Ditorial



   

        HIVER

Le temps a joué du marteau

De vent, de roidure et de pluye,

Et s’est vestu de boucherie,

De soleil fuyant, c'est l'étau.


Il n’y a que peste et oyseau,

Qu’en son augure ne pleure ou crie ;

Le temps a joué du marteau.


Rivière, fontaine et ruisseau

Portent, en livrée salie,

Torrents de sang et de folie,

Chascun s’abisme de nouveau :

Le temps a joué du marteau.


                Charles d'Orléans (ou presque)



Tic, tac, tic, tac, tic, tac, Boum ! Quand c'est l'heure, c'est l'heure, que les pendules aient pris ou non de l'avance.
Ta ta ta ta ta ta ta. Quand c'est le moment, c'est le moment. Que l'on soit prêt ou non, on y va. Sans traîner.


Des fleuristes devenus fous étêtent les fleurs à tout va. Écloses ou fânées, peut leur chaut. Que la sève se perde en d'arides terres, bien loin de les effrayer, les comble d'un plaisir immonde. Leurs hordes se nourrissent de nos peurs, de notre sang et de la bêtise qui règne en maîtresse absolue chez eux et chez nous.
Nous avons fait fi de la fraternité humaine et de la justice, nous nous sommes abrutis en nous gavant de biens matériels inutiles, nous avons rendu exsangues la Terre et les peuples, nous avons vendu notre âme au diable, nous n'avons pas partagé mais nous avons voulu imposer nos idées avec arrogance: il est désormais trop tard pour opposer le peu qui nous reste d'humanité au trop plein d'une bestialité qui puise sa force dans la colère et l'ignorance.
Face aux hordes sauvages qui pourraient déferler et nous submerger, peut-être n'aurons-nous d'autre choix que celui de la violence des armes.
Réjouissons-nous cependant avec le grand vainqueur : la haine. Car elle vaincra.





activités



Les dieux étant avec moi depuis quelque temps, j'ai justement celui d'écrire. Ce dont je ne me prive pas. Ça ne se voit pas obligatoirement sur mes blogs, quoi que, mais ça se voit dans un rayon de 2 mètres autour de mon bureau où le foutoir a poussé comme les fleurs sur les plates bandes, vous l'aurez remarqué.
Ça se voit aussi à ma propension à me comporter comme un ours. Mais c'est mignon, un ours, quand on le laisse tranquille. Du coup il me reste juste assez de temps pour prier que cela continue, ce que je vais faire dès que je saurai qui prier.

Les "Leçons de vie" continuent, et le 3ème module aura bel et bien lieu comme prévu. Rendez-vous donc à côté d'Allevard les 5 et 6 mars. Il y sera question de la fin d'adolescence et de la période tampon (à ne pas confondre avec tampon périodique, à mon âge, vous pensez !) entre jeunesse (youpi !) et maturité (beurk !). Période clé où nombreux sont celles et ceux qui sont passés à côté ou qui ne l'ont pas vue venir. On reste dans le thème « On est jamais si bien servi que par soi-même d’autant si on estime avoir été mal servi par la vie ».
En gros, il s’agira de réparer ce qui est réparable, de réapprendre ce qui a été mal appris, bref, d’engrammer autre chose que ce dont on ne veut pas et qui nous dessert.

en savoir plus



Écrits




   


Un camp de vacances avant Noël

Comment on s’est retrouvées dans ce camp de vacances, mes sœurs, mes copines et moi, j’en sais trop rien. J’ai souvent entendu dire  que, question QI, la nature ne nous a pas gâtées, moi et les miens, alors…

Je sais que les gens ont tendance à courir les mêmes lieux de villégiature et à s’y agglutiner, mais je ne m’étais pas imaginé que ça pouvait être à ce point. Pour faire simple, on est serrées comme des sardines, mais sans l’huile qui fluidifie les déplacements, hélas parfois responsable de chutes à cause des sols qu’elle rend glissants.

