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notre proposition

Toute construction passe par plusieurs stades. Tel est donc le cas pour la construction d’une maison.

Après le projet, la recherche d’un lieu d’implantation, les démarches légales, le financement, les plans… le chantier peut démarrer. C’est ce qui correspond à la gestation chez l’être humain.
Sur place on procède alors à la connexion aux réseaux (eau, électricité, gaz, téléphone, Internet), on crée le chemin d’accès, on s’occupe du terrassement, des fondations et soubassements. Suivent l’élévation des murs et cloisons avec les réserves techniques et les ouvertures pour les portes et fenêtres. Dalle de plafond, charpente et toit construits, on pose les huisseries, on installe les circuits d’eau, d’électricité, etc. On aménage les lieux de vie, cuisine, salle de bain, et autres. Déco et finitions achevées, la maison est habitable.

Qu’une seule phase de la construction soit bâclée, et c’est tout l’édifice qui en pâtira. D’autant plus si les malfaçons concernent les tout premiers travaux.

La construction d’un être humain passe, elle aussi, par plusieurs phases qui se déroulent dans l’ordre : gestation et naissance, petite enfance, enfance, adolescence, jusqu’au départ de la maison parentale et à l’installation dans son propre foyer, ce qui revient, parlant de la maison, à la pose du toit.

Qu’une seule phase ou période de vie soit bâclée ou mal vécue, et c’est tout l’édifice humain qui en pâtit, d’autant plus s’il s’agit d’une des phases de début de vie.

Une maison mal construite ne sera pas solide et ne résistera pas à de violentes intempéries. Séisme, pluies diluviennes et vents violents la feront voler en éclat.

Un être humain mal construit ne sera pas plus solide et ne résistera pas plus à une tempête. Les contraintes, pressions, compressions et surpressions qu’il subira conduiront à une explosion suivie d’une dépression. Et ainsi de suite si rien n’est fait pour réparer et renforcer ce qui a besoin de l’être.
Outils conçus dans ce but, ce sont des dizaines de jeux, exercices, méditations, rituels et soins dédiés qui vous sont proposés pour consolider vos assises lors de ces 5 modules de leçons de vie.

Jeu. Du latin jocus, plaisanterie

On pratique le jeu pour se divertir, s’amuser, se détendre, développer certaines capacités et qualités, s’enrichir. On y apprend à oser, à prendre des risques, sans autre risque que celui de ne pas gagner.
Le jeu est formateur. Il permet dans l’instant de comprendre et d’intégrer un large ensemble de mécanismes comme ceux liés aux comportements.
Il permet, dans un cadre de détente, et quand bien même les notions de compétition ou d’enjeux subsisteraient, d’aborder des concepts et de travailler sur des compétences sans y prendre garde, ce qui gomme inhibitions, timidité et crainte du jugement.

Le jeu, c’est aussi :
a. la manière de jouer d’un acteur ;
b. le mouvement et l’espace qui lui est nécessaire ;
c. le fonctionnement d’un système.

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