, néant, gouffre, non-lieu. Mon corps est vide, mon corps est seul, triste, mon corps a envie de vomir, mon corps me fait gerber, mon corps me fait horreur, me fait mal, mon corps me juge, mon corps est coupable, mon corps est victime, et mon corps se jette sur le bocal de cornichons (à défaut de la banane déjà bouffée) parce qu'il lui faut tout de même bien se remplir de quelque chose, à défaut de le vivre ; il lui faut tout de même bien se prouver qu'il existe, me prouver qu'il existe.

Dégoût du corps ; je me dégoûte. Et merde, tant pis. Après tout, j'en ai plus rien à foutre. Qu'est-ce qu'il y a sur M6 ?

 



HISTOIRE 2

J'ai craqué. Encore craqué. J'ai fait les fonds du frigo, les fonds de placard. Pas suffisant. Pas même pris le temps de me changer. Survêt détendu poches au genou et boulettes, descendu quatre à quatre les escaliers -en me disant que de l'énergie, j'en ai quand il le faut. L'épicerie fermée. C'est pas vrai, ils le font exprès ! Cinq minutes à arpenter le trottoir. Pourvu qu'ils ouvrent à l'heure. Ouf ! Pris d'abord ça, parce que j'aime bien. Encore ça, j'adore. Puis ça, ça, ça, et encore ça... Ne sachant plus ce dont j'ai envie, je m'empare de tout ce à quoi ma main s'accroche, m'en accapare, me fichant pas mal de ce que ça va me coûter. Déjà ailleurs, je lance mon habituel « j'ai de la visite...», histoire de me raconter ma sempiternelle histoire à laquelle j'ai cessé de croire depuis longtemps. Question visite, rien à l'horizon, sinon la honte.

Les marches dans ce sens, c'est pas la même. Pouf pouf... je risque l'apoplexie mais le but est proche. Bras chargés, je donne un coup de popotin dans la porte que je n'ai pas pris le temps de fermer. Envie de cracher sur le miroir qui me reluque, mais pas le temps de m'y attarder.

Gavée, remplie, baignade gratuite pour les amygdales qui se soulèvent comme des flotteurs. Des flotteurs, j'en ai partout. Dedans, dehors... des flotteurs, des bouées, mais aucune de secours... Con de miroir. Conne de moi. Y retourner quand même constater les dégâts, tout à l'heure. Tout à l'heure si je peux encore me traîner, si ma visite aux chiottes ne me laisse pas K.O., écoeurée écoeurante, une fois de plus salie, trop salie, humiliée. Non, pas le miroir ; pas encore, pas tout de suite, pas cette fois. Pas envie de chialer devant cette paumée que je déteste. Les miroirs, ça ne parle que de solitude, ça vous la fiche en pleine poire.

 

 

HISTOIRE 3

« Arrête de parler, on n'entend que toi... ». « Si elle est coincée, elle est coincée ! ». « Elle est pas coincée, elle est timide...». « Oui mais, elle pourrait quand même nous adresser la parole... c'est la moindre des politesses...». « Si on te dérange, fais-nous signe. ». « Moi je comprends pas les gens qui ne regardent même pas quand on leur cause. »

- Mais vous pouvez pas lui foutre la paix ? Allez, viens ma chérie. Laisse-les à leurs bêtises. Viens donc là. Moi, je sais ce qu'il te faut... Mmmmmmhhh, il ont l'air délicieux ces gateaux...

« Coincée, oui, je suis coincée, coincée par cette bande d'abrutis. Encore une fois. Mais qu'est-ce qu'ils veulent à la fin ? Ils peuvent pas me lâcher les baskets ? Je ne leur demande rien ; je n'en ai rien à faire de leurs discussions à la con. Et puis leur raconter quoi ? Ce que de toutes façons ils ne comprendraient pas, leur dire ce qu'ils aimeraient que je leur dise ? Ou leur dire combien j'en ai marre, combien j'en ai plus que marre, combien j'ai envie de chialer ? Pour qu'ils en profitent et m'enfoncent encore plus ? A me prendre la tête entre les mains pour me boucher les oreilles, je leur en dis bien assez...