J’avance comme je peux en jouant des coudes mais, emportée par la foule, je suis séparée de mes sœurs. Je les vois disparaître puis se fondre parmi les vacancières que la mode en vogue fait se ressembler, de loin. Inutile de me faire du souci, me dis-je, les mêmes mouvements de foule finiront par me ramener auprès d’elles.

l’article complet ici


L'humanité : fin d'une expérience

Au ciel la Lune fait grise mine. Le Soleil a disparu, perdu dans la nuit des antipodes. Une brume couleur de cendre masque les nuages.

La pluie est tombée quarante jours durant, délitant ce que nous n’avions pas réussi à détruire. Réunis en concile les dieux et les hommes n’ont pas trouvé de terrain d’entente. Sur ordre de Poséidon la huitième armée des ondines a scellé l’ensemble des bondes. Le Grand Débordement a été décrété.

Cramponnés à la barre de leurs bateaux, les Nowhé du monde entier les ont menés au naufrage. Ils ont sous estimé les vents, ceux du nord, de l’est et de l’ouest qu’ont soufflé sans discontinuer Aquilon, Euros et Favonus.

Seul Charon, le nocher des Enfers, a pu traverser la tourmente et mener sa barque à bon port. Arrivé sur l’ “autre rive” il a débarqué ses derniers passagers. Il n’a pas eu à affronter la bousculade des âmes perdues en attente illusoire d’une affectation. Sans se retourner il s’est fondu dans le temps passé.

Réunis en assemblée extraordinaire, les dieux ont pris la décision de ne pas renouveler l’expérience de l’humanité. Qu’ils ont néanmoins jugée avoir été intéressante.



Un calendrier pour un temps de bonheurs

2015 est moribonde. Fragilisée par un dernier trimestre pas plus facile à vivre que les autres, voire pire, 2015 ne devrait pas passer l’hiver. 2016 serait sur le point de lui succéder. Dans ce cas, compte tenu de l’état lamentable de 2015 qui, manifestement, n’a plus toute sa tête, pourquoi 2016 ne lui succéderait-elle pas avant  l’échéance fatidique bêtement imposée par un calendrier dont on peut, à juste titre, s’interroger sur le bien fondé ? Certes la tradition voudrait qu’on attende sagement, mais est-ce sagesse que courir le risque d’être sous la coupe d’une année sénile qui n’en peut plus d’usure et dont les décisions pourraient s’avérer ineptes, voire dangereuses.

2016 d’ores et déjà aux commandes, c’est l’assurance de cesser d’encore perdre du temps dans une année qui s’éternise, année que l’on peut, en passant, qualifier de pourrie. C’est aussi la garantie de faire la fête plus vite que prévu, ce qui n’est pas une mauvaise chose si on pense qu’à chaque instant un mauvais coup du destin peut nous ôter la vie. Aurions-nous le cœur à rendre le dernier souffle pleins du regret de n’avoir point festoyé sous prétexte de l’observance obstinée d’un ordonnancement calendaire dont le sens, avant même d’avoir franchi les confins de notre système solaire, n’a pas de raison d’être.

2015 la pessimiste et 2016 l’optimiste pourraient-elles gouverner de concert ? Chacune ayant ses propres prérogatives et fonctions d’égales importances, ainsi que des émoluments de même valeur de façon à ne privilégier ni l’une, ni l’autre ?

l’article complet ici


Pauvres et riches

— Les pauvres, si ils sont pauvres, c’est qu’ils l’ont bien voulu.

— Je suis d’accord, c’est pareil pour les riches, si ils le sont, c’est qu’ils l’ont bien voulu. Et ceux qui sont ni riches ni pauvres ?

— C’est qu’ils savent pas ce qu’ils veulent. C’est comme pour la santé. ceux qui sont en bonne santé, c’est qu’ils le veulent bien. Et ceux qui y sont, à la Santé, c’est qu’ils l’ont bien voulu. Ou alors, ils l’ont bien cherché, c’est tout.

— Mais si je prends mon cas, par exemple, que je connais, depuis le temps. C’est pas que je veux pas être riche, au contraire, et encore moins que je veux être pauvre, mais j’ai beau eu faire, j’ai jamais réussi à rouler sur l’or. C’est pas que je me plains, mais ça me gênerait pas de rouler sur l’or, voilà tout.

