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Les mots, produits de la pensée, qu’ils soient gravés ou dessinés, font plus que seulement dire les choses : ils les créent. Ils peuvent construire ou détruire, embellir ou enlaidir, faire du bien ou faire du mal, faire sourire ou pleurer, réveiller ou endormir, calmer ou agacer, rassurer ou inquiéter, etc.
Outils entre les mains de l’ouvrier, ils deviennent armes entre celles du guerrier. Les sentiments qui les accompagnent renforcent leur portée, et si le ressenti s’en mêle (les 5 sens étant activés), ils font de nous des démiurges.

« Savoir jouer et jongler avec les mots, en jouer pour ne plus être leur jouet » est vecteur de changement.
De simple spectateur, nous nous faisons acteur, metteur en scène et enfin producteur. Ce qui permet, si ce n’est de gouverner notre destin, d’en tenir la barre et d’orienter notre vie dans une direction qui nous convienne.
C’est ce à quoi s’attachent les exercices présentés lors de ces jeux d’écritures et paroles créatrices.

« Et le verbe s’est fait chair » déclara l’artiste en reposant  son burin. Des mots pour se dire,  comprendre, inventer, s’inventer.

Dire à quelqu’un « je t’aime », alors que l’on se tient à 10 mètres de lui, qu’on a les yeux posés sur le journal et qu’on est en train de grignoter…  a sans doute moins d’effets que de le lui exprimer d’une voix tendre et en le regardant d’un œil aimant, après s’être rapproché de lui.

Dans la deuxième formulation, en joignant le geste à la parole, on incarne la pensée.

Entre sable et gravier, le sol. Où chacun grave les mots qu’induisent l’instant. Les corps se dénouent, s’animent, deviennent plume.
Légèreté des déliés, puissance des pleins… naissent les mots. Au fond, l’ancrage est solide. Le vent pourrait souffler qu’il ne saurait les effacer.

Ecrire avec le corps permet de fixer ce que l’on exprime. Les exercices proposés ici donnent corps aux mots, les incarnent et rendent indéracinables ces paroles dont toujours on se nourrira pour vivre au mieux la vie.

Des corps qui écrivent

Prosodie : Ensemble des phénomènes phoniques ne faisant pas partie de l’étude des phonèmes ; L’intonation, l’accentuation, les tons et le rythme font partie de la prosodie.

Phrasé : Art d’interpréter (la musique) en faisant sentir le  développement des phrases mélodiques, les divisions et les points de repos.

Rythme : En prosodie, distribution (régulière) des temps forts, des accents, des césures; mouvement général qui en résulte. Rythme d’un poème, d’une phrase, d’un vers.


La danse est langage. Elle raconte  ce que  ne savent pas toujours  dire les mots. Parce qu’ils explicitent ce que l’on veut signifier, on s’intéressera à la prosodie, au phrasé, au rythme. Sur les Bancs de l’école l'école de la vie