Et l'autre gros porc qui essaie de me coincer... Et le moustachu avec ses ronds de jambe qui passe son temps à me mater... Et elle, Madame QUI-SAIT-TOUJOURS- CE-QU'IL-ME-FAUT... Qu'est-ce qu'elle en sait de ce qu'il me faut ? Avec ses mots dégoulinants, gluants, ridicules, avec ses caresses qui me hérissent, avec ses bras de pieuvre qui m'étouffent et son souffle qui me donne envie de gerber... Qu'est-ce qu'elle en sait de ce que j'attends, de ce que je souhaite, de ce que je veux ? Peut seulement imaginer que JE NE VEUX RIEN. RIEN. Rien d'autre que rien et qu'on me foute la paix, surtout elle, ma mère. »

Voila, c'est tout pour l'instant, tout et peu de choses, tant le sujet est vaste. C'est sommaire, caricatural, peut être pas assez caractéristique de ce que vous connaissez à travers votre propre expérience ou à travers celle d'un proche. Mais pour peu que cela vous "parle", que vous vous sentiez concerné(e), prenez-vous par la main, mettez-vous en marche vers le changement en tournant la page.

 



En guise d'ECLAIRAGES, quelques notes pour commencer à entrevoir sur quoi (entre autres) seront axées quelques unes des séances de travail.

I - LA BALANÇOIRE

La vie, c'est de l'inspir-expir. Elle procède de cela, elle se manifeste par cela.

Vivre, c'est quelque chose comme essayer de tenir en équilibre sur une balançoire dont les bouts sont des forces contenant de part et d'autre : inspir/expir ; principe féminin/principe masculin ; conception/action ; introversion/extraversion ; passé/futur ; conscient/inconscient ; recevoir/donner...

RETRACTION/DILATATION ; MAIGRIR/GROSSIR... (voir expansion/rétraction)

Nous sommes debout, à peu de chose près au centre de la balançoire, et c'est en nous déportant alternativement d'un côté ou de l'autre que nous arrivons à garder cet équilibre qu'est la vie. Parce que nous sommes en perpétuel mouvement, nous pouvons le conserver, et c'est cet "équilibre instable" qui nous permet de vivre. La vie, c'est le contraire de cette stabilité illusoire qui résulterait d'une balançoire figée, une des extrêmités clouée au sol.

Mais faire de la balançoire, cela s'apprend et demande du temps. Lorsque nous sommes enfant, parce que nous sommes encore un peu "gauche", notre équilibre est fragile, et nous devons compter sur les autres pour nous aider à le trouver. Parfois, et parce que nous pouvons avoir de la difficulté à trouver notre équilibre, où parce que celui que nous trouvons ne convient pas à notre entourage, ce dernier se charge de nous dicter ce que nous avons à faire, nous imposant l'équilibre qui le satisfait, lui. Equilibre qui ne peut en aucun cas nous être bénéfique s'il ne correspond pas à ce que nous, nous attendons.

Si des expériences négatives (sevrage mal vécu, sentiment d'abandon, humiliation, besoins non satisfaits, sentiment d'être de trop, d'être étouffé, d'être gavé de nourriture ou d'affection, etc) interviennent lors de notre période d'apprentissage de l'équilibre, alors que notre "moi" n'est pas encore construit, nous pouvons décider consciemment ou inconsciemment :

. de nous faire "le PLUS PETIT, le PLUS DISCRET possible", en érigeant les barrières les plus hautes et les défenses les plus "agressives" possibles pour nous protéger : c'est la voie de la RETRACTION poussée à l'extrême ;

. de nous rendre "le PLUS VISIBLE, le MOINS DISCRET possible", pour signifier aux autres que nous sommes là, que nous existons, que nous attendons d'eux qu'ils nous voient et nous considèrent : c'est la voie de l'expansion ou DILATATION poussée à l'extrême.