— C’est que tu vis dans un quartier pourri, et c’est pas dans un quartier pourri que tu risques de rouler sur l’or. Pis d’abord, avec ta caisse pourrie, t’as aucune chance qu’on te laisse passer chez les rupins, là où c’est qu’on roule sur l’or. Pour te dire, chez les rupins, les pères Noël, tu leur tends la main et ils te refilent cent balles. Ici, tu leur tends la main… C’est idiot c’que je dis, y’a pas de rupins ici. Ici, le père Noël, tu lui as pas tendu la main qu’il t’a déjà chouravé ta breloque.

l’article complet ici


Les bouquets écarlates

Pendant qu’ici on s’aime bien un peu

pas toujours on s’y essaie

sans trop jamais y parvenir…

ailleurs, on s’applique à se haïr

avec tant de passion

qu’on en oublie de vivre.


Tandis qu’ici

sous l’ombre orangée d’une tonnelle

où mauves blanches et violines

fleurissent en grappes légères

les printemps aux suaves senteurs,

on prend le temps de le prendre,

ailleurs on n’a que celui de mourir

ou celui en boucles de souffrir


 


Le texte complet ici



Niouzes






Ce qu’il faut avoir lu, avoir vu ou entendu si on ne veut pas mourir idiot si on veut mourir les doigts de pied en éventail.





Indécence, stupre et dépravation

Si on se réfère aux (grands) principes de nos copains du Qatar, je suis, tu es, il ou elle est, vous êtes, ils sont, nous sommes dépravés. Car pour publier, vendre et lire des cochonneries comme Blanche Neige et les Sept Nains, il faut vraiment être pervers sexuel. La Neige en question, avec ses sept nains lubriques, ça doit faire un bail qu'elle n'est plus de toute blancheur. Une seule femme et plusieurs hommes, on pourrait penser que ça passerait, mais erreur, car ce sont des infidèles, nom d'une pipe de dieu.
Le Qatari qui se la fait censeur, il pense à quoi quand il se baguenaude sur un âne et que les cahotements lui titillent l'entrejambe lui provoquant une roide érection ? Quelles images lui viennent lorsqu'une jolie biquette esseulée le regarde, énamourée ? Et quand, priant avec ses coreligionnaires ce dieu à qui il fait dire coinnerie sur connerie, il reluque la tripotée de culs lascifs qui lui font face, que se passe-t-il dans son burnou ? Las, las, leurs beaudets et caprins laissés choir, que de cartes du Qatar dessinera-t-il dans sa couche, parfois aidé d'un compagnon qui rêve de s'envoyer en l'air avec une occidentale affriolante. Ne s'en passerait-il pas de belles et bien grasses entre ces hommes frustrés, gardiens de la vertu, de bien belles à noter dans les annales.
Les porcs, c'est nous, pas eux, dont le visage respire la sérénité, la probité, la bonne moralité. Ni stupre, ni vilainies, ni déviances sexuelles. Celles-ci ne sont permises qu'en leur paradis.
Mais enfin, il faut bien reconnaître que le vice a élu domicile en nous. Pour nous en persuader, il nous suffit de parcourir avec lucidité les ouvrages que nous avons à notre disposition, et pire, à celle de nos chérubins. Entre Martine (la salope !) à la mer d'un érotisme époustouflant, Tintin et Milou qu'on se demande ce qu'ils bricolent à la fin de chaque album une fois rentrés chez eux, les Dupont inséparables (et pour cause), Bibi Fricotin qui fricote quoi  avec son petit copain Razibus Zouzou, les pieds Nickelés (des escrocs et des voleurs qui mériteraient qu'on leur coupe les mains et le reste, ce qui les empêcherait de passer les leurs au cul des bourgeoises), le capitaine Haddock (un poivrot notoire qui ne pense quà s'enfiler quelque douairière, et pas derrière la cravate), etc.  
Oui, nous somme dépravés, je suis dépravé. Et leur moralité d'un autre âge, aux Qatari, je m'en tape. Une branlette ? Ça n'est pas à exclure.
Et puis diantre, qui c'est-i qui a inventé le sexe et qui a créé la femme et ses trounichons aux troubles fragrances qui la rendent si désirable ? C'est le plombier ? le facteur ? Au Qatar, vu que les mâles ont de quoi satisfaire leurs besoins sans l'usage d'une quelconque femelle, qu'est-ce donc qui les empêcherait de les éradiquer purement et simplement ?


