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Sur les bancs d’une presque école, pour (re)vivre pleinement et joyeusement ce qui ne l’aura pas été par le passé, en terme d’apprentissage et d’éducation.
Les exercices ludiques, les tâches créatives, les rituels et les soins attentifs, plus les drôles de jeux que nous proposons, dans un respect mutuel, permettent d’apprendre ou de revoir les "leçons" qu’il est bon de comprendre et d’intégrer pour pouvoir vivre au mieux sa vie.
Ces exercices, tâches et jeux seront vos vrais formateurs, et vous aurez tout le loisir, par la suite, de les reprendre, seul ou entre amis, si une révision venait à s’imposer, mais aussi pour un accompagnement professionnel. Ou pour le seul plaisir.

1. Sur les bancs de l’école pour apprendre ou réapprendre à vivre. Des "leçons de choses" et des travaux pratiques Au final…

La petite enfance a été apaisée et rassurée ; l’enfance a été pleinement rejouée dans ces rires qui lui vont si bien et ses premières alarmes qui disent qu’on grandit.
Exit l’adolescence avec son terreau créatif des premiers grands tourments, la découverte de l’effort et de l’intérêt qu’il peut y avoir à en faire, ses « ch’sais pas quoi faire », ses désespérances romantiques et ses ritournelles de revendications, justifiées ou non, qu’on acceptera de voir n’aboutir à rien lorsque, devenu adulte, on se rendra compte de la distance réelle qu’il y a entre le rêve et la réalité. Mais enfin, que de choses insoupçonnées on aura apprises de l’adolescence, et bien loin d’être toujours à nos dépens.
La bride enfin lâchée, on s’est embarqué pour Cythère, sans savoir encore que l’on y apprendrait à devenir responsable et que cela vaudrait son pesant non pas d’or, mais de plomb. Et peut-être de quelques jolies larmes. Ce plomb dans le crâne que délivrent sans retenue les expériences que l’on est amené à vivre en tant qu’adulte. Du plomb, mais aussi de la légèreté, des rires et de la joie.
Plus tard, comprenant qu’il s’agissait d’un cadeau, on pourra non pas affronter la vieillesse, mais vivre au mieux sa vie en s’y laissant aller tranquillement. Prêtant moins d’importance au paraître, on pourra la vivre pleinement en se tournant vers les autres, histoire que l’être ait sa part d’histoire.

4. Une fois écrit ce scénario,  il reste  à dresser le décor,   dégoter le bon casting  et se servir  de ce qui a été appris,  revu ou révisé,  pour, enfin, prendre  sa pleine place.

Une classe parfois agitée. Des crayons ou ce qui en fait office −la voix, par exemple−, du papier ou un support qui y ressemble. Un stylet et une plaque d’argile pour les nostalgiques, un porte-voix, plus un cornet acoustique pour qui ferait la sourde oreille.
Les abysses de la feuille blanche ou de la sono qui ne marche pas, le cerveau en grève, une main tétanisée, la certitude de ne pas y arriver, que soulignent soupirs et baîllements (voire braillements) : les ingrédients pour que jaillissent les mots sont réunis. Il n’y a plus qu’à allumer le feu, faire bouillir, touiller, goûter quitte à se brûler la langue, laisser mijoter une bonne heure à feu doux. Puis servir et déguster. Normalement, ce devrait être largement assez salé et poivré. Et même pimenté.
Il s’agit là d’ateliers de parlotte et de scribouillage, à défaut d’écriture, ou dessins, simples gribouillages, babillages, barbouillages ont aussi leur place.
Dangereux agitateurs de neurones, les exercices proposés ne peuvent laisser de marbre la matière grise la plus endormie. Qui se réveille, prend choses, crayon ou micro et destin en mains. Pour finalement composer le scénario de vie qui convient à chacun.

NB : La syntaxe*  aura son mot à dire si la sémantique*  lui laisse la parole.

Pour aller plus loin et dans le même sens : des mots pour se dire,  comprendre, créer et se créer.

*  La sémantique étudie les signifiés (ce dont parle un énoncé), tandis que la syntaxe concerne le signifiant (ce qu’est l’énoncé).
La sémantique s’occupe du SENS. Qui change selon le vocabulaire utilisé pour parler de quelque chose.

Ex : s’agissant de soulever une charge lourde, on peut dire :
«  À 3, on lève ; 1, 2, 3, Levez!
On peut préférer :
« Oh hisse ! », ou mieux : « Haut hisse ! » formule on ne peut plus parlante ».

Mener sa vie, plutôt que d’être mené par elle est un indice de maturité, (d’où ce "grandeur mature"). Mais nous ne pouvons y parvenir si nous n’avons pas appris à penser par nous-mêmes et à faire les choses nous-mêmes. Mal construits, nous nous contentons souvent de pensées convenues autant que "convenables" et nous nous satisfaisons de décisions et d’actes accomplis par des tiers, et dont, souvent, nous ne tirons que peu de profit. Difficile alors de mener sa vie à bon port sans en avoir renforcé, réparé ou reconstruit ses pans les plus fragiles.
Aussi, pour vivre au mieux sa vie, l’architecte se fera-t-il, à sa façon, terrassier, maçon, charpentier, etc.

2. Règle et compas en main, être l’architecte  de sa vie et en dessiner  les plan. Un "jeu de construction" grandeur mature se construire Un chantier de construction