Dans les deux cas, nous ne pouvons prendre notre JUSTE PLACE ni notre JUSTE VOLUME, et si nous voulons en changer, quelque chose nous fait irrémédiablement aller "de l'autre côté", le souvenir de l'expérience négative que nous avons vécue nous interdisant de prendre notre JUSTE PLACE et notre JUSTE VOLUME, au juste milieu, entre RETRACTION et DILATATION.

 



Dans la phase de DILATATION poussée à l'extrême, nous sommes insouciants, dilapidons notre énergie et puisons sans nous en rendre compte dans celle utile au bon fonctionnement de notre organisme*, épuisant toute notre énergie. Nous pouvons ou ne voulons pas nous rendre compte des maladies qui s'installent à notre insu et qui ne se révèlent qu'une fois le mal fait. Nous ne sommes pas à l'écoute de nous-mêmes, ne nous intériorisons pas, oubliant toute vigilance, alors même que nous pressentons que nous brûlons la chandelle par les deux bouts. Nous sommes plutôt HYPOSENSIBLES, car sans sensibilité de défense, que ce soit PHYSIQUEMENT ou PSYCHIQUEMENT. Notre surface de contact avec l'extérieur est si grande que nous ne pouvons filtrer les informations que nous recevons. Nous sommes perméable à l'excès et pouvons ainsi perdre tout sens critique. Dans cette phase de dilatation, nous privilégions la quantité à la qualité, préférons la compagnie à la solitude, sommes facilement influençables. Spontanés, nous sommes amenés à agir sans bien réfléchir àla portée de nos actes.

* 3/4 de l'énergie disponible est utilisé pour le fonctionnement de l'organisme : mouvements respiratoires, contraction du coeur, tonus musculaire inconscient, sécrétions diverses, oxydation cellulaire, etc. Ce qui reste d'énergie est disponible pour ce que nous faisons consciemment.

 

 

Dans la phase de RETRACTION extrême, et étant attentifs à tout ce qui pourrait nous mettre en situation de danger, nous nous défendons en permanence, dressons une barrière étanche pour nous protéger psychologiquement, physiquement et énergétiquement. Nous ne laissons l'extérieur pénétrer que très peu en nous et le filtrons très efficacement, ce qui nous permet dans un premier temps de prévenir la maladie, la fatigue, les ennuis de tous ordres ; mais nous filtrons si efficacement ce qui pourrait nous "nourrir" que rapidement nous finissons par refuser tout ce qui peut venir de l'extérieur, qu'il s'agisse d'aliments, d'affection, voire d' informations. S'il se passe quelque chose que nous vivons comme pouvant présenter une gêne, nous nous mettons en alerte en mobilisant notre énergie que nous concentrons sur cela, sans plus alors nous occuper d'autre chose. Nous sommes plutôt HYPERSENSIBLES, attentifs à économiser notre capital énergie déjà bien entamé par le système de défense et de protection que nous avons mis en place. Gérant ce capital au plus serré, nous pouvons "vivre" longtemps, ou faire semblant, passant notre vie à nous écouter en permanence, nous extériorisant le moins possible et restant vigilants, comme l'animal traqué, à tout ce qui pourrait nous atteindre. Dans cette phase de rétraction, nous préférons la solitude à la compagnie, la qualité à la quantité. Nous réfléchissons, mentalisons, concevons en abondance et longuement, sans pouvoir agir tant nous sommes indécis.


Si notre équilibre n'a pas été remis en cause lors de notre période d'apprentissage, nous navigons quelque part entre les deux pôles extrêmes que représentent dilatation et rétraction, pouvant changer de lieu d'un moment de la vie à un autre, d'un âge à un autre, d'une saison à l'autre, ne nous fixant sur aucun de ces deux pôles, et ne nous éloignant que très peu du centre. Dans le cas contraire, nous allons "jusqu'au bout" d'un côté ou d'un autre, ne faisant que passer rapidement au centre. Lorsque las d'expérimenter un pôle, nous voulons en changer, nous nous retrouvons éloigné de ce centre, comme repoussé par cette force inconsciente que nous avons mise en place pour ne plus avoir à recontacter ce qui nous a pu nous faire souffrir par le passé.