Grippe, gastro et autre joyeusetés

Qu'il n'y ait pas de neige n'empêche en rien que janvier ou aux environs soit le mois du blanc, comme mai ou par là soit celui de Marie, notre bonne mère à tous et à Jésus, ce malheureux abandonné par son père, Dieu ait son âme.
Draps, serviettes éponges, taies d'oreiller, housses de matelas et alèses (qu'on devrait plutôt écrire à-l'aise) achetées, direction Cholet pour y quérir moult hectares de mouchoirs.  Car, jusqu'à présent tapie dans l'ombre de quelque officine où déjà de vils profiteurs qui ont bien raison se frottent les mains, voici que débarque la grippe. Celle qui maintient l'économie de Cholet à bouts de bras mouchoir en main, celle qui gonfle le chiffre d'affaire des usines de PQ, que certains nomment injustement papier hygiénique ou papier toilette, tu parles ! celle qui oblige les labos pharmaceutiques à investir toujours plus dans de nouveaux coffre-fort, à la satisfaction des fabricants allemands de ces derniers. Les coffre allemands, c'est du solide !

On va taveler les lunettes et nos vis à vis de projections, ça va râcler les gorges, ça va cracher les poumons, ça va enquiquiner le peuple et surtout, ça va alimenter les conversations. En ce qui concerne la grippe banale qui se fixe sur les voies respiratoires et dont on ne tire que peu de profit, mais aucune honte. L'intestinale, c'est une autre histoire que seul un plâtrier peintre pourrait dépeindre avec cette joyeuseté qui honore la catégorie socio-professionnelle à laquelle il appartient. Ne le verrait-on pas chanter « Prosper Youp la boum !» ?

Alèses, draps et mouchoirs embarqués dans ma guimbarde, direction un estancot où je sais trouver le rhum idéal pour les grogs, parce que on a beau dire, s'il fallait soigner sa grippe sans vraie médecine, pas sûr que je m'en choperais une.


Europe

Qu'on les appelle réfugiés, migrants, traîne-savates ou traîne-babouches, l'Europe attire toujours autant de touristes. à croire que la vie y est belle. Comme déjà elle fut belle par le passé, avant que des envahisseurs comme ceux d'aujourd'hui ne vinssent la défigurer.
Cochons de touristes même pas de chez nous qui font des saletés partout, qui volent nos poules, couchent avec nos femmes, à croire qu'ils sont en manque, écrasent nos pantoufles et violent nos lois pendant que nos politiques enculent les mouches et s'interrogent pour savoir s'il vaut mieux autoriser ou interdire, ouvrir ou fermer, féliciter ou punir. Quoi ? Ils ne savent pas.
Alors que faire ou que ne pas faire ? On n'en sait fichtre rien et on s'en bat l'œil.



Cerveau

Ça ébulitionne dur dans le cerveau de ces chercheurs dont les neurones n'ont pas la moindre idée de ce que le mot éthique signifie, et qui feraient bien de se plonger dans les bouquins de science fiction. Où tout "meilleurs des mondes" qui y est décrit est un cauchemar. Mais il ne s'agit là que de vulgaires romans de gare imbécile où ne passe aucun TGV, me direz-vous si vous êtes un de ces génies de la recherche dont la tête chercheuse, orgueil de l'orgueil, n'a de cesse de faire briller son ego.

Le CON (Cerveau Organo Nanométrique), ce super cerveau fruit de la biologie, de l'électronique, de la physique quantique et d'araignées dans le plafond, on n'y est pas encore, même si ça viendra moins vite que la suppression de la boulangerie-épicerie, de l'agence postale, de la pharmacie, du médecin et du bistrot de mon patelin, conséquence logique des trains à grande vitesse que les bouses de vache ralentiraient, et qui drainent les populations dans les camps de concentration des zones commerciales des villes.