 



II - VEHICULE ET ORNIERES

Quelque chose a pu nous amener -parce que nous nous sommes vus en péril-, à abandonner notre place, à déserter notre poste de commande et de contrôle, à "nous quitter", à ne plus être en nous, laissant cette partie de nous qu'est notre personne se débrouiller seule. Nous nous sommes alors installés dans un univers où nous croyons que le regard des autres, les désillusions, les jugements, vexations, humiliations, blessures que nous avons pu connaître ne pourront plus nous atteindre.

Ce faisant, nous avons mis en place des procédures de non-vie (qui nous ont entraîné soit vers la RETRACTION-INTROVERSION, soit vers la DILATATION-EXTRAVERSION), qui rapidement sont devenues des habitudes, des réflexes conditionnés. Se sont forgés ainsi des systèmes de croyance sur lesquels notre vie s'est construite, et nous ne pouvons remettre en cause notre cheminement que très difficilement. Et lorsque l'habitude est prise, ce chemin étant le plus connu, le plus "en accord" avec ce pseudo choix de vie, il nous est très difficile d'en changer.

Parce qu'un chemin que nous avons pris un jour nous a fait souffrir, nous le délaissons définitivement et en choisissons un autre sur lequel, à force de passer, nous creusons des ornières que nous finissons par ne plus pouvoir quitter. Et lorsque nous voulons changer de route, notre véhicule a des ratés, fait des embardées, s'affole, et finit par retomber dans les ornières, avec pertes, fracas, et culpabilité (c'est la main qui repioche dans le frigo, celle qui replonge dans le fond de la gorge, celle qui refuse tout ce qu'on lui offre... et c'est à nouveau le dégoût de soi, malgré cet espèce de "contentement de soi" qui fait dire :

« De toutes façons je n'en ai rien à faire des autres, je les déteste comme je me déteste, et je finirai bien par arriver à mes fins : mourir en me desséchant sur place ou "crever" en me faisant éclater la panse ou le coeur.

 

 

III -ET VOGUE LE NAVIRE

Un être, c'est comme un navire avec son équipage, ses machines, ses soutes, sa passerelle, ses moyens de communication externes avec l'armateur, les ports, la météo, etc., et ceux internes entre les très nombreux postes qui participent à sa marche Le capitaine du navire, c'est la conscience, c'est le "moi". Les amarres larguées, le navire est autonome. Il ne peut compter que sur lui-même, même s'il peut être amené à croiser d'autres bateaux qui pourront l'aider éventuellement. Plus le voyage est long -et la mer (la vie) recelant toujours des dangers-, plus le navire doit être en bon état de marche, plus son armateur et son capitaine doivent avoir veillé aux règles de sécurité et les observer.

Un navire, maintes péripéties lui arrivent. Il peut traverser des tempêtes et dériver par suite d'avarie ; une mutinerie peut éclater à bord ; l'armateur peut exiger de lui plus qu'il ne peut, etc. Alors, avant de lui faire prendre le large, on effectue de nombreux essais, d'abord à quai, puis en mer. Et vogue le navire, ou vogue la galère... au gré des vents favorables ou non, des événements agréables ou non, comme par exemple :

. le capitaine (la conscience) peut déserter le navire (le corps), laissant celui-ci dériver au gré des événements (ABANDON DE POSTE) ;

. les directives que donne le capitaine (la conscience) à l'officier de quart (l'hypophyse) ne sont pas suivies d'effet (FAIBLESSE, MAUVAIS CENTRAGE) ;

. l'équipage peut se révolter, les machines et appareillages mal entretenus ne plus répondre (NON COMMUNICATION, LAISSER-ALLER) ;

. le bateau peut subir un coup de tabac, ce qui le force à se mettre à l'abri et à y rester s'il craint (à tort ou à raison) d'en subir un autre ;