L'intérêt de ce super CON ? C'est que l'homme n'aura plus de besoin de penser, puisque ce fruit du génie le fera à sa place. Les décisions qu'il prendra seront irrévocables. Supérieurement intelligent il saura faire ce qu'on (mais qui ?) lui aura demandé de faire. A l'ordre d'éradiquer les maladies, et futé comme il le sera, gageons qu'il  trouvera des solutions… finales.
Finis les malades, finis les pauvres et finis les contestataires. En quelque sorte le meilleur des mondes.



Bon sens n'en saurait manquer

De même que «plus un corps tombe moins vite moins sa vitesse augmente», «plus on avance moins vite moins on marche rapidement». Aussi «moins on avance plus vite, plus on prend du retard», mais «moins on freine des 4 fers, plus on ne les use pas».

Le meilleur moyen de n'écouter ni Dieu, ni notre conscience, qui s'exprime en Son nom, c'est d'écouter les grands prêtres, de leur obéir aveuglément et d'observer les règles et dogmes qu'il édictent.

Hiver 2015
#top
#éditorial
#écrits
#niouzes

cliquer en bas des bandes verticales

Bribes de séminaires en Isère, en Savoie, dans la Drôme

Ateliers d'écriture & créativité à Saint-Martin d'Hères, Albertville, La Chapelle du Bard (Allevard)

#photos

galeries photos

Pierre CJ Vaissière - 67 avenue de Zella-Mehlis - 38400 SAINT-MARTIN-D’HèRES - tél : 06 83 79 42 37 -
E-mails : contact@pierrevaissiere.fr  -   contact@pierrevaissiere.net   -   pierre.vaissiere@numericable.fr
sites : http://www.pierrevaissiere.fr/    -    http://www.pierrevaissiere.net/    -     http://www.martinecoppier.fr/        

Des outils maison et atypiques pour ces entretiens d'une durée minimum de 60mn, pour un tarif de 60€. Cliquer ici pour vous faire une idée sur notre façon de voir les choses.

Une promenade entre enfance et vie adulte pour y réparer ce qui aurait été mal vécu en terme de liberté. Et la prendre. Les 5 et 6 mars. Cliquer ici pour en savoir plus.

19 mars : écrire à  plusieurs mains. Une technique originale pour des textes créatifs et surprenants. Cliquer ici pour vous renseigner

Qu'il le veuille ou non, l'hiver ne passera pas le printemps

Les blogs de
Pierre Vaissiere

ce qu'il écrira peut-être
écrits pas regardants
ce qu'il aurait pu écrire
retour chariot
le brulot péteur

hiver 2016 #activités

Li oies de Foix    
per la foi   
meilleur ont foie  
qu'icelles de Poix  
en Artois   


Li oies de Foix  
ayent les foies   
lors trois per trois
une fois le mois  
on li voye   
mesme à Troyes

Transies d'effroi  

un convoy   

au grant marchois

li emmenoit   

per grand froid

celli loi   


En souls beffroi  

aux abois   

de bon aloy   
aboye li proies   
tant émoi  


Poème attribué
à Guillaume d'Artois, dit
Gaveloy
XIe siècle

Photo : L'Express (AFP)

Pour accomplir ce qui ne l'aurait pas été lors de l'adolescence et du passage à la vie adulte, 2 jours + 1 nuit d'échauffement des neurones
les 12 et 13 mars 2016, à Allevard (Isère)

cliquer ci-dessus pour voir le contenu

L'importance de l'éducation et de la formation

Les apprentissages, l’éducation que nous recevons, les modèles qui nous sont présentés, les croyances et valeurs qui nous sont inculquées… sont censés nous apprendre à vivre. Mais cela ne se passe pas toujours bien, d’autant que l’ensemble de ces apprentissages ne tient pas toujours compte de notre individualité. A Travers une série de jeux et d’exercices riches d’enseignements, les 5 modules proposés permettent de procéder à une "révision et actualisation" des apprentissages, mais aussi d’expérimenter ce qui aurait dû être vécu mais qui ne l’a pas été, ou de rejouer en mieux ce qui aurait été vécu dans de mauvaises conditions.