. la Compagnie d'armement (la Société) peut exiger du navire plus qu'il ne peut, et par crainte de sanctions, le capitaine peut préférer jouer le jeu de la compagnie, sachant pourtant qu'il met ainsi navire et équipage en danger (NON RESPECT DE SOI, OBEISSANCE AVEUGLE) ;

. une mauvaise communication interne, des ordres non collationnés entre l'officier de quart (l'hypophyse), la passerelle (l'hypothalamus), et l'équipage et le matériel sous sa responsabilité (les organes, le système glandulaire...) met en péril la bonne marche générale ;

. l'officier de quart (l'hypophyse) comprend mal les directives du capitaine (la conscience) et transmet des ordres inadaptés ou vidés de leur sens à la passerelle (l'hypothalamus) qui répercute à l'équipage (MAUVAISE COMMUNICATION, MUTISME, SURDITE, INTERPRETATION) ;

. le capitaine peut ne pas se rendre compte des capacités réelles du bateau, et embarquer trop de fret à son bord, avec le risque de couler (DILATATION/SUR-ESTIMATION) ; ou au contraire pas assez de fret, avec le risque de se retourner (RETRACTION/SOUS-ESTIMATION), (IMAGE DE SOI DISTORDUE) ;

. l'équipage a fait une telle bringue la veille du départ qu'il répond incorrectement aux ordres reçus et n'en fait qu'à sa guise... (MAUVAISE HYGIENE DE VIE, INDISCIPLINE) ;

. le cuistot a préparé un repas si indigeste que tout le monde s'est endormi (ALIMENTATION INADAPTEE), y compris les responsables de la salle des machines qui ne se sont rendus compte de rien quand le moteur a commencé à fumer (VENTILATION, RESPIRATION DEFICIENTE). L'intoxication qui a gagné tout l'équipage semble être la cause de l'échouage ;

. le pilote qu'on a embarqué à bord -sur ordre des autorités portuaires- pour franchir une passe difficile n'a dû avoir pour toute expérience que le pilotage d'un pédalo..., mais le capitaine l'a tout de même suivi dans ses prises de décision (MANQUE D'AFFIRMATION DE SOI, DE RESPECT DE SOI) ;

. la force de l'habitude a amené le capitaine à toujours suivre le même premier chenal qu'il avait emprunté pour échapper aux invectives et menaces de la capitainerie du port (il s'était fait accuser d'être un incapable, alors que c'était sa première sortie en autonome). Cet autre chenal, il sait bien qu'il existe et qu'il est plus facile d'accès, plus rapide, qu'il permet une bien meilleure circulation, mais... pour lui, c'est exactement comme s'il n'existait pas. Et pourtant, combien de fois il s'est promis de changer de route, sans jamais oser "y aller" (CONFORT, CONFORMISME, NON PRISE DE RISQUES).

...autant de cas de figures qui ont pu participer à installer ANOREXIE, BOULIMIE, OBÉSITÉ.

 



EN GUISE DE CONCLUSION... PROVISOIRE
Au cours de ce travail qui s'étalera sur plusieurs mois, lors de nombreux jeux et exercices faisant appel au corps physique, aux énergies, à l'émotionnel, à la spiritualité (en dehors de toute chapelle, de toute église, de tout esprit sectaire) mais aussi à l'intellect qui permettra d'ancrer ce qui aura été compris et vécu.

Nous vous prendrons par la main pour vous indiquer d'autres voies, pour vous présenter des outils dont on ne vous a peut-être jamais parlé, mais c'est VOUS qui VOUS PRENDREZ EN MAIN.

Vous découvrirez de nombreuses clés, et parmi celles-ci, une qui vous aidera à mieux gérer votre MÉTABOLISME, à mieux ASSIMILER vos nourritures, à MIEUX VIVRE AVEC VOTRE CORPS, VOTRE INTELLECT, VOS ÉMOTIONS.


VOUS aurez ainsi fait émerger une puissante dynamique de changement que vous pourrez désirer entretenir et développer au cours d'un suivi, si nécessaire..

 

 

 

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